‹ Morceaux choisis des grands écrivains français du XIVe siècleChapitre 137 sur 231 · PHILIPPE DESPORTES · texte numérisé non relu

PHILIPPE DESPORTES

Ainsi vivant, rien n'est qui ne m*agré6.

J'oy des oiseaux la musique sacrée, Quand, au matin, ils bénissent les cieux; Et le doux son des bruyantes fontaines Qui vont, coulant de ses roches hautaines, Pour arrouser nos prez délicieux.

Douces brebis, mes fidélles compagnes, Hayes, buissons, forests, prez et montagnes.

Soyez témoins de mon contentement :

Et vous, à dieux i faites, je vous supplie, Que, cependant que durera ma vie, Je ne connoisse un autre changement.

(Voyez Notice, page 262)

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