‹ Morceaux choisisChapitre 99 sur 439 · RACE · texte numérisé non relu

RACE

LE SPECTACLE DANS UN FAUTEUIL 120

PLEMET APE SEA AIT EEE LEE À E - '

‘Le second! vous déploie une robe éclatante, <

Des muscles invaineus, une chair palpitante,

Et vous laisse? à penser quels sublimes ressorts Impriment l’existence à de pareils dehors.

Celui-là voit l'effet, — et celui-ci la cause.

Sur cette double loi le monde entier repose.

Dieu seul (qui se connaît) peut tout voir à la fois.

Quant à moi, Petit-Jean, quand je vois, — quand je vois,

Je vous préviens, mon cher, que ce n’est pas grand’chose : , ; Le) ?

Car, pour y voir longtemps, j'aime trop à voir clair : Man delights not me, sir, nor woman neilher3.

Mais s’il n'était permis de choisir. une route,

Je prendrais la dernière, — et m’y noiérais sans doute, Je suis passablement en humeur de rêver, Et je m’arrête ici, pour ne pas le prouver.

Je ne sais trop à quoi tend tout ce bavardage. Je voulais mettre un mot sur la première page...

que,« de beaux ossements » ne

suflisaient pas äu goût de Musset. Mais ce vers n'est justement pas de ceux qu’il luicompour uait.

C'est-à-dire Racine ou Sha- Ééspeare.

! Laisse à penser est équivoa Musset veut dire : donne, oblige & penser.

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