‹ Morceaux choisis en prose et en vers des classiques allemandsChapitre 191 sur 249 · Pour fendre les crânes humains · texte numérisé non relu

Pour fendre les crânes humains

et la honte , nous le hacherons en pièces : jamais sur le sol de l’Allemaghe il ne partagera les droits des citoyens allemands

Allemagne, ô sainte patrie 1 terre d’amour et de fidélité 1 noble et beau pays! nous le jurons encore une fois, anathème sur les infâmes et les esclaves I qu’ils deviennent la pâture des corneilles et des corbeaux! nous partons pour renouveler la bataille d’Hermann; nous voulons nous venger.

Que les flammes étincelantes s’élèvent dans les airs en mugissant * I Pour vous , Allemands , serrez vos rangs pour défendre la patrie 1 Élevez vos cœurs, élevez vos bras vers le ciell et tous d’une voix unanime écriez-vous : L’esclavage a une fin.

Qué les clairons , que les fifres retentissent 1 Étroitement unis, nos glaives en ce jour se rougiront de sang, du sang des ennemis et des tyrans. O jour heureux de la vengeance 1 vengeance! mot si doux pour les oreilles allemandes, intérêt sacré de nos cœurs *.

Que les drapeaux , que les étendards s’agitent au gré des vents ! Nous voulons aujourd'hui nous encourager mutuellement à mourir de la mort des héros. Allons! flotte, noble bannière du triomphe, précède nos hardis bataillons 1 Nous vaincrons, ou nous trouverons ici le doux trépas des hommes libres.

Amdt.

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