‹ Morceaux choisisChapitre 144 sur 221 · LE CRIME A PRÉVALU · texte numérisé non relu

LE CRIME A PRÉVALU

■ind la Fatalité s'acharne sur nos cœurs, mis ne maudissons pas toujours notre misère ; If. s nous nous élevons, par des élans vainqueurs, G ndis par le malheur, calmés par la Prière.

p la philosophie, écartant les mensonges, M is nous orientons vers la réalité, E nos pensers s'en vont, sur l'aile de nos songes, rmdre un secret de vie et d'immortalité...

D ulte du Passé dont vibre ma tristesse I ) ours enfuis dont la clarté sait me guider ! jf|i horizon attend cette Aube enchanteresse ) mes pas hésitants sauront se décider.

zéphyr amoureux et berceur du Printemps, qui sai*. tant créer de fleurs à son passage, ra-t-il dissiper l'ombre affreuse des temps, I souffle qui fait naître un divin paysage ?

Si la Fleur d'Héroïsme est en toute saison Sur la terre de France, il peut, il peut encore La raviver d'espoir en cette exhalaison Où la terre, pour plaire au Ciel, tant se décore

En les troubles instants d'une distraite vie, Comment concilier un peu de mes désirs Avec l'inévitable, où l'âme, sans envie, Ecoute de la haine à travers les zéphyrs ?

Les zéphyrs les plus doux où le Printemps s'annor Lui, créateur charmant de ce monde enchanté Sur les lèvres de qui tant de beauté s'énonce, En les tressaillements d'un Monde épouvanté 'i

D'un Monde sur lequel toujours le sang. ruisselle, Parce que des bandits sinistres l'ont voulu ? Il faut donc que par eux l'Humanité chancelle Sourire des printemps !... le Crime a prévalu I

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