Ceci ne peut être pris que
dans un sens symbolique. Dans l'imagination du pote la vieest .:
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. Ne voudront plus aimer, nourrir, ni concevoir ; —
‘ Les feuilles des forêts tomberont une à une, — Et vous, noirs fossoyeurs, sur la bière commune Pour ergoter encor vous viendrez vous asseoir ; Vous vous entretiendrez de l’homme perfectible !; — Vous galvaniserez ce cadavre insensible, Habiles vermisseaux, quand vous l'aurez rongé ? ; Vous lui commanderez de marcher sur sa tombe, A cette ombre d’un jour, — jusqu’à ce qu’elle tombe Comme une masse inerte, et que Dieu soit vengé.
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vos. .….
Pareil à ce Gygès ?, qui fuyait dans la nuit Le fantôme royal de la pâle baigneuse Livrée un seul instant à son ardent regard, Le jeune ambitieux porte une plaie affreuse, Tendre encor, mais profonde, et qui saigne à l'écart. Ce qu'il sait, ce qu’il voit des choses de la vie, Tout le porte, l’entraîne à son but idéal, Clarté fuyant toujours, et toujours poursuivie, Etrange idole, à qui tout sert de piédestal#. Mais si tout en courant la force l’abandoüne, S'il se retourné,;et songe aux êtres d'ici-bas, 11 trouve tout à coup que ce qui l’environne Est demeuré si loin qu’il n’y reviendra pas.
C’est alors qu’il comprend l'effet de son vertige, - Et que, s’il ne regarde au ciel, il va tomber. Il marche; — son génie à poursuivre l’oblige; — Il marche, et le terrain commence à surplomber, — Enfin, — mais n'est-il pas une heure dans la vie: Où le génie humain rencontre la folie?
Ils luttent corps à corps sur un rocher glissant, Tous deux y sont montés; mais un seul redescend 5, O mondes, à Saturne, immobiles étoiles,