‹ Morceaux choisisChapitre 117 sur 439 · LE PEUPLE ELLES SOLDATS · texte numérisé non relu

LE PEUPLE ELLES SOLDATS

Moïne, la bière est vide,

FRANK, se démasquant.

La bière est vide? alors c’est que Frank est vivant.

Capitaine, c’est vous!

LES SOLDATS

— FRANK, à l'officier.

: Lieutenant, votre épée, Vous avez laissé faire une étrange équipée.

Si j'avais été-mort, où serais-jé à présent ?

Vous ne savez donc pas qu'il y va de la tête! Au nom de l’empereur, monsieur, je vous arrête; Ramenez vos soldats, et rendez-vous au camp.

Fr

Tout le monde sort en silence.

Na FRANK, seul,

C’en est fait, — une soif ardente, inextinguible, Dévoréra mes os tant que j'existerai!.

O mon Dieu! tant d'efforts, un combat si terrible, : Un dévouement sans borne?, un corps tout balafré..,

AlHons, un peu de calme, il n’est pas temps encore 3. Qui vient de ce côté? n'est-ce pas Belcolore? Ah! ah! nous allons voir; — tout n’est pas fini là.

# S Il remet son masque et recouvre la bière, — Entre Belcolore en grand deuil ; elle va s'agenouiller sur les marches du catafalque.

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