ORTHOGRAPHE, PRONONCIATION, ETC, CI
74), soubsmettons (Mont., 222),soi*festera'r (Mornay,232), presbtres (Amyot, 165), debteur (Marot, 15), doibt (Mont., 222), ftoubte (Mont., 217), doubtt (Hosp., 153), soubvenir (Rab., 121).
§ 199. B latin, — qui entre deux yoyelles est toujours devenu v en frangais: devoir (defcere), avoir (habere), — est rdtabli par les latinistes devant ce mdme v qui d&ja le reprSsente : debvoir (Mornay, 231), debvoirs (Mont., 216), debvrez (Marot, 15), doibvent (Mont., 203), f^bvrier (Mont., 204), fiebvres (Mont., 212).
§ 200. B est redouble dans abbas (Aub., 93), abbreuvc (Rons., 24).
§ 201. Les mots terminus au masculin par / et qui par suite font toujours veau f&minin (naif, naive), reprennent le f&u masopulin dans la torminaison feminine : vif, vi/ve, veu/\ veu/ve, d'ou grief ve (Baif, 66), naifoeU (Pasq., 186), neufve (Gayet, 178), veufvage (Rons., 23), veufves (Gharr.. 228), vifve (Hosp., 153).
Get f devant une consonne 6tait muet au seizieme si&cle, comme le montrent ces vers de Baif :
Toujours, injuste Hort, les meilleurs tu rams, ... Trois bons princes tu mets hors du conte des vifs.
BaIp, Go.
§ 202. F est redouble dans deffaire (Mont., 205), deffendent (Bo6t., 191), def fiance (Gayet, 177), eschaffaut (Brant., \96),proffit (Bellay, 182), touteffois (Bo6t., 190) ; mais dans tous ces mots il est prononcd comme f simple.
FIN DE L'lNTRODUCTlON