Elle non plus ne le comprenait pas : mais C’est elle qui
.va se faire semblable à lui pour
l'aimer.
304 ALFRED DE MUSSET. FRS Re TU).
bonne, qui croyez en Dicu, à qui jamais!... Ah! je vous accuse, vous que j'aime plus que ma vie! à ciel! vous ai-je fait un reproche ? Jacqueline, pardonnez-moi. JACQUELINE Calmez-vous, venez, calmez-vous.
-FORTUNIO - ES < Et à quoi suis-je bon, grand Dieu! sinon à vous donner ma vie? sinon au plus chétif usage que vous voudrez faire de moi? ? sinon à vous suivre, à vous préserver, à écarter de vos pieds une épine? J’ose me plaindre, et vous m’aviez choisi! ma place était à votre table, j'allais compter dans ; votre existence. Vous alliez dire à la nature entière, à ces Re jardins, à ces prairies, de me sourire comme vous$; votre © belle et radieuse image commençait à marcher devant moi, | et je la suivais; j'allais vivre... Est-ce que je vous perds, 5 Jacqueline? est-ce que j'ai fait quelque chose pour que vous É me chassiez-? pourquoi donc ne voulez-vous pas fairé en- 2 core semblant de m'aimer ? 10 Il tombe sans connaissance. "4 Se > - [La pièce finit très vite : Fortunio pardonne, Jacqueline avoue, elle s’humilie, elle adore Fortunid; et une dernière scène montre da salle à manger, maitre André guilleret, Clavaroche déconft, Jacqueline et Fortunio sans ombre de remords, puisqu'elle a fait cc que voulait Clavaroche, et puisque le mari boit « aux amours de Fortunio#! »]
nue qui s’y étale, malgré le ta lent de Me Allan qui montra, dit M. Lafoscade (op. cit. 344) :
4. Sur cet étonnement d’une âme honnête devant la cruattté et la duplicité inconscientes
d'une femmnre, cf. pp. 37, 304, 311.
2. On pense à Ruy Blas «ver de terre amoureux d’une étoile. »