‹ Morceaux choisis des classiques françaisChapitre 160 sur 254 · C'est-à-dire de SaiJl · texte numérisé non relu

C'est-à-dire de SaiJl

4. On voit, dans l'une des premières scènes , qu'Aman appartenait en effet à cette race arabe qui descendait d'Esaii par Amalec , son petit-fils, et qui habitait au sud de la Judée. Aman lui-même a dit un peu plus loin :

itii au ^uu UK la juuft;. Auiaii iui-uit;iiit; a uii

Dans les mains des Persans jeune enfant apporté, Je gouverne l'empire où je lus acheté....

Race que notre Dieu de sa bouche a maudite*,

Il n'a devant Aman pu fléchir les genoux,

Ni lui rendre un honneur qu'il iîc croit dû qu'à vous.

De là contre les Juifs et contre Mardochiie

Cette haine, seigneur, sous d'autnîs noms cachée.

En vain de vos bienfaits Mardochée est paré ^ :

A la porte d'Aman est déjà préparé

D'un infâme trépas l'instrument exécrable;

Dans une heure au plus tard, ce vieillard vénérable,

Des portes du palais par son ordre arraché.

Couvert de voire pourpre, y doit être attaché.

ASSUÉRUS

Quel jour mêlé d'horreur vient eiïrayer mon âme ! Tout mon sanj,^ de colère et de honie s'enflamme. J'étais donc le jouet.... Ciel, daigne m'éclairerî Un moment sans témoins cherchons à respirer. Appelez Mardochée : il faut aussi l'entendre.

{Le roi s'éloigne^.)

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