GRAMMAIRE DE LA LANGUE DD XVI' SIECLE. LXV
Mais bien a nos compagnes Fit voir les Soeurs compagnes Foulantes l'berbe auz sons De ses chansons.
nos nymphes,
FuyatUes le satyreau
Qui les pourchasse a la course.
Rons. 25.
Tu montas sur un char que deux lynces farouches Trainoient d'un col felon, maschantes en leurs bouehes
Un frein d'or escumeux.
Rons. 41.
Tel fut \e sommaire de la harangue genereuse et procedante d'une vraye magnanimite que pronon$a Aemylius.
Amtot, 174.
Les Gauloifl estoient de la nation celtique, lesquelz n'estant pas leur pals suffisans pour nourrir leur multitude, en estoient sortis.
Axtot, 161.
Panurge ayant choisi ung grand mouton, remportoit criant et bel- Uurt, g ey om tons les aultres et ensemUement bdlans et rrgmmrdant.
Rab. 126.
§ 128* Le seizi&me si&cle emploie le participe present comme ablatif aJbsolu.
ie me scay s'il y a faonune si parfaict qui, so voyant rlduiet a tel poinct, ne l'embrassast vifvement, estarU de soy une loy inviolable de nature.
Hosp. 153.
§ 129. I/inversion du participe present est fr&juente :
II emportoit ung grand mouton, voyant tous les aultres.
Rab. 126.
Et le plaisir que prendroys u voyant seroit petit considerant que la moindre partie de moy, qui est le corps, demoureroit.
Rab. 121.
ACRJVAMS DU XV? S&CLM. *