‹ Morceaux choisis des classiques françaisChapitre 83 sur 254 · Voy. tbid., v · texte numérisé non relu

Voy. tbid., v

At secura quies et aeôcia fallere vita.*..

10 5 LA KONTAINK.

Mais quittons ces pcjiscrs : Oronte nous appelle Vous, dont il a rendu la demeure si belle, Nyrni)l)es, qui lui devez vos plu- eharfuants appas, Si le. lou^ d(i vos bords Louis porte ses pas, Tâchez de Fadoueir, lléeliissez son courage* : Il aime ses sujets, il e>t juste, il est sage : Du titre de clément rondez-le ambitieux ^ : C'est par là que les rois sont semblables aux diciix Du magnanime !Iecri qu'il contemple la vie: Dès qu'il put se venger, il en perdit Tenvie. Inspirez à Louis cette mèrne douceur :

La plus belle victoire est de vaincre son cœur. Oronte est à présent un objet de clémence : S'il a cru les conseils d'une aveugle puissance, Il est assez puni par un sort rigoureux. Et c'est être innocent que d'être malheureux^

Épître à l'éTêque d'Avranches (Boet*).

Le poète y 'témoigne son admiration pour les anciens, en laèmc; temps qu'il expose sa manière de composer.

Faute d'assez priser les Grecs et les Romains, On s'égare en voulant tenir d'autres chemins. Quelques imitateurs, sot bétail^ je l'avoue. Suivent en vrais moutons le pasteur de Mantoue^

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