Cf. Andromaque, IV, 3, Hermione et Oreste
Courez au temple. Il faut immoler.… [— Qui? — Pyrrhus.
— Pyrrhus, madame ? — Hé quoi! vo- -[tre haine chancelle ?
Les différences sont trop évidentes pour qu’on ÿ ‘insiste, Mais on peut croire que, dans imagination de Musset, un souvenir de Racine se mêlait à l’obsession shakespearienne,
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RU > » Fée or
NE CAMARGO
Abbé, je veux du sang !! J’en suis plus altérée Qu’une corneille au vent d’un cadavre attirée.
Il est là-bas, dis-tu? cours-y donc, — coupe-lui ?
La gorge, et tire-le par les pieds jusqu'ici, Tords-lui le cœur, abbé, de peur qu’il n’en réchappe, Coupe-le* en quatre, et mets les morceaux dans la nappe‘; Tu me l’apporteras et puisse m'’écraser
La foudre, si tu n’as par blessure un baiser?!
Tu tressailles, Romain‘. C’est une faute étrange
Si tu te crois ici conduit par ton bon ange!
Le sang te fait-il peur ? Pour t’en faire un manteau De cardinal, il faut la pointe d’un couteau.
Me jugeais-tu le cœur si large, que j'y porte Deux amours à la fois, et que pas un n’en sortef ? C’est une faute encor; mon cœur n’est pas si grand, Et le dernier venu ronge l’autre en entrant,