i'our capUver l'allenlion des dames, sous-enlendu
H. Généraux de l'empereur d'.VIIeraagne Ferdinand ill, qui prirent pari il la puene de Treille ans.
/i. Termes de lorliliralions et de guerre.
5. C()»/t's<7"(' l'on fnii ù (/Kt/fyu'un /our se moquer de lui. Cette locution , qui a vieiUi, produit d'.iillenrs dans la versincaiion un elTel désa;:ri'al)l»'. • 11 laul éviter .<(ii^neusem('iil de lelo mois au tnilieu des vers, dil Vollaire, et ne ie,< jam.iis faire rencoiilrer par des syllabes qui les lieurlenl. On esl obligé de faire haici de deux syllabes, el ce son esl très-désagréable : c'est ce quon appelle le demi-hiaius. »
0. Fées, magiciennes célèbres, dont il est souvent question dans nos romans de chevalerie.
6« coilnj:ille
Et c(\ serait pour vous dos travaux fort légers Que d'y uirloi- partout la poinpo et les daugors. Ces hautes fictions vous sont bien naturelles
DORANTE
J'aiino à braver ainsi les conteurs de nouvelles;
Kt sitôt que j'en vois qiielqifun s'imacriner
Qiie ce qu'il veut in'appronflre a de quoi m'étonner,
Je le sers aussitôt d'un conte imaginaire
Qui l'étonné lui-môine et le force a se taire*....