‹ Morceaux choisis en prose et en vers des classiques allemandsChapitre 151 sur 249 · Si je ne puis apparaître sauveur bienvenu · texte numérisé non relu

Si je ne puis apparaître sauveur bienvenu

toas les yeux sont baignés de larmes *. Cette étonnante nouvelle parvient jusqu’au roi, qui éprouve un sentiment humain et fait conduire à l’instant les deux amis devant son trône.

Longtemps il les considère d’un œil surpris ; puis il leur dit : « Vous avez réussi à subjuguer mon cœur. La fidélité n’est donc pas un vain mot ! Écoutez ma prière : souffrez que je devienne aussi votre ami ; recevez-moi en tiers dans votre alliance. »

Schiller.

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