‹ Morceaux choisis en prose et en vers des classiques allemandsChapitre 14 sur 249 · LA FAUSSE CHARITÉ · texte numérisé non relu

LA FAUSSE CHARITÉ

Nous faisons le serment d’une éternelle philanthropie toutes les fois que nous sommes attendris, ou que nous avons accompagné quelqu’un à son dernier asile, ou que nous avons goûté un grand bonheur, ou commis une grande faute, ou observé longtemps la nature, ou lorsque nous sommes dans l’ivresse de la joie; mais, au lieu de devenir philanthropes, nous ne sommes que parjures.

J. -P. Ricbter.

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