LES ROSES, AU SEUIL
Par des marches de pierre usée On accède sur ce perron.
Que T empreinte du temps s'est accusée I Et le soleil sous les tilleuls fait plus d'un rond.
Et si généreuse est sa flamme Pour tout le sol ensemencé !
Aujourd'hui voici que Juin proclame Que son doux règne, où l'Eté naît, est commence
Et tous les arbres le comprennent.
Ah ! que de fruits au cerisier ! C'est un doux temps qu'à toute la garenne A promis le zéphyr dans un premier baiser.
Mais, étendant vers lui ses roses, Près du perron, a prospéré Un beau rosier, où, Soleil, tu te poses. Roses disant au Cœur un doux temps espéré I