V oyez Plutarque, Vie d’ A gis et de Cléomhnes. » (M
4. Cf. Ckouzet, , . Gr. Fr., § 139 A) 2°, et ici : p. 113, n. 1.
6. «Voyez Plutarque, ibid. » (M.) — Agis, VIII ; Cléoménès, V et sq.
6. Plutarque dit qu’alors les Spartiates donnèrent (( des preuves signalées de leur valeur. »
Montesquieu va beaucoup trop loin. En réalité, Agis fut massacré, et le parti démocratique
MONTESQUIEU
Ce fut le partage égal des terres qui rendit Rome capable de sortir d’abord de son abaissement et cela se sentit bien q^uand elle fut corrompue.
Elle était une petite république lorsque, les Latins ayant refusé le secours de troupes qu’ils étaient obligés de donner, on leva sur-le-champ dix légions dans la ville 2. « A peine à présent, dit Tite-Live, Rome, que le monde entier ne peut contenir, en pourrait-elle faire autant, si un ennemi paraissait tout à coup devant ses murailles : marque certaine que nous ne nous sommes point agrandis, et que nous n’avons fait qu’augmenter le luxe et les richesses qui nous travaillent.
« Dites-moi, disait Tiberius Gracchus aux nobles^, qui vaut mieux, un ciloj^en, ou un esclave perpétuel ; un soldat, ou un homme inutile à la guerre ? Voulez-vous, pour avoir quelques arpents de terre plus que les autres citoyens^,
vaincu ; Cléomène, battu à Sellasie(222), alla mourir en Egypte; les factions déchirèrent de nouveau Sparte jusqu’à rétablissement de la tyrannie.