Au point de vue rythmique, Qunatril CDEVRÈARE l'immen
z AU sité obscure de l’Océan ? — En cette réponse de Frank mérite # RES a ; tous cas, par cette avidité deconune étude. Elle se compose d’un Le À : à | PROS APTE à :. | naître l'avenir, Frank sort de quintil hétérométrique surtrois | jh ymanite ; à ne k anite. Il faudrait une force mesures (forme extrèémement : . 2 : ù se. surhumaine à un homme pour rare et dont l’emploi est très Le Se é ; PAR vivre sa vie s’il en savait les évéheureux dans cette rêverie), ae
PEN RNA TEE EURE VS nements et le terme. C’est ce suivi d’un quatrain à rimes alter- de à
; FR % que devait admirablement tranées. On a tant médit de la ver- : : |
ie * duire A. de Vigny dans son sification de Musset, qu’il faut : au
ù RCE poème projeté sur Cassandre,
relever au moins quelques-unes À] ve et ii È ; u’il aurait montrée recevant
de ses constantes trouvailles ; à NA Sr ie à : Apollon, en: punition d’avoir de rythme, — d’ailleurs sponta- pe pr
nées plutôt que réfléchies dédaigné son amour, le don de P RES prophétie, source d’infinie tris-
3. Comme cette expression, di- tesse. — La voix ne satisfait pas gne d’une chanson de Béranger, | la curiosité de Frank, — et pour gâte ce passage. Et elle égare | cause : elle n’est que la personcomplètement le lecteur. Car | nification de sa vie passée. Le Déidamia ne symbolise pas la | fantastique est soumis ici aux
« douce folie » de l’amour(ce qui | conditions de la psychologie
n’éveille guère que le souvenir | normale.
NU
LA VOIX Voici l’heure où, le cœur libre d'inquiétude, Tu te levais jadis pour reprendre létude, Tes pensers de la veille et tes travaux du jour. Seul, poursuivant tout bas tes chimères d'amour, Tu gagnais lentemént la maison solitaire Où ta Déidamia veillait près de sa mère.
Frank, tu venais t’asseoir au paisible foyer, Raconter tes chagrins, sinon les oublier.
Tous deux sans espérance, et dans la solitude, Enfants, vous vous aimiez, et bientôt l'habitude, Tous les jours, malgré toi, t’'enseigna ce chemin; Car l'habitude est tout au pauvre cœur humain !.
FRANK Esprits, il est trop tard, j'ai brülé ma chaumièére ! LA VOIX Repens-toi! repens-toi !
FRANK Non ! non ! j'ai tout perdu.
LA VOIX Repens-toi ! repens-toi !
FRANK Non ! j’ai maudit mon père.
LA VOIX Alors, lève-toi done, car ton jour est venu.
[Survient Stranio, jeune palatin, et sa maîtresse, Monna Belcolore, à cheval. « Holà ! dérange- “toi, manant, pour que je passe. » Rixe : Frank tue Stranio. Instantanément Belcolore le trouve à son goût. « Monte à
cheval et viens souper chez moi. »
Acte IT: Frank est riche; il a gagné une fortune au jeu ; la nausée de toutes les jouissances qu’il à goûtées, la conscience de sa déchéance, l'horreur de Belcolore, cause de son abaissement, Ja comparaison de l'amour qu'il a rêvé avec l'amour honteux dans lequel il s'épuise, l'ironie impitoyable qui démêle, dans cette créature hideuse, la sottise et la fausseté, et, tout à coup, la chaton de route d’un Loldat qui réveille en son cœur blasé de volupté le désir de la gloire et le relance dans l'aventure, dans la carrière des nobles dangers, — voilà les thèmes successivement traités dans cet acte.
1. C’est une idée plusieurs fois | vie tissée d’habitudes. Cf. Chaexprimée par Chateaubriand, | teaubriand : Morceaux choisis, qu’à l’homme déçu par les pas- éd. Canat, passim. sions il reste la douceur d’une
Au début de l’Acte IIT, Frank est devenu un conquérant glorieux. Le chœur des chevaliers, le chœur du peuple chantent la splendeur de ses triomphes. Mais il est triste.]