I. Lalanne, Vict, de Vhist. de France
tiers (1580), de Troyes (1583), avocat general a la Cour des comptes (1585), deput*auxEtatsdeBlois(1588).Il restafidelealacauseroyale. Ses divers ecrits, plaidoyers, poesies latines et franchises, les Recher-
' thes de la France et ses Lettret ont M reunis, 1723, 2 vol. in-fol.
J M. Feugere a public (1849) un choix de ses oeuvres 1 .
Page 184, 1. 6. Vieille.... D'abord la vieille langue desSaliens.
— 1. 7. STe'changea au, qui fut ensuite echangee.
— 1. 23. Ores que, quoique.
Page 185, 1. 32. Fray, il est mi que.
Page 187, 1. 3. Cf. la farce du seizieme siecle sur la Deffaicte et occision de la Piaffe et de la Picquoree et bannittement de Mart. La Piaffe et la Picore'e sont tuees au troisieme acte.
— 1. 30. 11 riest pat que.... Nous avons m6me 6t6 jusqu'a.
Page 189, 1. 1. Boltie (fitienne de la), ne a Sarlat (Pe>igord) le !•' novembre 1530, mort a Germinian pres Bordeaux le 18 aout 1563. Conseiller au parlement de Bordeaux, ou il Itait ecoute* comme un oracle, il se lia avec Montaigne de la plus tendre amitil. A seize ans il avait d£ja traduit divers trails de Xfoophon (la Menagerie) et de Plutarque {let Rigles de Mariage, Consolation d ta femme). Peu de temps apres, a dix-huit ans, il ecrivit ce faxneux Discours de la servitude volonlaire, ■ qui semble, a dit M. Villemain, un manuscrit antique trouv6 dans les ruines de Rome, sous la statue brisee du plus jeune des Gracques. » Ce discours courut longtemps en manuscrit sous le titre de : le Contre un. II ne flit publi6 qu'en 1578 dans les Memoires de VEstat de France de Goulard et a ete depuis reimprime un tres-grand nombre de fois. On a en outre de la Boltie quelques vers *.
Page 194, 1. 13. L'amour de la vertu mfime, vers Dieu, etc.
Page 195, 1. 1. Brantome (Pierre de Bourdeille, seigneur et abb* seculier de), n6 vers 1540, mort le 15 juillet 1614. II servit avec bra* voure sous Francois de Guise, et devint gentilhomme de la chambre de Charles IX et d'Henri III. Apres la mort de Charles IX, par laquelle il perdit, si on Ten croit, de grandes chances de fortune, il se retira dans ses terres et y 6crivit des Mlmoires pleins d'originalitl, de grace, d'esprit, et aussi d'immoralitl, ou le bien et le mal sont racontes parfois avec une egale indifference, et qui offre le plus fidele miroir des moeurs de cette epoque. Ses Merits comprennent la Vie dee hommet Ulustres et des grands capitaines francais; la Vie des grands capitaines Grangers; les Anecdotes touchant let duelt; les Rodomontadet et jurements det Espagnols, etc.... Ce ne fut que longtemps apres