‹ Morceaux choisis en prose et en vers des classiques allemandsChapitre 190 sur 249 · CHANT DE GUERRE · texte numérisé non relu

CHANT DE GUERRE

Le Dieu qui fit naître le fer n’a pas voulu d’esclaves. S’il a mis dans la main de l’homme le sabre, l'épée, la lance, s’il lui a donné un cœur plein de courage et le franc parler de la colère , c’est afin qu’il soutienne son défi jusqu’au sang, jusqu’à la mort.

Ce que Dieu a voulu, nous l’exécuterons fidèlement; jamais nous ne nous mettrons à la solde des tyrans pour égor^ ger nos semblables 1 ; quant à celui qui combat pour la mort

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