SUR LA MORT DE BRISSAC
Brissac, le vaillant ills d'un sage et vaillant pere, Pouvoit bien, casanant, du labeur- paternal Cueillir l'aise et le frui^; xnais n'ftimant m# 4 e \Ph Repudia du repos la mollesse et misere.
En tenant de vertu le sentier non vulgaire, Brave, se oouronna d'un Uurier eternel, Qui se vend pour la mort, quand, jeune. oojonel, Ouvroit aux vieux soldats le cbpmin de bien. f&ire;
Quand devant Musidan, Musidan I'ei6cr6, Apres mille hasards enGQurue h qon gr£, Gagna si beau layer, et perdit ea jeunesse.
Pleurons notre dommage, et louons son bonheur; Car jeune, en Men mourant, geul il a ptos g'liQflneur Que mille bien vaillant qui sent mprte en Yiej{|e.&s"
THEODORE DB BfiZE
(Voyex Notice, page 251)