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Et mes sanglantes mains, sur moi-
[même tournées...
Dix ans plus tard, Musset aurait traité cette scène tout autrement : il aurait assagi la débauche sanglante dont il s’eira ici, ë : aurait FORUe l'étude psychologique. (V.p.450 cle out Mie Rachel.) Pa
2. Notez ce rejet, d'une audace moyenne : mais Musset en a médité d’autres plus voyants pour assurer le scandale : « frais et joyeux comme une — aile de papillon... — Si c'est alors qu’on peut la laisser comme un cieux — soulier qui n’est plus bon à rien. »
3. L’élision de Ze complément devant une préposition ou tout autre mot qu'un verbe, com- ‘mençant par une voyelle,. est courante à l’époque des classi-
ques : MozrÈèRE, Le Misanthrope,
1,2:«Mais, mon petit monsieur, prenez-le un peu moins haut. »
Fe FONTAINE, Fables, VI,1:«Voyons-le avec Esope en un sujet semblable.» Mais cette élision est pénible après un e muet, ou dit muet, qu’on est alors obligé
-d'accentuer, puisqu'il devient voyelle d'appui; même en passant vite sur l’e de coupe et en doublant la valeur de cou, l’effetest désagréable. Musset a probablement voulu faire une facétie.