‹ Morceaux choisisChapitre 138 sur 439 · D'HISTOIRE LITTÉRAIRE 1911, À · texte numérisé non relu

D'HISTOIRE LITTÉRAIRE 1911, À

de Musset et trois romantiques

allemands. Nous “citerons en

note d’après lui quelques mots

1. Musset-s’est inspiré, dans ces vers, de lui-même surtout (V. ce que dira G. Sand dans Elle et Lui : « Ce qui fait le fond de sa nature est ce que je ne saurais bien définir qu’en l'appelant l’amour de ce qui n’est pas. Hélas ! oui, cet enfant voudrait avoir pour maitresse

uelque chose comme la Vénus

d’un fragment du Don Juan

d'Hoffmann (trad. Loëve-Vei-

mars)reproduit dans cette étude.

A. de Musset publiait en décembre 1833, dans La France littéraire, un fragment de pièce en prose, Une Matinée de Don Juan, où le séducteur, après s'être fait lire, pour se désennuyer, la liste de ses victimes, S'écriait :

«Que te reste-t-il pour avoir voulu te désaltérer tant de fois ?

une soif ardente, Ô mon Dieu. »

(C’est presque le mot de Frank dans la Coupe et les Lèvres :

« C’en est fait, une soif ardente, inextinguible... »).

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