V. p. 410, n. 3 et noter com
bien le rythme différent prête à
ces images une figure toute nou- -
velle, — Et cf. ces vers à Aimée d’Alton, qui sont de juillet 1837:
Vois-tu ce vert sentier qui mène à la
[colline ?
Là, je t'embrasserai sous le clair firma-
[ment,
Et de la tiède nuit la lueur argentine
Sur tes contours divins flottera molle- [ment.