Musset exprime le même regret du christianisme et sur
tout de l’art chrétien, dans Un
mot sur Part moderne (REVUE DES Deux Monpes, {er septembre 1833) : « Autrefois le temple des arts était le, temple de Dieu!
. même: On n’y entendait que le
chant sacré des orgues; on n’y respirait que l’encens le plus pur; on n'y voyait que l'image de la Vierge, ou la figure céleste du Sauveur... Quel beau temps !
quel beau moment !... on ne se creusait pas la tête pour inventer quelque chose de nouveau, d'individuel; on ne remuait pas la lie de san (œur pour en faire sortir une écume livide; ces tableaux, ces chapelles, ces églises," ces mélodies suaves et plaintives, c'étaient des prières que tout cela... ». #
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ALERED DE MUSSET