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216 CLASSIQUES ALLEMANDS i TROISIÈME SÉRIE.
abîmes ténébreux de l’Erèbe; à travers les ombres de la nuit, l’homme trouve les sentiers du crime. Bientôt, creusant un madrier, la hache en fait une perfide nacelle, frêle séparation entre la mort et la vie. Regarde! les chênes qui, au printemps, ombrageaient un promontoire, viennent le visiter en automnè comme mâts et frégates. Nous sommes menacés par les glaces du Kamtchatka, les sables de l’Arabie, la peste do Bysance, les torrents de lave et les flammes du Yésuve, les écueils et les rochers du Belt, le flux et le reflux de l’Elbe : la terre entière parait un immense tombeau.
Fait. .
l’épigramme.
Tantôt i’épigramme est une flèche qui frappe de la pointe, tantôt un glaive qui frappe du tranchant. Quelquefois encore, et c’est ainsi que l’aimaient les Grecs, elle est un petit tableau, un rayon envoyé non pour briller, mais pour éclairer.
Klopslock.