‹ Morceaux choisisChapitre 24 sur 439 · SCORE · texte numérisé non relu

SCORE

: sémbläie perdu depuis bug-temss, ceux dunt Vélisire |

La corde nur et maigre, Gelotans socs le froid 5 ef, Csiait, d'une vais sigre Qu'un oublie jeu convent + L'Avent.

Moines autour d'an Gerge, Le front xae le pour : Lars,

Par décence à Ia Vierne, Tenaient icers gros péchés

Fe Cachés ; ÿ.

Er moi, dans mor size, Je ne songeni 2 rien : De ben; La lage ronde ér chause Mubrervait svêr soin ie De loin.

Ti magensée agile Set altune par degré, | De mon cervrau fragiles damour de man chevet

= Ma marquise nn pied loste F Qui res yeux noirs vercs Due.

Qs'un ange, mire eileste, chœurs dé Jebute S'en va! :

Conrd la harpe plainte Meurt en trs langulatans, 4 Je sets

De nta marquise vire

Lé luiatain svenir Yomir!

arquise, nas mieceilie à este Le vie aimes

VE Taser,

ir vom une abeille,

UN RÊVE. me RALLADE, rs O eawria-mal, marquise!

Car je vais, à té joirs L Saroir Si Vamonr d'a Conquirs y

uns:

de Pabbé Delills et de quelques années ca degà

Non, den; non et fé qmbte x. ;

Qui de mon Lil aprie 4 Sert; C'est le feuillage acmbre ÿ

Au nhsal que me doit © or Le coin de mat banc ! He à Téa duigt. ” Prerblant. SR 6 “ Dienx ! #i ton œil complice e Vaia-tt c# moiue tristes AE 0 S'écait de mien côté LA, tout pois de man lits, # R | Ë dcté! À Ê Gui lit. : $ 3 Si tombeit au calice “A des Dieu roux aseiate sn | à Due goutie de mel À quelque coran EE : re) Dé cell : LR ; Viens, faisons une hiatsire + 2 Moï,-trois fois ant Ta roue 4 De ce uiste roman Léa ls bonmeau pasqué F Gas mentt 5 RRpRÉ nos î 4 Laisse, en Les bre d'énoise à. Et j'rox Pose da fous, / Mon qme à re chérir Par us congr mét visée : 4 Mousir! A Et que , l'aube pese, 5 à Trosblant natre pomme $ Verne, ‘ Buc ton épauls nue 2 % Se teseve rose dima | Ma mail © ; me Et ponnée sglle Ê 4 ” S'en allant par drgré fr longitespe ?

Re 6 lateadet De mon cerveau fragile, : Dh 4 Petète 4e sèche; : | Antoar de mon chevet | ; 4 ne Tan col d'ailonge étroit É 6 Rémi - [Et froid? .

2 Voistu vrisctu, mon ange, | Otetomai de ra cosche . Ce nain qui eut mon pied Ce cadavre qui Rent de S'aaxted ! Ho Le ssog | Sa houtle (oh cest étrange! } Oter-mol entr honrkes : . À chaque mat qu'il dit Es ce bañser de mort, “x î Grandit. Qui mord! re à N'ois-iu ces svurahéss = Mes min, j'ai lo Fèrte, Fu È Qui tournent en croissants Et wiuit dans les noirs É Éroisssot Plansirs, Este ailes rocourhete Pélsns comme une chère, Aax are d'or des foupé (Chasse Les hilie roue AD.

Dre trois.

F1G. 8, — Les premiers vers de Musset, (Collection Paul Peltier.) (Fac-similé.)

Ces vers, insérés dans le Provincial de Dijon, alors que Musset n'avait pas dix-huit ans, sont un exemple de cette littérature lunaire, sépulcrale et saugrenue qu’il s’'amusait à pasticher, (Voir notice, p. 17.)

‘ quisition, la triste jalousie des Castillans et les embus-

L'œuvre expliquée

[Le 2 janvier 1830, parurent chez Urbain Canel Les Contes d'Espagne et d'Italie. Xs eurent un succès d’admiration et de scan- dale: «Insolencede verve, dira Sainte-Beuve en 1850 CLundis, D, audace plus que virile, grâce et effronterie de page : c'était Chérubin au bal masqué jouant au don Juan ». Et en janvier. 1833 (Portraits contemporains): « Il y avait dans ce jeune talent une connaissance prématurée de la passion humaine, une joute furieuse avec elle, comme d’un nerveux écuyer cramponné, à force de jarret et d'ongles, äu dos-d’une cavale fumante... Le poète de dix-neuf ans remuait l'âme dans ses abîmes ; il en arrachait la vase impure à une étrange profondeur. »

« Ce livre, dit le Mercure du 19e Siècle(1830), est une énigme dont l’auteur seul peut-être a le mot... Dieu nous garde aussi de vouloir décourager unsjeune homme qui a peut-être cru être sérieusement poète, et qui le sera quand il saura que Kor ioinal et le baroque ne sont pas tout à fait synonymes. »

Nisard admira les Contes, mais, disait-il à Musset (Débats du 8 avril 1830), « pourquoi se faire corrompu de si bonne heure ?.… Dans un poëte du caractère et du génie de lord Byron, la rouerie même a de la grandeur, parce qu'elle est la réaction naturelle d’un homme irrité et-fort contre une société qui ne veut pas de ses vices au prix même de sa.gloire. Dans un jeune homme, ce n’est que du dandysme. » Et le Charivari signalait, « dans cette publication nouvelle d'un homme tout nouveau, je ne sais quel parti pris de faire tout à la fois. comme Byron le

: sceptique, comme Mérimée l'Espagnol, comme Sainte-Beuve le :

poète du détail, et comme DE Hugo le poète de lexpression ! ».

Et voici comment, dans une publication antérieure et anonyme, Musset parlait de sa passion pour l'Espagne.

« L'Espagne a de tout temps été pour moi un lieu de délices où se reportaient mes pensées et mes rêves, car de si loin j'écartais de ma baguette magique la funèbre In-

Le

1, Tous ces textes sont cités par Edm. Estève, op. cit., p. 108, n. 2.

— Desherbiers ; cela était nécessaire pour l'effet,

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cades des assassins de grande route. Mais si, dans un théâtre, assis à l'écart, je voyais de loin, sous les plis d’une écharpe molle, quelqu’une de ces femmes dont Raphaël aurait peuplé son Paradis, c'était en Espagnole que

j'aimais à la transformer ; je la plaçais sous les bois touf-

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fus d’oliviers noirs, sous les berceaux d’orangers blanes, que Madrid ou Séville étalent dans leurs campagnes ; ou bien le soir, lorsque tout se taisait dans la ville, c'était derrière la jalousie de fer ou de bois peint que je voulais la voir se pencher au bruit d’une sérénade ». (L’Anglais mangeur d'opiüm, traduit de l'anglais par A. D. M, Paris, 1828. Mais ce passage a été ajouté au texte par Musset,

, comme bien d’autres.)

Nous donnons d’abord la Préface :

« Ma préface est impertinente, écrivait Musset à son oncle mais elle n’attaque personne et il est très facile de lui prêter différents sens. » Il ne voulait s’engager, ni se broüiller avec personne.]

Analyse et Extraits

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