‹ Morceaux choisisChapitre 104 sur 221 · LE LENDEMAIN, L'AS-TU · texte numérisé non relu

LE LENDEMAIN, L'AS-TU

Ah I Fan nouveau débute à travers tant de larmes

Que fait ruisseler le siècle pervers, Lui qui semblait vouloir dissiper nos alarmes !

Tout T Univers Retentit, effrayé, sous le choc de tant d'armes !

Oui, c'est la grande cause, et humaine et française,

C'est son sort qui se joue en cet enfer, Dont la flamme est ton aube, hélas I mil neuf cent seize I

... Plus que le fer, Que le nombre, en l'enjeu, le bon droit parfois pèse.

Croyez ! la destinée est souvent équitable ;

Elle penche, vers le cœur éperdu, Soudain l'espoir d'un jour de lumière ineffable.

Rien n'est perdu, Car on peut se refaire après l'Inévitable.

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