ACTE II
A l'acte II, Minuccio est au palais du roi; il console Perillo, qui ne
parle lui aussi que de son désespoir : il veut s’en aller à l’armée.
(CE. Introduction, p. 49.) L’imbécile Vespasiano, ce sof empanaché, cet *
auiomate ridicule, ce faquin, donne le coup de grâce à Perillo, en se
fiattant de s’être régale d’une lettre de lui à Carmosine, « son pauvre
4.« Nous sommes là une demidouzaine qui avons des bontés pour lui,» Ce grotesque se pose en amateur et en Mécène. II a
| beau se réfléter sur une infinité de choses particulières : elle ne s’épuise jamais.
quelque chose des Marquis de Molière,
2, Minuccio continue à mettre ses compliments et son conseil en forme de raisonnement serré, mais sans ombre de pédantisme : il a tant d'esprit et de cœur! Il badine et il caresse,
3, On voit que Minuccio est platonicièen. La beauté d’une femme est pour lui comme ldée souveraine de beauté, qui a