CE SOUFFLE-LA
(Sonnet)
\\i crépuscule, qui d'ombre vient m' enivrer,
Je me sens traversé par un vrai souffle épique,
}ui vient battre le cœur, pour le faire vibrer,
)evant son horizon terne et mélancolique î
e qui vient l'ébranler, va-t-il le délivrer ? St renaît ra-t-il dans un frisson héroïque ? i l'éclair de la Pensée, est-ce pour livrer e doute ? empêchant d'éclater magnifique ?
' Magie exhalant dans l'ombre sa douceur ! e souffle-là, que je craignais, se fait berceur, arce qu'il parle au cœur des possibles revanches ;
t qu'il semble guider vers un noble avenir pute la force et tout l'azur du souvenir, Undis qu'avec ferveur le soir baise les branches !