‹ Morceaux choisisChapitre 308 sur 439 · ALFRRD DE MUST NA UOE · texte numérisé non relu

ALFRRD DE MUST NA UOE

c'est l'étoile qui pleure !, c’est le vent qui vagit, c’est la nuit qui frissonne, l'oiseau qui vole et la fleur qui embaume; c’est le jet inespéré, l’extase alanguie, la citerne sous les palmiers, et l'espoir vermeil et ses mille amours, l’ange et la perle, la robe blanche des saules; ô la belle chose, monsieur ! C’est l'infini et V'étoilé, le chaud, le rompu, le désenivré, et pourtant en même temps le plein et le rond, le diamétral, le pyramidal, l’oriéntal, le nu à vif, l’'étreint, l'embrassé, le tourbillonnant; quelle science nou- : velle! C’est la philosophie providentielle géométrisant les. faits accomplis, puis s'élançant dans le vague des expériences pour y ciseler les fibres secrètes...

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