Ctésiclès dans Athénée^ livre VI.» (M
Athénée, grammairien grec, vécut au 3c siècle de notre èc^, à Alexandrie, puis àRome. Sous le titre de Banquet des Sophistes^ il nous a laissé une vaste et précieuse compilation ; il suppose que 21 artistes ou lettrés causent dans une fête, citent
Elus de 700 auteurs. Le dénomrement en question donne 21,000 citoyens, 10,000 métèques (étrangers domiciliés à Athènes), 400,000 esclaves (entre 317 et 307 av. J. G.).
Quant à Démétrius de Phalère, homme politique du parti macédonien, il eut en mains le pouvoir de 318 à 308.
On devine avec quelle prudence les historiens modernes se serviraient de statistiques pareilles. D’après Mommsen, il n’y aurait pas eu plus de 30,000 citoyens à la chute de la royauté ; en 338 av. J. C., il y en aurait eu 165,000.
2. (( C’étaient des citoyens de la ville, .appelés proprement Spartiates.
L3’'curgue fit pour eux 9,000 parts ; il en donna 80,000 aux autres habitants.
Voyez Plutarque, Vie de Lycurgue, »
(M.). Chap. VIII.
Plutarque (46-120 ap. J. G.), l’auteur grec des Biographies parallèles.