‹ Moralistes françoisChapitre 297 sur 309 · partie. /frid · texte numérisé non relu

partie. /frid

Paresse : source de nos vices. 94. (Voyez Orgueil. ) Paris : dans certains endroits il fiiut l'appeler Paris; dans

d'autres , capitale du royaume. 68.

Parole : il y a des gens qui parient bien et qui écrivent

mal. 67.

— Les paroles influent sur le sens. 69.

— de Dieu : comment il faut l'entendre. 106.

— de Jésus-Christ : son caractère. 108.

Parti : chacun se sert des raisons de l'autre pour établir son opinion. 80.

— Lequel on doit prendre sur l'importante question de

l'existence de Dieu. 85 et swv.

Partis (règle des). 56.

— Usdoivent servir à hi recherche de la vérité. 129 et suiv. Pascal : compte qu'il se rend de ses sentiments. 141 . Passé : nous ne le rappelons que pour l'arrêter comme

trop prompt. 45.

— et le présent sont nos moyens, l'avenir est notre

objet. Ibid,

— ne doit point nous embarrasser. 132.

Passions : elles troublenAes sens. 50.

— On aime à voir leur combat ; mais celle qui a prévalu

n'intéresse plus. 62.

— toujours vivantes dans ceux mêmes qui veulent y re<

noncer. 80. ^

— Guerre dans l'homme entre elles et la raison. 138. Patriarches : la longueur de leur vie ser?oit à conserver les

histoires passées. 103.

Paul (Saint) : les miracles discernent entre lui etBaijésu.

Pauvre laisse toujours quelque chose en mourant. 141 . Pauvreté est un grand moyen pour faire son salut. Ilfid.

— aimable parceque Jésus-Chris{ Ta aimée. Ibid, Péché : nulle religion que la nôtre n'enseigne que rhomnie

est né dans le péché. 88.

TABLE ANALYTIQUE

Péché : te Rédempteur en a retiré les hommes en réunissant en lui les deux natures. Page 90.

^ originel preuTe la Téritable religion. 91 et gniv. -^ Mystère de sa transmission. 93.

— Ce mystère choque la raison. /Md.

-T .Sans ce mystère nous sommes incompréhensibles. Ibïâ,

— Folie devant les hommes. Ibid.

— incompréhensible qu'il soit ou qu'il ne soit pas. 1 44.

— n'est pas achevé si la raison ne conaont. 149. Péchés: Trais ennemis de l'homme. 107..

— Pourquoi ils sont péchés. f3f .

— Us ont deux sources et deux remède^. 154. Pécheurs : pnriflés sans pénitence , etc. , etc. , abrar^tés !

P^ne : il j en a en s'exerçant dans la piété, f 39.

— vient de l'impiété qui est encore en nous. IhiéU Peines et Plaisirs nécessafa^ pour sanctifier. 131. Peinture : sa vanité. 69.

Pèlagiens : il y en aura toajonrs, perceque nous naisMOs

tels. 128.

P^itents du diable. 132.

Pensée : c'est elle qifl fait l'être de l'homme. 40

— toujours occupée au passé et à l'avenir. 45.

— oubliée nous rappelle notre foiblesse. 65.

— double, l'une cachée, l'autre découverte : ce qn'eUe

est. 75.

-— Les grands doivent l'avoir. 76.

'— de l'homme , admirable par sa nature. 137.

— a de tels défauts que rien n'est phis ridicule. Ibià.

— Son ordre est de commencer par soi , par son auteur et

p(ir sa fin. Ibid,

— Il faut avoir une pensée de derrière. 145.

Pensées : les mêmes poussent quelquefois dan un autre tout autrement que dans leur auteur. 57.

— Les mêmes forment un autre corps de discours par une

disposition différente. 67.

Penser à Dieu : combien de choses en détournent. 157. Pente vers soi est le commencement de tout désordre, ibid. Phts craignent que l'amoar naturel des enfanta ne s'ef»

fiuse. 47.

Perpétuité» marque principale de la véritable religion. 9f . Persécutions : confiance qu'on doit avoir dans celles que

l'Eglise éprouve. 134.

Persfynnie : on n'aime jamais une personne que reiative-

ment à ses qualités. 57.

Persuader : en quoi consiste l'an de persuader. 55 et suit. "^ Pour y réussir, il fiiut avcrir égard à la personne à qui

on en veut. 34.

->- On se persuade mieux par les raisons qn'on a trouvées 9 soi-même. 67.

Petits : différence entre les grands et les petits. 61. Peuple ; le peuple et les habiles composent te train du

monde. 49.

— Toutes ses opinions sont très saines. 54 et 57.

— n'est pas si vain qu'on le dit. 54.

— croit la vérité où elle n'est pas. Ibid. ^^bonoreles personnes d'une grande naissance. 55.

— croit la noblesse une grandeur réelle. 76. \r- de Dieu, son earactère. 97 et suw.

— Chrétien figuré dans le peuple Juif. 99.

Peuples : ce qui ftH qn'îb sont sujets ft se révolter. Pays

Pharisiens : les miracles diaeemenf entre Jésas-€hriit et

les pharisiens. 12 f.

— et Scribes font état des mhMes de Jésua-Christ. f S5.

— essaient de montrer qu'ils sont faux. Ibid. Philosophes anciens oSt presque tous confondu les idéa

desehoses. 49.

— A quoi leurs divisions et subcfivinons pcnveut être nti-

les.61.

— Fausse idée qu'on s'en forme. 64.

— ont beau dire : Rentrez en vous-même, on ne les croit

pas. 80.

•— ont parfois eu des'senttmenta qui avofent quelque eniformité avec ceux du christianisme. 91 .

— n*ont jamais reconnu pour vertu l'hunûlité. Ibid.

— Insufilsance de leur doctrine. 92.

— ne savent quel est le véritable bien. IMd.

— Ils n'ont point connu le véritable état de l'homme. M.

— Ils ne prescrivoient point de sentiments yoportionaô

aux deux états de l'homme. 95.

Philosophie (autorité en matière de). 22 et suit.

— S'en moquer, c'est phflosopher. 69.

— conduit insensiblement à la théologie. 74.

— ne vaut pas une heure de peine, f 44. Piété : différente de la superstition. 96.

— La pousser jusqu'à la superstition , c'est la détruire. Jb.

— vraie : en quoi elle consiste, f 52.

— ne consiste pas en une amertume sans conac^aliOB. IUL

— pleine de satisfactions. Aid.

— On est toujours obligé de ne pas en ééUmroer. 133.

— Elle a ses peines , mais qui ne viennent pas d'elle. 19. Plaisir : ses principes ne sont pas fenoes et stables. 35.

— divers en tous les hommes. HM.

— Qu'est-ce qui te sent eajxom 7 40.

~ est la monnoie pour laquelle noua donnona tout ce qu'os

veut. 69.

Plaisirs : le sentiment de la fausseté des plaisirs présaHs et

l'ignorance de la vanité des plalairâ absents cnKsl

l'inconstance. 63.

— La iipligion qui les combat tous est la aeide qui ait loi-

jours été. 90.

— et Peines nécessaires pour sanctffier. f 5f .

— des gens du monde. 132.

Platon : fausse idée qu'on s'en forme. 64. Platoniciens croient Dieu seul digne d'être ahné et admiré. 139.

— ont désiré d'èh*e aimés et admirés dea hommes. Atf.

— Injustice de ces philosophes, ibid.

Pleurer : d'où vient tjn'on pleure et qu'on rit quelqa^

fois d'une même chose. 62.

Pftifafifé : on la suit, non parœqn'efle a pins de rtluoi

mais plus de force. 55.

— Règ^e des choses extraordinah*es. 56.

— Les rois ne la suivent pas. Ibid.

— est la meilleure voie , et l'avis des moins habUes. M. , Poésie : on ne sait pas en quoi consiste l'agrément qoi ert

son objet. 68.

Poètes : les honnêtes gens mettent peu de différence entrv le métier de poète et celui de brodeur. 59.

DES PENSÉES DE PASCAL

Poitti : leun CrasM» tbéotogîeB arant J.-G. Page 89. Point : te moaTanl par-tont d'tuie Tîtesse infinie; ce qoe c'est. 126.

PoHPBBagitpoiirlagloirQdel'ETaafilesaiulesaTAir. 115. Port : règle ceux qui sont dans le ?aisMaii. 58. PoaT-RoT al: les religieuses persécutées s'oUreatà Dieu. 1 25.

— Ce qu'ondoit penser des niîraclesquis'ysontopérés. 125. Précipice : on y court après aToir mis quelque Aose devant

ses yeux pour ne pas le voir. 85.

PrédicHom : dans quel dessein Dieu lésa faites. 99 et suir. Préjugés : souree d'erreur. 47.

Présent : il n'est jamais notre hoL 45.

— L'imagination le gressit. Ihid.

~ est le seul temps qui est TéritaUemeat à nous. 152.

Présomption : la grandeur l'inspire. 95. «

Présomptueux , au point de vouloir être connu de tonte laterre. 42.

Prétrf : l'est fait maintenant qui veut l'être. 144.

Preuves : fl est douteux qu'il y ait un art pour les accommoder à l'inconstance de nos caprices. 54.

— n y en a de diQëronles sortes. 66.

— ne conviinquent que l'esprit. 87.

— La coutume fait les pluf fortes. Ibid.

— de la religion cbrétiemie : nul honune raisoomble ne

peut y résister. 90.

— de la corruption des hommes et de la rédeoqrtîon de

Jéaus-Cbrist , se tirent des impies et des Juifo. 127. «^ de la religion : un homme qui les découvre est comme

un héritier qui troiireles titres de sa maison. 150. • ae iont pas géométriquement convaincantes. Ibid,

— assez claires pour condamner ceux qui refusent de

croira. /6id.

— par la raison , il faut y ouvrir son esprit. 156. Prèroi^ance : Jésus^brist n'a pas voulu qu'elle s'étendit

plus loin que le jour qù nous sommes. 15% Prière : est le principal remède à la concupiscence. 88.

— et saorifloes» souTenin remède aux peines des morts.

— pour demander à Dieu le bon usage des maladies. Ibid^

' Primée : sera la lU)le de l'Europe, et lui seul n'en ^urèrien. 45.

— chassé par ses sujets , d'autant plus tendre pour ceux q\ù

lui restent fidèles. 151.

Prin(^§ : il faut se tenir debout dans leur chaiAre. 77. -^ qui ont comhatin la religioa chrétienne, ont servi à

prouver qu'elle est la vraie. 90 et suie, Primdpe : l'omission d'un principe mène à l'erreur. 66.

— faux de consdenoe fait commettre le maNbiea plus

pleinement. 156. «

Prmcipes^e la tlpiologie, au-dessus de la nature et de la

raison. 22.

^*^ naturels sont nos principes accoutumés. 47.

— Diversité des conséquences qu'on en tire. 65.

— Ceux qui raisonnent par princ^es ne qfk^prennent

rien aux choses de sentimMt. 60.

— On peut en abuser, et cet abus mérite punition. Ifrid.

et suit, •

— des choses : présomption de œux qui veulent les com-

prendift. 141.

^*rison : pourquoi ui^atipplicc. 52.

ProbatUtté : ses eRets. Page 141.

— Si elle est sûre, l'ardeur des saints pour le bien étoit

inutile. Ihid,

Promesses figuratives de la loi ot des praphèles. 165 et suiw .

Prophètes : ils ont prédit le Messie et annoncé sa loi nouvelle. 89.

— se sont succédé pendant deux mflle ans. 91 .

— n'entendoient pas la loi à la lettre. 102.

— Au temps des prophètes le peupla négUgeoit la loi. itnd,

— Pourquoi ils ont parié en figures. 105..

— ont prédit et n'ont pw été prédite. 108. Prophéties : leur accomplissement prouve le Messie. 89.

— Cet aooomplis8emeDt4Sst admirable. 91.

— confiées aux Juifs , qui n'y reeonnoissoient pas> le Mes-

sie. 100.

— Leur double sens. /M.

— prouvent les deux Testaments. 104.

— pour les examiner , U fiint les entendre, /bid.

— ont deux sens. 104. 107.

— marquent-elles réalité ou figure? 105.

-> Preuves de Jésus-Christ par les prophéties. 109 slsuiv.

— Qui représentent Jésu»<Chritt pauvre , le représentent

aussi maître des nations. 1 12.

~ mcrérenoe entre celles qui prédisent le premier et le

second avènement. Ihid.

-^ seules ne pouvoient pas proover Jésus^Christ pendant

sa vie. 120.

Proposition : toutes les fois qu'elle est ineonœraUe , fi faut

en suspendre le jugement. 50.

Puissance des rois , fondée sur la raison et sur la folie du

peuple. 55.

Plaisance royale : non seulement image, mais partki-

pation de la puissance de Dieu. 142.

Pureté de la religion, contraùie aux opinions trop relâchées. 140.

Pyrrhonien : Montaigne est pur pyrrbonien. 71. Pyrrhoniens. 78 et suiv.

— U n'y en a jamais en d'efliectif ni de parfait. 79.

— La nature les confond. Ihid.

Pyrrhonisme : a servi à la religion. 126.

PvaaBus ne pouvoit être heureux ni avant ni apnèa avoir conquis le monde. 55.

Qualité héréditaire : arantage qu'elle procure. 57.

IknsoH : eUe seule a lieu de connoltre des siqets qui tombent sous les sens. 22.

— toujours4éçue par l'inconstance des apparences. 48.

— et les sens s'abusent réciproquement. 50.

— Ce qui est fondé sur elle seule est bien mal fondé. 55.

— Son emph«. 58, &.

— est pliable à tous sgps. 66.

— Une infinffé de choses la surpassent. 95.

— Sa soumission et son usage. Ihid. et suiv.

— Quand elle doit ts§ soumettre.^6.

- Tapis principes qui doivent la régler. 95.

TABLE ANALYTIQUE

Jiaisoti: sondéaaveadam teschcMef qiiitont defoi.i^igeOÔ. ~ L'eidure oa n'admettre qu'elle , excès égHlement eontraires./Md.

— Gomineat elle peat nous conduire à nom connotire.

— Gomment lerimpies en abusent. Ihid,

— naturelle est le guide de toutes les faunes religions et de

tontes les sectes. 156.

> Bien ne l'eiclut pas, mak il ?ent qu'elle cède aux preoTes. Ibid,

— Diflërenoe entre elle et le sentiment. 157.

— Elle agit arec lenteur. Ibid.

— et les passions causent une guerre dans tlmmne. 158. RoUonnetnent et autorité. 22.

— Ses effets augmentent sans cesse. 24.

— Pourquoi nous nous fâchons contre ceux qui disent que

nous raisonnons mal. 56.

— se réduit à céder au sentiment. 66.

— différence entre les choses de raisonnement et les choses

de sentiment. 69.

— Les personnes simples croient sans raisonnement. 96.

— Image d'un homme qui s'est lassé de chercher Dieu par

le raisonnement. 97.

— (faux) : est une maladie; par quels remèdes elle se

guérit. 58.

Raisons : sont Tîsihles seulement à l'esprit. 56.

— On se persuade mieux par celles qu'on a trouvées soi-

même. 67.

— Le cœur a sei raisons , que la raison ne connott point.

Rang : l'homme ne sait auquel se mettre. 80. Réetmpenu étemelle : ridicule de dire qu'elle est offerte à

desmœura lioenoieuses. 140.

Rédempteur z comment il a retiré les hommes du péché

pour les réconcilier à Dieu. 90.

— Combien il est important de le connoitre. FbUL Rédemption : ses preuves. 128.

— n n'est pas juste que tous la TOient. 127.

Règles aussi sûres pour plaire que pour démontrer. 54.

— pour les déflnitions. 35 . 56.

— pour les axiomes. /6id. ; Ibid,

— pour les démonstrations. /6id. ; Ibid,

— On en auroit besoin pour discerner le sentiment

d'avec la fantaisie. 60.

— Partage de ceux qui jugent par des règles que lés autres

ne connoissent pas. 67.

— U faut s'y tenh* et se dcOe^dcs exceplioiis. Ibid.

— Les chrétiens doivent les prendre hors d^ux-mémes ,

et les recevoîKde Jésus-Christ. 156.

Religion catholique . commande de découvrir le fond de son coeur à un seul. 15.

— C'est ce qui a fait révolter contre l'Eglise une gcuide

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