‹ Moralistes françoisChapitre 296 sur 309 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

TABLE ANALYTIQUE

DES PENSÉES DE PASCAL

Abàiuemmt de Hiomme dans la religion ne le rend pas

incapable da bien. Page 95.

AuLetCAlif. 121.

Abjection de Tbomme. 150.

Abbaiam : promesse que Dien Ini fit. 89.

— Pourquoi Dieu fit naître de loi le peuple juif. 99»

— Fausses idées des Juib sur ce patriarche. Ihid. AhturdUés où se jette l'esprit de rbomme. 142. Académiciens anciens , stoïciens , épicuriens , dogmatistes :

origine de leurs écarts. 9i. ^ Acceptation que Dieu fait du sacrifice , couronne l'oblation de l'hostie. 145.

— est plutôt une action de Dieu vers la créature que de la

créature vers Dieu. Ibid, et suit.

Acte . le dernier de la ?ie est toujours sanglant. 158. AetUm : dans la grâce , la moindre action importe, pour

les suites, à tout. 142. Aetiont : les belles actions cachées sont les plus estima^

Ues. 60.

— Le peu par où eOes ont paru diminue leur mérite. /Md.

— Deîix sources des actions purement bumahies. 159. Adam , témoin et dépositake de la promesse du Messie. 88.

— Sa tradition transmise par Noé et par MoUe. 89.

— Noos ne pouTons comprendre la tranamission "de son

péché. 94.

— Par loi nous sommes misérables , mais rachetés par

Jésus- Christ. /Md.

Admirateurs: goujat, marmiton et philosophe, chacun

Tent en avoir. 42.

Affection ou haine , sources d'erreur. 47. AffictUms : le temps les amortit. 65.

— temporelles couTrent les biens étemels où elles oon^

duisent. 123.

— n faut tâcher de ne s'affliger de rien. 151 .

— Peu de chose nous console, parceque peu de chose « nous afflige. 61.

-> Sentiments qu'A fiiut avoir dans les afflictions..! 48. AgUtaHons : l'homme cherche le repos par l'agitation. 52.

— de l'esprit ne font pas notre mérite. 151. Agréer (méthode d'), diflkile à démontrer. 54. Agrément. Voyei Beauté.

Aimable : nul n'est aimaUe comme un frai chrétien. Yoyei i4inottr. 95.

iUfonm. Parante entre l'Alcoran et les divines Écritures. 114.

Alixandhb le GiARD agit , sans le savoir, pour la gloire de l'Evangile. Page 115.

— On imite plutôt ses vices que ses vertus. 61 .

— Parallèle entre loi et César. 65.

Alliance ancienne de Dieu avec les Juifii. 105.

~ Elle figuroit la nouvelle alliance de Jésus -Christ avec

les hommes. Ibid.

Ame : l'esprit et le cosur sont les portes par où elle reçoit

les vérités. 55.

— est jetée dans le corps pour y fiiire un séjour de peu de

durée. 50.

— ne trouve rien en elle qui la contente. ïbid.

— ne s'offre jamais simple à aucun sujet ; ses diverses in-

clinations. 62.

-— Rien n'est simple de ce qui s'oCTre à l'ame. /Md.

— ne se tient pas aux grands efforts de l^prit. 67.

— Son immortalité difficile à prouver par des raisons na-

turelles. 85.

— chrétienne, sa sainteté , sa hauteur, son humilité. 91.

— Duplicité de l'honmie en a fait admettre deux. 94.

— n importe à toute la vie de Bavoir si elle est mortelle

on immortelle. 84, 150.

— Indubitable qu'elle est mortelle ou immortelle. 158.

— Incompréhensible qu'elle soit^vec le corps ; que nous

n'en ayons pas. 144.

— 0 n'est point parfiiîtement clair qu'elle soit maté-

rielle. Ibid.

— souffre et meurt au péché dans la pénitence et le bap-

tême. 148.

— quitte la terre et monte au del en menant une vie cé-

leste. Jbtd.

— Parallèle de la mort dtf corps avec la mort de

l'ame. Jbid.

Amis : utilité des vrais amis ; importance de leur choix. 64.

— Combien ils sont rares. Ibid.

Amitiés : peu subsisteroient, si chacun savoit ce que son ami dit de lui en son absence. 44.

— Combien est fhigile l'amitié des hommes, et même

des grands. 62»

Amour : les effets en sont efftt>yables. 65.

— Nous ne sommes pas dignes d'être aimés. 185, 457.

— Objet légitime de l'amour, ses désordres. 157.

— La comédie fiiit naître l'amour. 159.

— Sa violence plaît à notre amour-propre. Ibid, Amour -propre et Moi humain : sa nature est de n*aimcr

que soi. 42.

— est opposé à la vérité et à la justice. 157.

TABLE ANALYTIQUE

Amour-propre : Quiconque ne se hait pas est ayeiigle. Page 157.

— nulle autre que la religion chrétienne n'a remarqué

que ce fût un péché. 138.

Amour de soi : règle de l'amour qu'on se doit à soi-même et au prochain. /Md.

— Deux amours créés dans l'homme, l'un pour Dieu,

l'autre pour soi-même. 147.

— Depuis le péché, l'homme a perdu le premier de ces

deux amours. Ibid.

— Origine de l'amour de soi. ibid.

— naturel et juste dans Adam innocent , criminel depuis

le péché, /btd.

— Ne pas quitter l'amour de la vie , puisqu'il nous Tient

de Dieu. 148.

— Mais que ce soit pour la même yie pour laquelle Dieu

nous l'a donné. Ilnd.

Amour de Dieu recommandé aux Juib. 1 17.

— suffit pour régler la république chrétienne. 129.

^ C'est Dieu même que nous devons aimer en nous. 155.

— Amour qu'on doit à Jésus-Christ. 158.

— Injustice de ceux qui , reconnoissant que Dieu seul mé-

rite d'étreaimé , veulent être aimés des hommes. 1 59. Analyse : art de découvrir les vérités inconnues. 25. Anciens : en quoi conàste leur autorité. 22.

— ont trouvé les sciences seulement ébauchées. Ibid,

— Tâchons de les surpasser en les imitant. 25.

— On peut, sans les mépriser, prendre d'autres sentiments

et d'autres opinions. /6id.

— ont plutôt manqué du bonheur de l'expérience que de

la force du raisonnement. 24.

— Idée qu'Us se formoient de la voie laciée. IMd, Ange : qui veut faire l'ange fidt la bête. 67. Anges : voient la religion en Dieu même. 129. Animaux : la nature les instruit à mesure que la nécessité les presse. 24.

AimcBUST : £lie et Énqph viendront le combattre , et prévaudront sur lui par leurs miracles. 121.

— Parallèle entre les mûtKiBS de Jésus-Christ et ceux de

l'Antéchrist. 121,122.

Antiquité : respect qu'on lui porte. 22. Apocalypse ; erreur de ceux qui fondent des prophéties

sur ce livre. 105.

Apôtres : considération sur le caractère de ces hommes

choisis par Jésus-Christ. 91 .

— Ds nous ont découvert le vrai sens des anciennes Écri-

tures. 105.

— Jésus -Christ a prédit ce qu'ils feroient, et ils l'ont

fiiit. 110.

— sUnples et sans force, résistent à toutes les puissances

de la terre. Ibid*

— n seroit dirQcile qu'ils eussent été trompés ou trom-

peurs. 112.

— Leurs miracles dcvroient convaincre les Juifo. 120. Appétit concupiscïble désire souvent. 149. AHCHinkDB : en quoi il est grand. 107.

Ahistotb : fausse idée qu'on s'en forme. 64.

Art de conférer, sujet d'un chapitre des Essais de Mon-

taigfie ; ce qu'en dit Pascal. 37.

Art de persuader, 53 et suir.

Art de persuader : est autant celui d'agréer que de convaincre. Page 54.

— consiste en trois parties essentielles. 55.

Artisan : qui rèveroit toutes les nuits qu'il est roi ; Quid ? i^ Assurance : il feut savoir assurer où Û fout. 95.

— que la vérité seule peut donner. 150.

Atoânasb , quand on le pcrsécutoit, n'étoit pas legmi

saint couronné de gloire. 155.

Athées : difficile de trouver dans la nature de quoi kieoa-

vaincre. 85.

— doivent dire des choses parfaitement daires. 150, 144. Attachement : objets divers de rattachement des hommes. 55.

— n est horrible de s'attacher aux dioses qui passent 19.

— Il est injuste qu'on s'attadie à nous. 155.

— Nous tromperons ceux à qui noua eo feraos nallR le

désir. Ibid.

Augmentation infinie enferme la division infinie. 52. Augustin (S.) parloit au cœur. 68.

Attstérités du corps ne suffisent pas sans les bons ibihr-

ments du coïur. 151.

Auteur : tout ce qui n'est que pour l'anleor ne nà

rien. 64.

Auteurs ne sont pas obligés de dire des choses Doofdki,

mais de les présenter d'une manière neuve. 67. ~ Beaucoup disent : Maa livre, mon histoire, qd d^

vroient dire : Notre livre , etc. 141.

— canoniques : aucun ne s'est servi de la natiae pov

prouver Dieu. 85.

Autorité en matière de phOosophie et de théologie. 23. Avènements de Jésu»-Christ : caractères de ces deux arèv-

ments. 101.

— AppUcatiou morale du discours de Jéias-Christ i

dernier avènemenU 152 et suir.

Avenir ; l'homme anticipe l'avenir et ne tient présent. 45.

— Lui seul est notre objet /btd.

— ne doit point nous toucher. 132.

Aversion ptfur la vérité : elle a diflérents degrés 41 Aveuglement et misère de l'hoaune : combien efirofaUe.

— Deux sortes d'aveuglement partagent les hanunei. 158.

— Jésus-Christ est venu pour édairer les uns et araoi^

les autres. 115.

i4rorat, bien payé d'avance, trouve ptos juste la emf

qu'il plaide. 47.

Axiomes (règles pour les). 55.

Babjêsu. Voyez S. Paul.

Bassesse : fousses conséquences que rhoinmetife deia bassesse où il est tombé. 93.

— de nature , de pénitence. 95.

— Fausse idée qu'on se forme de la haaseneappaieiie^

Jésus-Christ 107.

Béatitude de l'homme sur la terre. Voyea Bien . fioakcar.

Félicité, 128.

Beauté : celui qui aime une perwpne pour sa

rainie-t-il?57.

DES PENSÉES DE PASCAL

Beauté : modèle d'agrément et de betuté; en qooi eonsiste. Page 68.

— poétique. /Md.

— do diflooiin , en quoi consiste. Ibid et miv. Beautés fiinnes de Gioéron ont des admirateurs. 69. Besoins : l'homme en est plein ; il n'aime qne oeui qoi

peuvent les remplir. 00.

— des inférieurs , les attirent auprès des grands. 77. Bien : Tonles-Tous qu'on dise du bien de yous : n'en dites point. 64.

— Noos ne pouvons y arrifer par nos efforts, l'exemple

ne nous en convainc pas. 79.

— ( Yivl), doit être tel que tous puissent le posséder à-la-

fois. 80.

— InséparaMe de la connoissanee de la yrate religion. 88.

— Inconnu aux anciens philosophes. 92.

— Le vrai bien de l'homme , c'est Dieu. Voyei Bonheur»

FéHcité. 106.

Bien public : plusieurs exposent leur ?ie pour le défendre ,

mais peu le font par religion. 57.

Biens temporels : ne peuvent faire le bonheur de l'honmie.

— Cacher qu'on a pea de bien est une des choses qui

tiennent au cœur. 57.

— IHen prive les siens des biens charnels et périssables. 99.

— Par les biens temporeb , les prophètes entendoient les

biens spirituels. 104.

— aimables en ce qu'ils donnent moyen d'en assister les

misérables. 141.

BcUeux ne nous irrite pas, un esprit boiteux nous it-

rite. 56.

Bon : c'est par ta volonté de INea qu'il ftnit juger de ce qui

est bon on mauvais. 128.

Bonheur : n'est ni dans nous , ni hors de nous; il est en

Dîen et en nom. 4f.

— n'est qne dans le repos. 52.

— ne se troove pas dans les divertisBemeots. 59.

— La volonté ne fiiit jamais la moindre démarche que

vers cet objet. 79.

— fioos le cherchons et ne troovons qtie misère. 80.

— Nous en avons une idée et ne pouvons y arriver. 93.

— Vestiges du bonheur dont l'homme est déchu. 93. Bannes orarres, inutiles hors de l'Église. 128.

Bons mots : diseur de bons mots , mauvais caractère. 60.

Braiee (bien mis) : l'èlre, c'est montrer qu'un grand nombre de gens travaillent pour soi. 56.

Bruki : le moindre peut troubler l'esprit du fins grand homme du monde. 46.

— et tumulte : pourquoi plaisent tant aux hommes. 52.

Cacher : dessebi de Dieu de se cacher aux uns et de se découvrir aux autres. 1 14 et suiv.

— Dieu se cache ordiffldrement et se découvre rarement.

^ Jésus-Christ est véritablement un Dien caché. Ibid, Calomnie : les ndrades discernent entre les calomniés et

les calonmiateurs. 121.

Calvinistes : source de leur erreur sur rEocharistic. 128.

Capacité : ne doit pas être jugée par l'excellence d'un mot qu'on aura entendu. Page 57.

— n n'en faut pas moins pour aller jusqu'au néant que

jusqu'au tout. 49.

Catéchumènes : quelle étoit leur ferveur. 155. CathôHques : les miracles discernent entre les catholiques

et les hérétiques. 121.

— Gomment sont orthodoxes. 128.

Causes : dUlérenee entre l'esprit qui voit les effets et l'esprit qui voit les causes. 56.

Cérémonies : il ne font ni les rejeter, ni y mettre une vaine oonOance. 136.

CisAR : parallèle entre lui et Alexandre. 63.

Charité ( la ) use du monde et jouit de Dieu, i 01 .

— et la cupidité, deiix principes des volontés des

hommes. Ibid,

— est. l'unique objet de l'Écriture. 106.

— Dbtance des esprits à la charité , qui est un don sur-

naturel. 107.

— Tous les corps et tous les esprits ensemble ne valent

pas un mouvement de la charité. 108.

— Le défont de charité empêche qu'on ne croie les vrais

miracles. 122.

— n'est pas un précepte figuratif. 135.

— Fausse image de la charité. 142.

— est la porte de l'Écriture sainte. 145.

Charnel : les choses chameUes servoient de figures aux vérités spirituelles. 99 et suiv.

Chartreux : différence entre un chartreux et un soldat , quantàl'obéissanoe. 135.

Chasteté : peu de gens en parlent chastement. 60.

Cheval : ne cherche point à se faire admirer de son compagnon. 67.

CTioses (bonnes) : rien n'est plus commun. 38.

— Ce n'est pas elles qne nous cherchons, mais leur rc-

dierche. 62.

Chrétien véritable : nul n'est anssi heureux , ni aussi raisonnable. 95.

Clurétiens : ont peu de besoin de lectures philosophiques. 74.

— Fausses Idées des chrétiens charnels sur le Messie. 102.

— Idées justes des vrais chrétiens. Ibid,

— Parallèleentreleschrétiens , les Juift et les paTens. IMd,

— Les vrais chrétiens et les vrais Juifs n'ont qu'une même

religion. 116.

— doivent reconnoltre Dien en tout. 123.

— ne peuvent rendre raison de leur religion. 126.

— pluspersécutésquenel'ontétélesJuifset lespaTens.130.

— Leur vie n'est pas une vie de tristesse. 152.

— Tout ce qui arrive à l'Église arrive à chaque chré-

tien. Ibid,

— ont seuls été astrrints à prendre lenr règle hors d'enx-

mêmcs. 136.

— appelés à être sujets , sont les enfiints libres. Ibid.

— DlfFérence entre les chrétiens et les Juift. Ibid,

— primitife ne nous ont pas appris la révolte contre les

princes , mais la patience. 143.

— Tout ce qui est arrivé à Jésus -Christ «loît se passer

dans chaque chrétien, i 48.

— anciens comparés «toc ceux d'aujourd'hui. 134.

TABLE ANALYTIQUE

Dini : IImhiiido ne aail oe que c'eit. Page 95.

— Nous ne pouvons apprendre que de lui qui nous som-

mes. Itrid.

— est l'unique Irien de l'homme. i06.

— Son dessein est de se cacher auxuns et desedéooanir

aux antres. fl4.

— Gomment il paroltra au dernier jour. /did.

— SonaTènement de douceur, ilnd,

— visible à ceux qui le cherchent. /5td. et «uir.

— Son dessein est plus de perfecUonoer la Tolonté que

l'esprit. 115.

— ne sedéoottvre pas en tout, ne se cache pas en tout. /Mil.

— Son abandon paraît dans les païens, sa protection dans

les Juifr. Ibid.

— ne se connolt utflement que par Jésus-Christ et l'Écri-

ture. H 8.

— des païens. — des jnifii. — des chrétiens, qoel il est.

/6id. et suit.

— Ce qu'il font poor le connoltre en chrétien. 1 19.

— Inutile de le diercher sans Jésoa-Christ. ibid.

— peut tenter, mais ne peut induire en erreur. 121 .

— ne sort du secret de la nature que pour exdter notre

— bien plus reconnoissable quand il étoit invisible , que

quand il s'est rendu visible. IMd, -^ Deiix sortes de personnes le eonnoissent. 150.

— Est-il impossible qu'il soit infini sans parties? 126.

— n'abandonne jamais les siens. 155.

— découvre en lui deux qualités pour tarir tes soorees de

nos péchés. 154.

— n ne fiiut s'entretenir que de lui. 155.

— Les uns craignent de le perdre, les autresde le trou-

ver. 156.

— n'entend pas soumettre notre croyance sans raison.

ibid.

— ni nous assujettir avec tyrannie. Ibid»

^ ne prétend pas nous rendre raison de toutes choies. ibid.

— n n'y a que trois sortes de personnes qui le servent.

ibid. et stnc.

— Descartes recomiolt sa nudn dans la créatioo de l'uni-

vers. 70.

— S'il existe , il ne isot ataner que lui. 157 .

— ne regarde qoe l'intérieur* 159.

— absout aussitôt qu'il voit la pénitence danslocœnr. Ibid.

— fera une Église pure an-dedans. Ibid.

— U est indigne de lui de se joindre à l'homme misérable.

— U n'est pas indigne de lui de le tirer de sa misère. Ibid.

— n'a pas abandonné ses élus au caprice du hasard. 144.

— Tout ce qui n'est pas lui ne peut remplir Fattente du

chrétien. 150.

Différence : est grande entre le repos et la sAreté de conscience. 150.

MHpiàté de l'homme : en quoi elle consistolt , et en quoi elle consiste aujourd'hui. 12^.

f)imengi€n» : trois dans l'espace. 79.

Disemirs : digressions qu'on |)eut y admettre. 69.

IHsçrœes qui arrivent aux élus smii des effets de la roiséricorde de Dieu. 1 19.

Dtsprofiorlioii pasai gmde entre 1*00114 et l'ioDni qa'ealR

notre justice et celle de Dieu. Page 85. Disimfes : quelle est lenr source. 47.

— Ce qu'on y ahne. 62.

Distinctions extérieures entre les hoomMS : on a faien fait

de les établir; pourquoi. 55.

Dircrfissements : leur origine et leur danger. 50 et sutr.

— Sans divertissement et sans occupation , la iélicité de

l'honmie est kuignissante. 51 .

— Pourquoi tant de penonnes s'y plaisent. 52.

— moins raisonnables que l'ennui. 55.

— non seulement bas , mais fiinx et trompenn. 54.

•^ ne nous soulagent dans nos maux qu'en no» canost une misère plus effective. Itnd.

— Us n'asMrent pas notre bonheur. 59.

— sujets à être troublés par mille aocidenta. ibid»

— sont dangereux pour la vie ehrétienoe. 139. DirtJton ; des parties , si petites qu'eUea aoient, peateM

être autant divisées que le firmament. 51. yo)a Augmentation, IndMsible.

Dirigions dans l'Église : les ndradea y déôdent 121.

— et ^ttèdirtfions des phUoaophes. 61 .

Docteurs : leurs habits nécessaires pour duper le monde.SS.

— Pourquoi on Teut que les docteors graTCs soienl ioM-

liUes. 142.

Dortrifte des Jnili : la distinguer de la doctrine de la loi da Juib. 101.

— n faut juger de la doctrine par les miracles, et do ni-

racles par la doctrine. 119.

Dogmatistes : origine de leurs écarts. 94.

— Insofflsance de leur doctrine. 78 et suit.

— La raison les confond. 79.

Doute : peu de gens parlent do doute en dootant. 69.

— Dans les doutes importants il £int chercher la vérité. 81

— Ceux qui gémissent de douter méritent oompaoiai.

Ibid.

-- n faut saTOh* douter où il faut. 95.

— Le risque dans le doute oblige à chercher la féiêi.

129 et fttir.

Écritwre sainte : ne pas la mépriser, et poorqooi 85. -^ Sa merveille, sa grandeur, sa subUmité.... ; la ôsipidté admirable de son style. 9t.

— porte on caractère de Térité qu'on ne aaaraitdéo-

vouer. Ibid.

— Le voile qui la couvre pour les joili cfaanMlsy ert aan

pour les mauvais chrétiens. 102.

— Authenticité de l'histoire contenue ëana ses praaias

livrât, /bid. €i sutc.

— de l'ancien Testament est un chiAre qm a double soa-

— Les apMresnoos enontdécouvert le Téritabie sens. 16.

— Son véritable sens est celni dans leqoel toos lespasafin

contrants s'accordent. 106.

— Source de ses contrariétés. 105.

— Chercher un sens qui accorde ces contrariétés. 166.

— Son unique objet est la charité, ibid.

— Observations sur les obscurités et les clartés qv'cUr

présente. 115.

DES PENSÉES DE PASCAL

Écriture sainte : secret de Diea dans le double sens qa'eUe offre. Page 125.

— étoit mal-iiiropos attaquée sur ce qu'elle dit du grand

nombre des étoiles. 155.

— n'est pas une science de Tesprit , mais do oœor. 1 4S.

— n'est intelligible que pour ceux qui ont le cceur droit.

/Md.

Effets : oeox qui les voient sans voir les causes aoot.... 56. Efforts de l'esprit. 67.

— contraires de Dieu et de la concupisoeooe. 151 . Égalité des biens est juste , mais.... 58.

Église : Dieu y a mis des marques sensibles pour le frire connoltre. 81.

— a subsisté sans interruption , malgré les schismes et les

béré8ies.89.

— a toujours été visible ou d^ns la synagogue ou dans

elle-même. 1(M.

— Il est dit : Groyei à l'Église; mais fl n'est pas dit:

Croyez aux miracles. 125.

— a trois sortes d'ennemis , les jnifs, les hérétiqueB et les

chrétiens. 124.

— a des mirades contre ces ennemis. Ihid.

— méritelaconversionde tous. 128.

— Hors d'elle , toutes les Tertus , le martyre , les austérités

et toutes les bonnes œuvres sont inutiles. Ihid,

— Ce qui lui arrive arrive aussi à chaque chrétien. 152.

— Son histoire est proprement l'histoire de la vérité. 154.

— ne juge que par l'extérieur. 159.

— absout quand elle voit la pénitence dansles oeuvres. Ihid.

— n'estpasdésbonorée par la conduite des hypocrites. Ihid,

— Vouloir qu'elle ne juge ni de l'intérieur ni de l'extérieur;

c'est retenir dans son sein des hommes qui la déshonorent. 145.

— On n'y entroitantrefoia qu'après de grands travaux. 1 54.

— On s'y trouve maintenant sans aucune peine. Ihid,

— Dans quel esprit elle a accordé le baptême aux entents.

EcYPTiiNs anciens : leur religion pas plus recevable que les autres; pourquoi. 97.

Élu : les nûrades discernent entre loi et les frax prophètes. 121.

Éloquence : il fiiut qu'il y ait de l'agréable et du réel. tt.

— La vraie se moque de la fausse. /Md.

— La fiiusse , dans Gicéron , a ses admirateurs. Ihid.

— En quoi consiste la vraie. 145.

— est une peinture de la pensée. Ihid.

Élus : il y a assez de darté pour les éclairer, assez d'obscurité pour les humilier. 1 15.

— Tout tourne en bien pour eux. Ihid.

— au tribunal de Jésus-Christ ignoreront leurs vertus. 1 55. Enfantement, Voyez Vierge.

Enfants : abus dans leur éducation. 50.

Ennemi : ce que les justes, d'un côté , et les charnels, de

l'antre, entendoient par ce mot. 101.

Ennui : preuve de la misère et de la corruption de l'homme,

et en même temps de sa grandeur. 54.

— mal le plus sensible de l'homme , et en même temps

son plus grand bien. Ihid.

Enoch a transmis la promesse fiaite à Adam touchant le Messie. 89.

Enseigne : les vrais honnêtes gens n'eu veulent point.

Paye 59.

Entendement et Volonté : sont lei deux entrées par oà les

opinions s'insinuent dans l'ame. 55.

Epâminondâs : son caractère. 60.

Épictétb : comparé avec Bfontaigne. 70.

— L'un des philosophes qui a le mieux oomm les devoirs

de l'bonmie. Ihid.

— Exposition de sa doctrine, f bid.

— veut que l'honmie regarde Dieu comme son principal

objet. Ibid.

— veut que l'homme soit humble. Ihid.

— se perd dans la présomption de ce que peut l'homme;

ce qu'il dit à ce sujet. Ihid.

— Ses orgueilleux principes le condnisent à d'antres er-

reurs. Ihid.

— combattant la paresse , mène à l'orgueil. 75.

— doit être lu avee beaucoup de discrétion. lUd.

— bon à lire avec Montaigne, comme oorrectlfii l'nn de

l'autre. Ihid.

— et ses sectateurs croient Dieu seul digne d'être aimé et

admiré. 159.

Épicuriens : Montaigne est leur plus grand défenienr. 75.

— Leur système. Ihid.

— Source de leurs erreurs. 74.

— sont obligés de céder à la vérité de la révélation. Ihid.

— origine de leurs écarts. 94.

Errer : méthode de ne point errer, recherchée de tont le monde. 58.

— Les géomètres seuls y arrivent. Ihid.

Erreur a différentes sources : l'imagination. 45 , 46 , 47. — Les maladies. 47. — L'opinion ou la fimtaisie. 44. — La volonté. 47. — L'intérêt. Ihid. — L'affection ou la haine. Ihid, — Les préjugés. Ihid.

— Dieu ne peut y induire les bonmies. 120.

— De son côté jamais il n'est arrivé de mirade. 121.

— de oenx qui suivent une vérité à l'exdusion d'une an-

tre. 128.

Erreurs de l'homme ineSliçables sans la grâce. 50. Espace : quelque grand qu'il soit, on en peut toujours

ooncevoir un plus grand , et ainsi à l'infini. 29.

— divisible à l'mflni. 50.

— n'est pas composé d'un oertain nombre fini d'Indivi-

sibles. Ihid.

-^ moindre a autant de parties qu'un plus grand. Ihid. Voyez Jifourement.

— Trois dimensions dans l'espace. 79.

Esprit qui voit les effets; ce qu'il est à l'égard de l'esprit qui voit les causes. 56.

— boiteux nous irrite; pourquoi. Ihid,

— Nécessaire de le relâcher un peu , mais.... 57.

— L'extrême est accusé de folie. 59.

— Plus on en a, plus on trouve d'hommes originaux.

— de justesse, de géométrie , de finesse. JWd. <— Conunenf Q s'attache au faux. 67.

— et le sentiment se forment par les convoutioos. Ihid.

— a son ordre , le cœur en a un autre. 68.

Esprits : piesque tous les philosophes leur attribuent ce qui appartient aux corps. 50.

TABLE ANALYTIQUE

Etprits : sont de dhrenes cluimpt ; chacun d'eoi doit régner cbei toi , non aiOenn. Page 62.

•^ n y en ade deux aortes. 65.

— bux ne sont ni fins ni géomètres. 66.

— Lear distance infinie à la charité. 107. Eiprit-Soint : c'est par loi que les Apôtres jugent de la

loi de la droondsion. 129.

Ettime lait la félicité des hommes. 40.

— On s*en sonde peu dans les Tilles où l'on ne fiiUt que

pasaer. 42.

— n faut mériter celle que l'on désire. 57. ÊtabUssement du peuple juif; Image visihle des rairades

iuYMibles. 90.

État actud de l'homme diffère de celui de sa création. 74.

— Exposé de ces deux états. Ihid.

— Connus séparément , condmsent à l'orgueil ou à la pa«

resse. Ihid.

— incertain de l'homme , qui ? oit trop pour nier, trop

peu pour être assuré. 97.

— établi en république ; ce seroit un grand mal de con-

tribuer à y mettre un roi. 142.

— où la puissance royale est établie, c'est une espèce de

sacrilège de ne pas la respecter. Ihid, ÉiaU : l'art de les boulerener est d'éhrauler les coutumes

établies. 46.

Éternité : combien notre imagination l'amoindrit. 45.

— combien il est important d'y penser. 82. Être nécessaire , étemel , infini. 4 1 et ntir.

— imaginaire : nous tra?aiOons à l'embellir et à le con-

server, et nous négligeons le Téritable. 42. Étude de l'homme : peu s'y li?rent. 61 . EucharUtU : secret de Dieu dans ce mystère. 125.

— est une figure de la croix et de la gloire. 128.

— Raison pour laquelle on la donnoit dans la bouche des

morts. 147.

— Raison pour laquelle on ne la donne plus. Ibid, EucuDi a exdu l'unité de la signification du mot nombre. 51 .

— Sa définition des grandeurs homogènes, /bid. EutycMent : en quoi ils erroient. 128.

Évangélistes : obserrations sur la manière dont ils parlent de Jésuft^hrist. 108.

— Leur style admirable. 1 12 et luir.

Évangile : les païens mêmes ont agi pour sa gloire. 1 1 5.

Excellence : nous en sentons en nous des caractères ineffaçables. 95.

Exception : c'est un grand mal de la suivre an lieu de la règle. 67.

Excuie : souvent pire que l'insulte. 64.

Exemples : combien ils sont dangereux. 61 .

— Gomment ils servent à prouver. 66.

JSxord^tes : les miracles prouvoient contre eux en faveur

des apôtres. 121.

Extérieur : on a bien fait de distinguer les hommes par

l'extérieur. 55.

ÉzicBiEL parloit dlsraél comme les païens, et tiroit de là

sa plus grande force contre Israâ. 156.

Fantaisie et Opinion , maîtresse d'errem*. Page 44.

— a établi dans l'homme une seconde nature. Itnd.

— et caprices des peuples ; modèles adoptés par les légis-

lateurs , au lieu de la justice. 58.

— semblable et contraire au sentiment. 66.

— Chacun a ses fimtaisies contraires à son propre bien. 67. Fausse gloire : marque de misère et de bassesse. 40.

— Marque d'excellence . Ibid. et suit. Fausseté. Voyes Contradiction.

Faux : comment l'esprit et la volonté s'attadient au Cm.

FéHeité des hommes consiste dans l'estime. 40. -— languissante, sans occupation et sans divertissement 51 .

— Contrariétés étonnant^ dans l'homme par rapport à

la félidté. 80.

— L'homme en joufa!t)it avec assurance , a'il n'aveit ja-

mais été corrompu. 95.

— Tous les hoounes y aspirent; ils ne diffèrent que dam

l'objet où ils la placent. 128.

Figure : la nature est une figure de la graœ. 99.

— Parmi les Juifs la vérité n'étoit qu'une figure. 102.

— est faite sur la vérité, et la vérité reconnue par b

figure. Ihid.

— DIvenes sortes de figures. 105.

— Pourquoi les prophètes ont parié en figures. Ibttf .

— Joseph , figure de Jésus-Christ. I6id. et suiv.

— a subsisté jusqu'à la vérité. 104.

— La grâce , figurée par la loi , figure dle-méme la gloire * à laqueUe elle conduit. Jbid.

Fin dernière : combien il est important de la eonnoltre. 82.

— est ce qui donne le nom aux choses. 101 . Finesse de l'esprit : en quoi consiste. 65 et suiv. Fini : rien ne peut le flixer entre les deux hiflnis. 49.

— La seule comparaison que nous lUaoosde nous an fini

nous fait pdne. IMd.

— s'anéantit en présence de l'irifini. 85. Finis sont tous égaux. 49.

Foi : sans la loi , personne n'est jamais arrivé à être heureux. 79.

— ne va qu'à établir deux choses : la corruption de la na-

ture et la rédemption de Jésus-Christ. 85.

— La raison doit s'y soumettre. 95 et sidr.

— an-dessus des sens , non pas contre. 96.

— consiste en Jésus-Christ et en Adam. 126.

— inutile pour le salut sans la religion du coeur. 129.

— sans inspiration , non admise dans la religion chré-

tienne. 156.

— parfaite ; en quoi eUe consiste. 157.

<- édate bien davantage lorsque l'on tend à l'inmiortalité

par les ombres de la mort 148.

Faiblesse de l'homme. 44.

— de sa raison. Ihid.

— Fondement admirablement sur. 55.

Folie : la puissance des rois est fondée sur la fblie du peuple, ihid.

— C'en est une de se damner. 78.

— plus sage que la sagesse des hommes. 95.

— des incrédulesest un exemplequi garantît lesautres.127.

DES PENSÉES DE PASCAL

FoUe : Ce seroit être fon que de ne pM être foii. Page 141. Force : son empire règne toujours. — est le tyran du - monde. 55.

— Qualité palpable ; justice , qualité spirituelle. 58.

— sans la justice est tyrannique. Ibid,

— est sans dispute. Ibid.

— n'est maltresse que des actions extérieures. 62.

— et menaces, mettent dans l'esprit la terreur et non la

religion. 126.

— reine du monde. 143.

Farmal'ttés ei cérémonies : il est superstitieux d'y mettre

son espérance. 136.

Fort : nécessaire que ce qui est le plus fort soit suîTi. 58. Fou. Yoyes Folie.

Foudre : si elle tomboit sur les lieux bas , qu'en rétnlte-

roit-a?68.

Généalogie de Jésus-Christ dans l'ancien et dans le non-

Teau Testament. 116.

Généalogies : soin qu'avoient les Anciens de les oonser^

ver. 103.

— desaint Matthieu et de saint Luc. 1 16. Général: il faut y tendre. 137.

Générations : c'est leur multitude qui rend les choses ol>-

scures. 103.

Génies grands : leur caractère. 107.

Gens de guerre : s'établissent par la force. 55. Gentilhomme ; croit qu'il y a quelque chose de grand et

de noble à la chasse. 52.

Géomètres : apprennent la véritable méthode de conduire

la raison. 58.

— Hors de leur science point de véritable démonstra-

tion. Ibid.

— seroient fins , s'ils avoient la vue bonne. 66.

— se rendent ridicules en voulant traiter géométrique-

ment les choses fines. Ibid.

Géométrie : réflexions sur la géométrie en général. 25.

— a expliqué l'art de découvrir les vérités inconnues. I6id.

— démontre les vérités déjà trouvées. Ibid.

— Ce qui la passe nous surpasse. Ibid.

— ne définit point l'espace , le temps , etc. 26 et suiv.

— Tout ce qu'elle propose est démontré. 28.

— Tous ses termes parfaitement intelligibles. Ibid.

— définit les seules choses qui en ont besoin. Ibid.

— Si elle ne définit et ne démontre pas toutes choses , c'est

que cela est impossible. Ibid.

— ne peut définir les objets ni prouver les principes. 29.

— ne considère que des figures très simples. 35.

— Hors d'elle , presque point de vérités dont on demeure

toujours d'accord. Jbid.

— En quoi diffère de la logique. 38.

— infinie dans la multitude de ses propositions. 48.

— comprend un grand nombre de principes. 65. Gloire : on l'aime en toutes choses. 42.

— Ceux qui écrivent contre elle veulent avoir la gloire

d'avoir bien écrit. Ibid.

— La grâce en est la figure et y conduit. 104. GouPFiEH (Arthus de), duc de Roannès. Avis qui lui sont

donnés par Pascal. 75.

Grâce : la nature en est une Image. Page 99.

— Figure de la gloire. 104.

— figurée par la loi. Ibid.

— La conversion des païens étoit réservée A la graœ du

Messie. 108.

— sera toujours dans le monde. 128.

— fait embrasser les preuves de la religion. '1 .'K).

— Dieu veut que nous la jugions par la nature. 151.

— peut seule fiiire de l'homme un saint. 141* Grand seigneur : ce que c'est. 77.

Grandeur : a besoin d'être quittée pour être sentie. 63.

— inspire la présomption. 95.

— des gens d'esprit , invisible aux riches , aux rob , etc. 1 07 .

— de l'homme. 40 etsuiv.

— se conclut de sa misère. 80.

— de l'ame humaine; en quoi consiste. 59, 60. Grandeurs : il y en a de deux sortes. 76.

— d'établissement, dépendent de hi volonté des hom-

mes./btd.

— natureUes, indépendantes de la volonté des hom-

mes. Ibid.

— Ce qu'on doit h l'une et à l'autre. Tbid, et stdv. Grands : diverses manières de les considérer. 55.

— ont mêmes aoddents que les petits : en quoi ils diffè-

rent. 61 .

— Quelque élevés qu'Hs soient, sont unis au reste des

hommes et ont leurs foiblesses. Ibid.

— Héflexions sur leur condition. 75 etsuiv.

— Leur naissance et leurs titres dépendent d'un pur

hasard. Ibid.

— Leurs titres, non fondés sur la natnre, mais sur un

établissement humain. Ibid. et suiv.

— Ce n'est que la rencontre du hasard qui s'est trouvée

favorable à leur égard. 76.

— doivent avoir une double pensée. Ibid.

— Cause de leur violence , de leur fierté. Ibid.

— Rois de concupiscence. 77.

Grands hommes : leurs vices sont le bout par où ils tiennent au reste des hommes. 61 .

Ghecs : leurs égarements avant Jésus-Christ. 89.

— Les anciens législateurs grecs ont profité de la loi des

Juifs. 98.

Guerre : ce seroit un tiers indifférent qui devroit juger si on doit la faire. 59.

— que l'homme fidèle souffre toute sa vie. 151 .

— entre la grâce et la concupiscence est une paix devant

Dieu. Ibid.

~ intestine dans l'homme entre la raison et les passions.

— Quelle est la |Ais cruefie que Dieu puisse fafaie aux

hommes. 159.

Guerres civiles : sont le plus grand des maux. 55.

Habits servent A attirer le respect. 55 , 56. Haine ou Affection change hi justice. 47. Hoir : nous devons haïr et nous et tout ce qui nous atta> che à autre chose qu'à Dieu seul. 157.

— Tous les hommes se haïssent naturellement. 142.

TABLE ANALYTIQUE

Hasard en appareooe Ait la emam de raoeoniplMieiBeBl d'un mystère. Page 154.

— donne les pensées et les ôte. 143.

HiiKMUi. Voyes Énoca.

Hnésie sur la manière d'expliquer le mot Ovnis. f 4S. Hérésies : leur source est l'eidosion de oertalnes vérités. 1i8.

— Moyen de les empêcher et de les réfuter. /M. H&éHques : nous reprochent une soumisrion superstitieuse. 96.

~ ne voient que du pain dans l'Eucharistie. 12S.

— Les miracles leur seroient inutiles, f 25.

— Source de leurs objections. 128.

— Source de leurs erreurs. IbiéU

— conviennent que l'Eucharistie est figurative, nient la

présence réelle. /6id.

Hbrode agit , sans le savoir» pour la glohre de l'Évangile.

Heureux : ce n'est pas l'être que de pouvoir être réjoui

par le divertissement. 59.

— Tous les hommes désirent l'être. 79.

— Nul ne l'est comme un vrai chrétien. 93. Histoire qui n'est point contemporaine est suspecte. 98.

— Caractère de l'histoire sainte écrite par Mobe. 102 et

suir.

— de l'Église , doit être proprement appelée l'histonB de

la vérité. 154.

— dont les témoins se font égorger mérite d'être reQue.

Historiens évangéliques : leur modestie. 115. HosiUB a tait un ronuin qu'il donne pour tel. 99.

— ne pensoit pas à en faire une histoire. Itid, Homme : n'est produit que pour l'infloité. 24.

— Inutile de déOoir ce mot. 27.

— disposé à nier ce qui lui est incompréhensible. 30.

— ne conDolt naturellement que le mensonge. /Md.

— ne pas juger de sa capacité par un bon mot qu'on lui

entend dire. 37.

— Connoissance générale de l'homme. 39 et suit,

— Qu'est-U dans l'infini? Hnd,

— Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du

néant. 40.

— incapable de savoir tout , et d'ignorer tout absolument.

ma.

— Sa grandeur. Kid et suit,

— Roseau le plus foible de hi nature , mais roseau pen-

sant. 41.

~ QuandruniversTécraseroit, ttserolt encore plus noble

que ce qui le tue. Ihid, ~ Sa dignité consiste dans la pensée, ibid,

— Il est avantageux de lui représenter sa grandeur et sa

bassesse. Ilnd.

— a en lui une nature capable de connottre le bien. Ibid.

— Le louer, le blâmer, ouïe divertir, également blâma-

ble. Ibid.

— Sa nature se considère en dem manières. HM,

Deux choses l'instruisent, rmstinctetrexpérienoe. Aid. Sa vanité. 42.

— U n'est que déguisement etfaypocriirie. 44. ~ Safdible«e./Md.

Homme : s'U eommeofuit par s'étudier kii-iiiène , troit son impuissance. Page 49.

— faitpartied'un tout qu'il ne peut connollre. IMd.

— composé de deux natures opposées. Ihid.

— plein d'erreurs ineffaçables sans la graœ. 50.

— est à lui-même le plus prodigieux objet de la

IHd.

^ sa misère. IMd.

— dès l'enfance, accablé d'études. Ibid,

— plus âgé , chargé de soins et d'affirires. lUd.

— malheureux s'il étolt délivré de ces soins. 51 .

— qui n'aime que soi ne hait rien tant que d'être seul avee

soi. f6id.

— Sans occupation et sans divertissement, tous les him

et tontes les satisfactions ne sont pour loi qu'une té&dlé languissaate. Ibid,

— malheureux si on ne l'occupe hors de lui. Ibid,

— si ?ain et si léger que la moindre bagatelle suffit pour le

divertir. 55.

— s'ennuieroitsans aucune cause étrangère d'ennui /ML

— est plein de besoios; n'aime que ceux qui peuvent lei

remplir. 60.

— n'est ^e mensonge , duplicité , contrariétés. Ihid,

— Son étude ; combien elle importe. 6f .

— Sa condition : inconstance , ennui , inquiétude. 63.

— maître de soi-même , son portrait. Ibid. et ndr.

— aime la malignité contre les superbes. 64.

— n'est ni ange ni béte. 67.

— Sa curiosité inquiète pour les choses qu'A ne peut si-

voir. 68.

— Difficile d'obtenir rien de lui que par le plaisir. 69.

— Contrariétés étonnantes qui se trouvent dans sa oatoie.

78 et suir.

— incapable de ne pas souhaiter la vérité et le bonbedr. 90,

— Pourquoi u'est-il heureux qu'en Dieu? pourquoi si con-

traire 4 Dieu? f6id.

— misérable de connoitre qu'il l'est; grand puisqu'il con-

uolt sa misère. 81.

— est une chimère, une nooreauté, un cbaos, un sujet

de contradiction , un monstre incomprébenslhle. Ib.

— Malbenr d'un homme sans Dieu. 82.

— Son état plein de misère , de foiblesse , d'obscurité. 83.

— Sa vraie nature , son vrai bien , sont choses insépanUes

à connottre. 88.

— Ce qu'il lui importe de connottre. 90.

— aveugle s'il ne se oonnott plein d'orgueil, d'ambitiOB,

de misère. Ibid,

— ne peut avoir que de l'estime pour une rdigion qui floa-

noit si bien ses défauts. Ibid.

— Contrariétés étonnantes qui se rencontrent dans la. 91

et suiv.

— Ses contrariétés servent de preuves à la véritable re-

ligion. Ibid. et suir.

— Son premier état , son état présent. 92 et aiiir.

— est à lui-même un paradoxe. 93.

— S'U n'avoit jamais été corrompu , joniroit de la vérité et

de la félicité avec assurance. IMd.

— incapable d'ignorer absolument et de savoir oertaioe-

ment Ibid.

— plus inconcevable sans le mystère de la transmission da

DES PENSÉES DE PASCAL

péefaé origiMl , que oe mystère n'est inooocerabie à rbODune. Page 95.

Homme : Sa daplicité a fiiit admettre deux âmes. 94.

— La Traie religion l'élève sans l'enfler, llrid.

— Dien ne loi demande que de l'aimer et de le connol-

tre. 95. ^

— capatile d'amour et de oonnoioanGe. ibi d.

— Iinage d'un homme qui s'esllasBé de chercher Diea par

le seul raisonnement 97.

— La conoupiscenoe est son seul ennemi, f 06.

— Tontrinstruitde sa condition. 145.

— tout ensemble capable^e Dieu et indigne de Dieu. /Md.

— Tout sur la terre montre sa niisère.et son impuissance.

Ibid,

— doitirotrassezpoarcomioi(requ'ilaperdalaTérité.f27.

— tonriiié de sa place » la cherche a? ec inquiétude. IMd.

— Sa dignité ; en quoi consistoit , en quoi elle consiste au-

jourd'hui. «28.

— Comment la raison peut le conduire à se connottre. 1 29.

— Deux vérités de foi sur son état. 430.

-^ A force de lui dire qu'il est un sot, il le croit.fl53.

— fait lui seul une confersation intérieure, iind.

— Trois sortes d'hommes ; leurs caractères. 130 et sue».

— est visiblement fait pour penser. 137.

— Son injustice et sa corruption, /bid.

— natt injuste. fMd.

— jouîroit de quelque paix s'il n'avoit que la raison sans

passions, ou les passion sans la raison, f 38.

— doit , pour être heureux, oonfonner sa volonté parti-

culière A la volonté universelle. Ibid.

— soaveuf croit ne dépendre que de soi , et veut se faire

eentre et corps soÎHiièaie. f&td.

— La grace seule peut en foire un saint, f 41 .

— Peut-il mériter la canununigation avec Dien? 142.

— Le tirer de sa misève n'est pas indigne de Dieu. /Md.

— créé avec deux amour», l'un pour Dieu , l'autre pour

soi-même. 147.

— trop infirme pour juger sainement de la suite des choses

fiitures» 149.

— n y a dans chaque homme un serpent, une Eve , un

Adam. Ibid.

Hommes : se gouvernent phn par caprice que par rai|yn. 34 .

— Pour leur bien , il faut souvent les piper. 40.

— Tontes leurs occupalions sont à avoir du Hen. 47.

— Tous conçoivent et sentent de la même sorte les objets

qui se présentent à eux , supposition gratuite, y.

— Cause vériiablede l'agitation perpétuelle de leur vie. 50.

— Origine de toutes leurs occupations tumultnaires. Ibid.'

— Leur malheur vient de ne pas savoir se tenir en re-

pos. 51.

— dans les grandes charges , détomés de pensera eux ,

est ce qui les soutient. 52.

— Tendent au repos par l'agitation. Ibid.- ,

— Image de leur condition . 54 .

— On ne leur apprend pas à être hoonêles gens. 02:

— Tons se haïssent natiwdlement. 04 , 142.

— Leur vertu ne se satisfait pas d'elle-même. 07.

— Tous désirent 4'êtreheareni. 79.

— n'aiment naturellement que ce qui peot leur être

ntile. 84.

Hommes : sont corps autant qu'esprit. Pûge 87.

— N'attendra d'eux ni vérité ni consolation. 92.

— Causes des contrariétés qui les ont étonnés. 95.

— sont tout ensemble indignes de Dieu et capables de

Dieu. 115.

— Dieu leur donne assez de lumière ponr le chercher et

le suivre , s'ils le veulent. 120 et suit».

— prennent souvent leur imagination pour leur oorar . 1 57 .

— croient être convertis dès qu'ils pensent à se conver-

tir. Ibid,

— naissent injustes. Ibsd.

— Combien est grande leur folie. 441.

— Dieu ne les considère que par le médiateur Jésus-

Christ. 145.

Honnêtes gens : Les vrais honnêtes gens ne veulent poiut d'enseigne. 59.

— On n'apprend point aux hommes à le devenir, et ce-

pendant ils se piquent de l'être. 02.

Honneur : qui ne mourroit pour le conserver serolt infâme. 42.

Honte : il n'y a de honte qu'à ne point en avoir. 84.

Horreur de la mort ^ naturelle et juste dans Adam mnooent. 147.

— Son origine et la cause de sa défectuosité. Ihiâ. « Humeur : ses bizarreries. 63.

Humilité : effet des discours d'humilité. 00.

— Peu de gens en parient humblement. Ibid.

■— Les anciens philosophes ne l'ont point reconnue pour vertu. 91.

— apparente qui couvre une présomption insupporta-

ble. 95.

Hypocrites bien déguisés , l'Église les souffre. 139.

— nepeuvent tromper Dieu. Ibid.

Idées : la conformité d'idées n*est pas certaine, mais très probable. 48.

— Comment presque tons les philosophes ont oonfliMMlu les

idées des chqfis. 49.

Ignorance : il y en a de deux sortes , l'une naturelle , l'aolre savante. Ibid.

— de la religion , état déplorable. 81 et jvio.

lUusion : en quel sens il est vrai que tout le monde est dans l'illusion. 54. i

Imagination : elle grossit le temps présent eit amoindrit l'éternité. 45.

— Elle est une source d'erreur. 47.

Immortalité de l'ame doit être notre premier ohiet. SI etsiiir.

— Combien ce dogme est Important. 150.

Impies blasphèment la religion chrétienne , parceqn'ilt la connoissent mal. 90. -

— la croient un simple déisme. Ibid.

— capables de la grace. 94.

— Leur indtfiérence pour la religion proove la oorrapHON

de l'homme. 128.

— Comment ils abusent de leur raison. 129.

— se persuadent qu'il n'y a point de Mes. 157. rmpidé : c'est d'elle que viennent les peinas de la piété. 119.

TABLE ANALYTIQUE

Importance : comioeiit tout est important. Page M2.

Imposteurs disent qu'Us ont des remèdes ; pourquoi ajoutet-ou foi à leurs promesses ? 122.

impvttssance naturelle et immuable de traiter quelque science que ce soit dans un ordre absolument accompli. 26.

— où est l'bomme d'acquérir par lui-même la vertu : re-

mède à ce mal. 88.

IncariwtwH montre à l'bonuue la grandeur de sa misère.

— Secret de Dieu dans ce mystère, f 25.

incertain : on travaille pour l'incertain , et on le doit. 56.

— Combien de choses ne fait-on pas pour l'incertain ! 1 45. -- Quand on tra?aiUe pour demain et pour l'incertain , on

agit avec raison. Ibid, inclination d'être aimé est injuste. f57.

— Nous naissons avec elle. /bid.

incomprèhensibilité de Dieu et de l'ame. 144. inconstance : sa cause. 65.

/furonfradicfion n'est pas marque de i^té. 48. incrédules : la religion nous oblige de les regarder comme

capables de la graoc. 84.

— n faut les appeler à avoir pitié d'eux-mêmes. Ibid.

— doivent être plaints et non injuriés. 126.

— les pins crédules. 144.

fnrrédu/ité . fondée sur celle des Juifs. 100. Indépetidance : le soldat travaille toujours à y venir. 155.

— Le chartreux fait vœu de ne jamais y prétendre, ibid. Indifférence sur l'étude de la religion; combien elle est

téméraire. 81 et suiv.

— de l'homme siu* les objets permanents. 129. Jn^ence : comment il arrive qu'on la cache ou qu'on la

découvre. 57.

Invisible : sa déflnition. 52.

— multiplié autant qu'on voudra , ne fera jamais une éten-

due. Ibid, -* multiplié tant de fois qu'on voudra , ne peut jamais former qu'un indivisible. Ibid.

— est un véritable léro d'étendue. Ibid, Voyez Zéro. Inégalité nécessaire parmi les b6mmi|. 57. infaillibilité : si elle étoit dans un, ce seroit un miracle

étrange. 142.

— dans la multitude, cela paroit naturel. Ibid. JnfaUHble : on aime que le pape le soit dans la foi , et les

doct^prs graves dans leurs mœurs. Ibid.

Infini : nias ignorons sa nature. 85.

— Il y a un infini en nombre. Ibid.

Infinie (chose) et indivisible : ce que c'est. 126. Infinités : observations sur les deux infinités qui se trouvent en toutes choses. 29 et suiv.

— dans toutes les sciences. 48.

Iniquités : ce sont les vrais ennemis de l'homme. 107. injustice : difficile à distinguer. 45 et suiv.

— d'exiger ce qui n'est pas dû , commune aux grands. 77.

— Nous naissons injustes. 157.

Inquisition : est toute corrompue ou ignorante. 140.

— et la société (les Jésuites) sont les deux fléaux de la

vérité. Ibid.

InsensibiUte des hommes pour les choses de l'oternité. 85. Inspiration, Voyez Foi.

Instruction : quelquefois source d'erreur. Page 47.

— Quand elle précéibit le baptême , tous étoient instrails.

Intérêt * source d'erreur. 47.

Incenter : ceux qui en sont capables aont rares. 57. inventgi^rs . on les traite de visionnaires. Ibid. Intentions nouvelles, sont des erreurs dans la théologie. S.

— des hommes vont en avançant de siècle en siède. (43. IsÂÂC , héritier de la promesse du Messie. 89.

IsaisL : randen Israël étoit la figure du nouvel bnêl. 1(6.

— Les païens en disoient du mal , et le prophète aussi IX.

Jacob : il vivoit dans l'attente du Messie. 89.

— Accomplissement de sa prophétie sur le Messie. 1 1 1. Jansénistes. 124.

— ressemblent aux hérétiques par la réformatioo des

mœurs. 126.

JÊBUSÀLEfl : les Juifr ne peuvent sacrifier bon de vt mvs. 106.

— céleste doit être l'objet de nos soupirs. 154. Jésuites : concluent de tout que leurs adversaires sont b6-

rétiques. 124.

— Excès où la passion les a portés. Ibid.

— se joignent aux ennemis de l'Église. Ibid.

— coupabletde persécuter Port-Royal. 125.

— Leur dureté surpasse ceHedes Juifs. Ibid.

— ressemblent en mal aux hérétiques. 126. Jbsus-Curist parloit au cœur. 68.

— En quoi consiste sa religion. 88.

— L'accomplissement des prophéties en sa petsoaat

prouve qu'il est le Messie. 89.

— Considérations sur sa personne. 91 .

— a racheté les hommes misérables par Adam. 94.

— rejeté par les Juifs, pourquoi. 99.

— Ceux qui l'ont crucifié portent les livres qui témoignent

de lui. 100.

^ Le temps de son premier avènement e^ prédit; cdii du second ne l'est point. Pourquoi. lOf .

— figuré par Joseph. 105 et siâv.

— eif^es apôtres nous découvrent l'esprit des ancienDB

Écritures. 105.

— Ce qu'Usa appris aux hommes. Ilnd,

^ En lui toutes les contraéictions des Ecritores sont a^ ^ cordées. 106.

— Considérations sur Jésus-Christ. 107 et suie.

— U est ridicule de se scandaliser de sa bassesse. /6id.

— Aucun homme n'eut jamais plus d'éclat; à peineaperçs

des historiens. 108.

— Tout son édat n'a servi qu'à nous , rien pour Id. IM-

— parle simplement des plus grandes choses. Ibid. -*- Centre des deux Testaments. Ibid.

— est prédit et prédisant. Ibid.

— prouvé par les prophéties. 109 et smr.

— Nombreuses prédictions quil'annoneent. f tO etsvir, ~ Comparé à Mahomet. 114.

— est venu pour la sanctiflcation des nos , et pour la ruioe

des autres. 115.

— est un Dieu caché. 116.

DES PENSÉES DE PASCAL

JÉscs-CiaisT : est denieiiré inotiuia parmi les hommei.

— On ne connoH Dieu utilenient qne par Jésu^hnsL

iiSetsuiv,

— wnA Dieu des misérables cft des pécheurs. 119. "

— Sans lui, l'homme est dans le vice et daos l^^isère. Ibid.

— En lui est tout notre bonheur. Jbid.

— Tonte religion qui ne le reconnoit pas aujourd'hui est

fausse. 120.

— Les Juifs coupables de refuser de croire à ses mira-

cles, idid.

— Consent prçnvé par ses miracles , coomient il a Tériflé i

sa doctrine, ibid.

— Différence entre n'être pas pour lui, et le dire; et

n'être pas pour lui et feindre d'en être. 121 .

— En qnoi diffère de l'^ltecbrist. ibid. et stnv.

— Deux partis entre ceux qui l'écoutoient. 124.

— Sans lui , le monde seroit détruit ou serait un enfer. 1 27 .

— Dire qu'il n'est pas mort pour tous , favorise le désea.

poir. liiid.

— est venu apporter le couteau et non la paix. 131 . .

— Quelle paix n a apportée. /6id.

— Jbgé par les Juifiset les Gentils. 134.

— On Taime parcequ'il est le chef du corps dont on est

membre. 138 et suiv, -^ s'e|t offert à Dieu comme un boloc|||pte. 145.

— Ce qui est arrivé en lui doit arriver en tous ses memr

bres. /&id.

— En lui la mort est aimable. Ihid.

— n a été tout ce qu'il y a de grand et tout ce qu'il y a

d'abject. Ihid.

— Son sacrifice a duré toute sa vie et a été accompli par

sa mort. 146.

— enlevé dans son ascension comme la fumée des victi-

ipes, Ibid.

— Tout ce qui lui esi arrivé doit se passer dans l'anA et

dans le corps de chaque chrétien. 148.

Jeu, chaise, divertissements : pourquoi plaisent tant aux

hommes. 52. * Job , le plu9 malheureu^des hommes , a le mieux parié de

la misère de l'homme. 136.

Joie que le monde ne peut donner ni 6ter. 132.

— des bienheureux et d^ chrétiens. Ilnd. Joies temporelles couvrent les maux éternek qu'elles causent. 123.

JosBPB , figure de J&us-Cliflst. 105 et suit.

— prédit, et Jésus-Christ^it. 104.

JuDBB : avant Jésus^^brist, elle a toujours eu des honunes

qui l'attendoient et Tannonçoient. 89.

JtiOrement des damnés : combien ils seront confondus d'y être condamnés par leur propre raison. 128.

— des hommes : comMen il est difficile de proposer une

chose an jugement d'un autre, sans corrompre son jugement. 62.

Jmvs : leur état avant et après Jésus-Christ. 91 .

— Séparés des autres peuples. 97.

— Leurs Wstoires sont les plus anciennes. i6id.

— adorent un seul Dieu. /Md.

— se croient les seuls auxquels Dieu a révélé ses mystères.

Ibid.

ififs : attendent un libérateur pour tous. Page 97.

— Peuple composé de frères. 98.

~ Tous sortis d'un seul homme, i&id.

— forment une puissance d'une seule famille. Ibid.

— Le plus ancien peuple connu. Ibid.

— Singulier en sa durée. Ibid.

— gouvernés par la loi la plus ancienne et la plus par-

faite. I9id. i

— admirables en leur sincérité. Ibid. j

— conaflrv^t, aux dépens de leur vie, leur livre qui les

déshouore en tant de façons. Ibid.

— Observations sur ce peuple. 99 et sxâv.

— accoutumés aux grands miracles , attendoient un Messie

éclatant. Ibid.

— charnels, ont méconnu le Messie dans m grandeur et

dans son abaissement. 100.

-^ ont méconnu la réalité quand elle est venue, ibid.

— Leur reftis est le fondement de notre croyance et la

preuve ^ Messie. Ibid.

— Leur cupidité les empéchoit d'entendre les véritables

biens. 10 f.

— en ne recevant point Jésus-€àrist, accomplissoient les

prophéties. Ibid.

— charnels , vrais Juifs. 102.

— Parallèle entre les Juifis, les Chrétiens et lespaîens. Ibid.

— Peuple fiait exprès poar servir de témoin au Messie.

Ibid. ^

— ont été commis pour la garde des livres de Mofse. Ibid.

— En tuant Jésus-Christ, ils lui ont donné la dernière

marque de Messie. 110.

— Comment, après avoir rejeté Jésus-Christ, ils n'ont

pas été exterminés. 1 12.

— Us n'avo^ut point d'autre roi que César , donc Jésus-

Christ ét^it le Messie. /6id. ^

— Leur état actuel est une preuve de la religion. 115.

— Leur deuxième destruction est sans promesse de réta-

blinement. Ibid.

— captifs sans aucun espoir. i6id.

— opprimés quoique fidèles A la loi. Ibid.

— témoins suspects, s'ils eussent été tous convertis. Ibid.

— Dameux pafMt la protection de Dieu. 1 15.

— Vrais Juifs et vrais chrétiens n'ont qu'une même reli-

gion. 116 et suip.

— En quoi cônsistoitleur religion. Ibid.

— La doctrine qu'ils avoient reçue de Dieu ne devoit pas

les empêcher de croire en Jésus-Christ. 120.

— Leur incrédulité prouve le mystère de la rédemption.

127 et suiv.

— étoient hais au milieu des païens. 150.

— appelés à dompter les rois , et esclaves du péché. 156.

— Différence entre les Juifs et les chrétiens, ibid. Justice : difficulté de conftoitre la vraie ; change suivant les

climats. 45.

— L'affection on la haine la change. 47.

— est ce qui est établi. 58.

— ne pouvant forcer l'hoomie de lui obéû*, on l'a fait obéir

à la force, ibid.

— n est juste que ce qui est juste soit suivi. Ibid.

— sans la force impuissante , contredite. Ibid.

— sujette à disputes. Ibid.

TABLE AMALYTIQUE

Justice : ion eii|lre n'eit Boa ploB tymmie que oekii deli délectation. Page 63.

— de Dieu ; 8»n propre est d'abattre l'orgueil. f34.

— infloie auisi bien que sa miiérteorde. 137.

— - etsévériié de Dieu envers les réprouvé -, moins étonnante que sa miséricorde envers les éluat Ibid.

LÀCÉDésoiiims : leurs morts généreuses ne o^loiidient guère. 130.

lAchede Taire le brave odiitrc^Diett. 84. ^

LAMica a transmis la promesse du Messie. 89.

Langue est un chifïre; une langue inconnue est déchiffrable. «8.

Latins : leurs égarements avant Jésus-Chrisi. 89.

Lecture : principale utitl:é à en tirer. 75. ^

— de Montaigne et £pictète doivent être faites avec discré-

tion. 75.

— peuvent servir de correctif l'une à Vautre, iind. Législateurs : leur seule volonté règle d»rordre des biens.

I6éd. et sukv, *

— anciens, grecs et romains, ont emprunté feun prin-

cipales lais de celle des Juils. 98. »

Lettres prorinriates : n elles sont oondanmées à ftanse , œ que j'y condamne est coalmné dans le dd. 140.

— Réponses de Pascal à diverses miestions qui lui furent

fai.es sur cet ouvrage. Ibiâ.

lien suivi volontaireoMst n'est point senti. 131 . Livres : les meilleurs sont œui que chaque lecteur cr^K

qu'il auroit pu fbire. 38.

Lirr^s caooni^jues : la vérité y est déonuverte, et y est in-

ûiillibleBMnt jointe. 143. •

Logique : a peut-élré emprunté les règles^e la géométrie

sans en connoLre la force. 58.

Loi : les prophètes ont fisit connolire qne la loi de Mofse

n'étoit que pour un temps, et queeelede Jésns-Cbrist

étoit éternelle. 89.

— de Dieu donnée aux Ji^b. 97 e<siii9.

— La plus rigourease de toutes s'est seule oonservée. 98.

— Sa doc.riae é oit de n'if mer, de n'adorer que flieu. 101 . -- étoit perpétuelle. Ibié.

— avoit tou.es les marques delà vraie religion. Ibid,

— étoii flguraii\edela grâce. 104.

— n'a pas détruis la na;ure. 139.

— La grâce nsTa pasdéirui.e. /Md.

~ de la cimindsion , son aboli^on parles apMreB.429. Lois anciennes : sont-elles plus saines? non; iqais %lles oient la radne de diversité. 55. -

— nécessairement tenues pour i«ptes , puisqu'elles sont

établies. 58.

— du pa) s , seules règles univefkdles aui choses ordioal-

res. Ibid.

— Bon de leur obéir parœqu'dles «osit lois. 59.

— des voleurs. 63.

— une fols établies , injuste de les violer. 76.

— doivent plier à la nécessité. 89.

— DenxsulflsetttpourrégterlarépuhHquecfaré6eny.f29. lumières notureUes ; s'il y a un Dieu , par dles il est infl-

nunent incompréhensible. 85.

flHes nous OBMMoourwt 40t étresqa'OB ne coa-

iAmeHsi

noissoit point. Pfg^ 133

qus

Jfo^hine ar%mitique : ses effets adtfrriies. Ils nepement

(nire dire qu'elle a de la volonté. 140. Jfofirieiis de Pharaon : les miradea diaoeroent entre eux

et Mobe. 121 .

Jtfnfifirats : leur appareil est nécessaire. 55. '— et médedns s'attirent le respect par de vains orne-

nents. 56. ^ ,

MAaoarr : sa religion n'est pas |4as reoerable qne lo

antres. 97.

— pour filtre subsister son Uwe , adéfendu de ielîR. Itt.

— Différence entre lui et BlofsC/Md.

— n'a pas été prédit. 114.

— n'a point tiit de miracles. iUd.

— est sans aulortié.lètd.

— comparéavec l'Écriture. /Md.

— fiiux prophètedns le bien qu'il dit de saint MaUMsa.

Ibid.

— s'est étiàli en toant , en défendant de le lire. |Md. Mal : il y en a une inHoilé ; le bien presque unique. 65.

— Le propre de l'hodime est de se réfoulr du bien , sus

être tnuoh^fn mal. /6id.

— On ae Irowe point dans la^ligkM chrétienne oae

sainteté qui en soit exempte. 95.

— Sa vue corrige quelqueft)is mieux que l'exeni|ite dn

bien. 152.

— jamais on ne le lait si pldnement et si

quand on le fiiitfar un fltox prindpe de Mataâk : ôte la scienee. 47.

— Etat naturel des chrétiens ; pompnoi. 141. ^MMies , prindpe d'erreur ; elles ^tent le jugconat die

sens. 47.

— Les principales sont l'orgudl et la cooonpisauaiic. 92.

— Prière pour demander à Dieu Ibur boÂ^osage. 149

ef stttr.

Malheureux : les plaindre sans les aider B^est pas d'an

grand mérite. 62.

Malice de ceux qui emploienf le raisonneiiient dans la

théologie , au Heu de l'aaiorité de rÉcritare d dsi

Pères. 23.

Mahgnitè : comment die doHentfière. 59.

— Quelle est celle qui plaît à llhomme. 64.

Jlf oni^es du monde consistent à Ihire remporté. 85. Marque pour recannottre ceux qui ont la foi. 129. MiiTiiL : vice de son épigramme sur les borgnes. •!. Martyre inutHe hors de l'Église. 128.

Martyrs : aucuns tourments n'^t pu les empédw ds confesser la religion diréJenne. 90.

— L'exemple de leur mort nous touche. 499.

— sont nos membres; leur résolution peut fonncr la

ndtre. Ibid.

Masque : il y a des gens qui masquent Ifote 1k nature. 68. Matière ne peut pas se connoitre elle-même. 49. Mauvais : c'ed parla volonté de Dieu qu'il Cntiuger de os

qui est bon on manvah. 188.

DES PENSÉES DE PASCAJ

MoMx . le pk» grand d«t maoi est lei guerres cîTttes. Page 55.

— Le remède à nos maoi incoima aoi anciens pb8<VO-

pbes. 92.

— La proTÎdenoe de Dieu en est l'unique et Tërilable

cause, l'arbitre et la souveraine. 144.

Maxhnes : toutes les bonnes sont dans le monde. 57.

— Bonnes maximes dont on abuse. I6id.

Médecins s'attirent le respect parleurs babits. 56. Médiateur : besoin qu'on a d'un médiateur pour s'approcher de Oieu. 119.

tfédiorrité : rien ne passe pour bon que la médiocrité. 59. Membres : corps de membres pensants. 138. Mentir : M y a des gens qui mentent pour mentir. 61 • JHéridien : un méridien décide de la vérité. 45. Messie promis aux bommes. 88.

— a toujours été cru. 89.

-- (Figures du). 99.

— reçu par les spirituels , rejeté par les charnels. 160. *- (Prophéties touchant le). #Md.

— La religion juive formée sur sa ressemblance.163.

— Idées des Juifs et des chrétiens charnels à son sujet. 16.

— Le peuple juif fait pour lui servir de témoin. I6id.

— Si les prophéties ont deux sens , il est sûr qu'il est

venu. 104.

— Conversion des païens réservée h sa grace. 108.

— Effets et marque de sa venue. 109 et suir,

— conooissable aux b^s , méconnoissaUe aux méchants.

— Prophéties obscures à son sujet. Iftid. Méthodes : l'une de convaincre , l'autre d'agréer. 54. Métier : son choix est la chose la plus importante. 45. Miraeks de Jésus-Christ et des apôtres prouvent la religion

chrétienne. 89.

— ne snfOsent pas pour convertir les hommes. 96.

— visibles , image des invisibles. 99.

— Fausses idées des iuifs sur ceux que Dieu a teits en

leur faveur. JMd.

— étoient nécessaires avant l'accomplissement des pro-

phéties. 115.

— ( Penséessur les ) : règles pour les discerner. 1 1 9 et suit .

— ne peuvent servir à une fausse religion. 120.

— discernent les choses douteuses entre les peuples. 121.

— de Jésus-Christ» plus cUiirt que les soupçons qu'on avoit

contre lui. Ibid.

— ont servi à la fondation et serviront à la continuation

de l'ÉgUse. f 22.

— Dieu n'en permettra pas de faux, on en proenrera

de pins grands. Ibid,

— Ce qui fait qu'on n'y croit pas. Ibid.

— et qu'on croit aux faux. Ibid.

— faux , pourquoi il y en a tant. Ibid,

— n est dit : Croyei à l'Église; il n'est pas dit ; Croyei

aux miracles. 123.

— de Pori-Royal : ce qu'on doit en conclure. 425.

— de la sainte épine. IMd.

— EfTete qui excèdent la force naturelle des moyens qu'on

y emploie. 126.

— deliois«,deJésos-Christ,des^)<Mras,Beparoinent

pas d'abord convalncaoti. 117.

Miracles : on en éemande ettu n'y croit pas. Page 155.

— Dieu n'en fait point dans la conduite ordinaire de son

Iglise. 142.

— Les incrédules croient ceux de YespHien pour ne pas

croire ceux de Mofse. 144.

Misère : elle pone au désespoir. 9§,

— deJ'homme : elle prouve sa vrandenr. 40.

— L'orgueil en est le contre-poids. 42.

— Réflexions jur ce sujet. 50 d sniv,

— de l'homme se conclut de sa grandeur. 80.

— prouvée par l'incar nation. 95. *

— Nous en éprouvons à toute heure les effets. Ibid.

— e4 néceiuire pour conooiire Dieu. 119.

— Saiomon et Job l'ont le mieux counne et en ont le mieux

parlé. 136. ^ »

Miséricorde de Dieu : elle combat notre paieue en nons invitant aux bonnes œuvres. 134.

— Jtien ne combat davantage le relâchement. I6id.

— plus étonnante que sa juSiice. 137.

Mode : elle fait l'agrément et aussi la justice. 58. Moi : le moi eit haïssable , parcequ'il est injuste etse foit centre de toBt. 60.

— Chaque moi est l'ennemi et vtfidroit être le tyran de

tons les autres. Ibid.

— Certains auteurs sentent leurs bourgeois qui ont tou-

jours leur ches moi à la boudie. 141.

— humain : la piété chrétienne l'anéantit « et la civilité

humaide le cache, fbid.

MobE a reçu et transnib la tradition d'Adam sur le Me>sie. 89.

— Différence entre lui et Mahomet. 102.

— ( Observations sur ), Ibid, et suir .

— Les miracles discernent entre lui et les magiciens de

Pharaon. 121.

— Un mot de lui fait juger de son esprit. 133. Jlfonorrhie : il faut la conserver là où elle est établie. 142. Monde est une sphère infinie dont le centre est par-tout,

la circonférence nulle part. 59.

— Comment va son train. 49.

— Sa vanité. 64.

— On n'y trouve point de satisfaction solide. 82.

— Je ne sais qui m'y a mis, ni ce que c'est. Ibid,

— Ses minières oonsistentà faire l'emporté. 83.

~ Toute sa conduite est relative à la vraie religion. 90.

— ne subsiste que par Jésus-Cluist et pour Jésus-Christ.

— subsiste pour exereer miséricorde et jugement. 126.

— toujoun en état de vivre à l'avenir, jamais de vivre main-

tenant. 132.

— Sa bonté et sa malice en général reste la même. 143.

— lncompréhensiblequ'ilsoitcréé,qu'ilnelesoitpas. 144.

— 11 falloit autrefois ctt sortir pour être reçu dans l'É-

glise. 154.

Montaigne : remarque sur une pensée de cet auteur, touchant l'art de conférer. 37.

— raisonne sur les effets , mais il ne voit pas toi^ionrs lea

causes. 56.

— Remarque sur un trait de ce philosophe. /Md. et $uw,

— Sot projet qu'il a en de se peindre. 62.

~ Ce qu'il a de bon et ce qu'il a de mauvais. 67*

TABLE ANALYTIQUE

MoTTÂiGNE : parioit trop de aoî. Page 67.

— Réflexions siir sa doctrine comparée avec celle d'Épic-

tète. 70 et suir.

— a cherché uD#taorale fondée sur la seule raison. 71.

— met toutes choses dans un doute unifersel. /frid.

— En quoi consiste Tessance de son opinion. I6id.

— Motifs de sa devise, ff^d. ^

— est pur pyrrbonien. Jbid,

— se moque de toutes les assurances. Ihid. .

— Ce qu'il dit sur les lois et les procès. Ibid.

— combat les hérétiques avec une fermeté invincible. Ihid. ~ foudroie llmpiété. Ibid.

— montre la vanité de c^ qui passent pour left plus eciai>

rés. Ibid.

■— demande si l'ame connôit quelque^ chose , si elle se connoit eli-méme. Ibid. et suir.

— Suite de ses questions. 72.

— déprécie la géométrie et les autres sciences. Ibid.

— met la raison de l'homme en parallèle avec les bétes. Ib.

— agit en paf en. Ibid.

■— Sa morale. 73.

— et Épictète , les deux plus grands défanseurs des deux

plus célèbres sectéi. Ibid.

— Leurs systèmes. Ibid.

— Hs ont aperçu quelque chose de la vérité. Ibid.

— confond l'orgueil des incrédules. 74 et suir.

— pernicieux à ceux qui ont quq^ue pente à Tincrédolité

et aux vices. 75.

— doit être lu avec beaucoup de discrétion. Ibid.

— Ses défauts sont grands. 133.

— U est plein de mots déshonnétes. Ibid.

— Ses sentiments horribles sur le suicide et sur la mort.

Ibid.

— n inspire une nonchalance du salut. r5id.

— ne pense qu'à mourir lâchement. Ibid.

Morale : elle manque d'un point fixe qui puisse faire discerner le bien d'avec le mal. 58.

— A quoi peuvent servir ses divisions. 61 .

— Ses préceptes subsistent indépendamment l'un de Tau-

fa*e. Ibid.

— du jugement se moque de la morale de l'esprit. 69.

— En quoi elle consiste. 1 26.

— Les anciens philosophes l'ont conduite indépendam-

ment du dogme de l'immortalité de l'ame. 138. Jlfort ; les hommes en fuient la pensée. 51.

— plus aisée h supporter sans y penser, que la pensée de

la mort sans péril. 64.

— La souhaiter, en souffrant de bon cœur la vie. 151.

— Ce qui la rend désirable aux chrétiens. 133.

— Suite d'un arrêt de la providence de Dieu, et non pas

un effet du hasard. 144.

— est une peine du péché. 1 45.

— peut seule délivrer l'ame de la concupiscence des mem-

bres. Ibid,

— Sans Jésus-Christ est horrible, détestable; en Jésus-

Christ est aimable , sainte. Ibid.

— de l'hostie est la principale partie des sacrifices. Ibid.

— Ne pas la considérer comme des païens , mais comme

des chrétiens, c'est-à-dire avec l'espérance. 146 et suir.

Mort : Juste de l'idmer quand elle aéfiire une ame d'un corps impur. Page 147.

— est le couronnement de la béattCode de l'ame, cl le

commencement dte la béatitude da corps. 148.

— du corps n'est que l'image de celle de l'ame. Ihid. Morts : différence entre les morts généreuses des paiess et

celles des martyrs. 150 et suir.

— Une des plus solides diarités eoTers eux est de fliire n

qu'ils ordonneroient s'ils étoient encore an monde. Mot : différence du même mot en diverses boncbes. 57.

— de David et de Mofse qui bit juger de leor esprit. 133. Mots primitib : inutile de les définir. 27.

— (Bons) : ne pas juger de l'excellence d'nn hoonne p»

l'excellence d'un bon mot qn'on Ini entend dire. 57.

— d'enflure , haïssables. 59.

— Les mêmes appliqués dans les mêmes occasioi». 48.

— Diseur de bons mots, maufkis caractère. 60. Mourant : est-ce courage à lui d'afhionter un Dieu toot-

puissant et étemel 7 156.

Mourtment, nombre , espace : ces trois mots oonipranciA tout l'univers. 28 et suir.

— de bassesse et de grandeur. 95.

— Le moindre importe à toute la natore. 142. Moyens de croire : il y en a trois; quels sont-ils? 19S. Multitude et UnUé : avantages de leur réunion dus

l'Église. 142.

— qui ne se rédnit pas à l'unité mt confnsiDn. 144. Myst^e, dont te hasard est en apparence la cause. 131.

Naissance : la première fait les pélagîens. et la seasode

fait les catholiques. 128. (Voyes QuaHU, KohUste

héréditaires. ) Nature : immense dans les êtres les plus imperoeptiUs.

— souvent nous dément et no s'assujettit point ii ses

propres règles. 48.

— Elle nous rend malheureux en tous états. 54.

— Comment elle devient flère. 59.

— Ce n'est pas elle qui nous trouble , œ sont nos cnia-

tes. 60.

— Dans les choses de la nature, il y a des erreurs avantt-

geuses. 68.

— D y en a qui la masquent .'point de PQi parmi eux, mail

un auguste monarque. Ibid.

— Elle peut parier de tout, même de théologie. 69.

— corrompue : la religion qui lui est contraire est la snle

qui ait toujours été. 90.

— sa corruption ne peut se connoitre que par la vraie

religion. Ibid.

— marque par-tout un Dieu perdu. 94.

— n'offre rien que doute et inquiétude. 97.

— est une image de la grâce. 99.

— cache de son voile le secret de Dieu. 125.

— Sa corruption est prouvée par l'indifférenoe même des

impics. 128.

— Ce qui résulte de ses perfections et de ses déteds. 141.

— ^'ous tente continuellement 149.

DES PENSÉES DE PASCAL

Néant : nous en fiiiflODS une éternité , et de l'éternité un néant. Page 45.

^ Certitude d'y tomber seroit un sujet de désespoir. 83.

riestoriens : en quoi ils erroient. 128.

Neutralité : essence du pyrrkonisme. 79.

Noblesse héréditaire : trente ans gagnés sans peine. 57.

îioi a transmis la promesse du Messie. 89.

Nombre , temps , espace , quels qu'ils soient, on peut toujours en concevoir de moindres et de plus grands. 29. (Voyez Mouvement^)

Nombres sont infinis : il n'y en a point deux carrés dont l'un soit double de l'autre. 79.

Nouveauté : ses charmes nous séduisent. 47.

Nouveautés terrestres et célestes : leur différence. 129.

Obéissance : différence entre celle d'un scddat et celle d'un chartreux. 135.

— Meilleur 4'obéir À Dieu qu'aux hommes. 140. Obscurité : ftusse idée qu'on se forme de l'obscurité apparente de Jésus-Christ. 107 , {08.

OccÊtpation : sans occupation et sans dÎTertissement , la

félicité de l'homme est languissante. 51 . Occupations tumultuaires des hommes. 50 et suiv.

— violentes et impétueuses détournent l'homme de la vue

de lui-même. 52.

Qmnea : comment ce mot doit être expliqué. 142. Opinion, maîtresse d'erreur. 44.

— dispose de tout. /Md.

— son empire est doux et volontaire. 55.

— est la reine du monde. i6id.

— Toute opinion peut ^tre préférée à la vie. 62. Opinions s'insinuent dans l'ame par l'entendement et la

volonté. 53.

— Comment elles vont dans le monde. 55.

— «anciennes : pourquoi prévalent. Ihid,

— Le peuple en a de très saines. 57.

— communes cachent souvent des vérités. 116.

-r- relâchées plaisent tant aux hommes naturellement qu'il est étrange qu'elles leur déplaisent. 1 40.

Ordre : impuissance où est l'hcmime de traiter quelque . science que ce soit dans un ordre accompli. 26.

Oreille : on ne consulte que l'oreille , parcequ'on manque deoœnr. 144.

Orgueil contre-pèse foutes nos misères. 42 , 127.

— Jusqu'où il nous tient. Ibid.

— des philosophes qui ont connu Dieu et non leur mi-

sère. 90.

— et ooncnpisoence , principales maladies de l'homme. 92.

— et paresse , sources de nos vices. 94.

— et désespoir, double péril auquel l'homme est toujours

exposé. 95.

— Égarement bien visible de l'homme. 127.

— et paresse, sources de nos péchés. 154. Originel, Voyez Péché.

Ouvrage : quelle est la dernière chose qu'on trouve en feisant un ouvrage? 69.

Païens : parallèle entre les Juil^, les dhrétiens et les

païens. Page 102.

^ Leur conversion réservée A la grâce du Messie. 108.

— Les sages n'ont pu leur persuader de n'adorer qi^ Je

vrai Dieu. Ibid,

— Leur conversion prouve le Messie. 109.

— En eux paroit l'abandon de Dieu. 1 15.

— Les miracles discernent entre les Juils et les païens. 121 . ~ sages, parmi eux, qui ont dit qu'il n'y a qu'un Dieu ,

ont été penécutés. 150.

— disoient du mal d'Israél ainsi que le prophète. 136. Paix : il y a des hommes qui préfèrent la goerre à la

paix. 62. ^

— que Jésus-Christ est venu apporter. 131 .

— de l'homme ne sera parfaite que quand le corps sera

détruit. Ibid.

Pape : pomt de salut hors de sa conmnmion. 128.

— Pourquoi on veut qu'il soit infaillible. 142.

— Comment on doit juger de ce qu'il est. I6id. •

— n est le premier et reconnu de touk. Ibid,

— chef de l'Eglise considérée comme unité. Ibid,

— En la considérant comme multitude , il n'en est qu'une

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