PERSÉE ET ANDROMÈDE OU LE PLUS HEUREUX DES TROIS
patrie monotone et imméritée !...
L'île seule, en jaunes grises
dunes ; sous des ciels migrateurs ;
et puis, partout, la mer bornant
la vue, les cris et l'espérance et la
mélancolie.
La mer ! de quelque côté qu'on
la surveille, des heures et des heures,
à quelque moment qu'on la surprenne : toujours elle-même, jamais en défaut, toujours seule, empire de l'insociable, grande histoire qui se fait, cataclysme mal digéré; — comme si l'état liquide où nous
PERSEE ET