‹ Morceaux choisis en prose et en vers des classiques allemandsChapitre 210 sur 249 · LE COEUR D’UNE MÈRE · texte numérisé non relu

LE COEUR D’UNE MÈRE

Cœur maternel; ô cœur maternel! Ah! qui a mis en loi celte exquise sensibilité, ces alternatives d’émotions', cette volupté, cette douleur, ce mélange d’horreur et de tendresse? Dieu qui forme les cœurs dit à la liqueur rouge qui circule dans les veines : Coule plus doucement, sois paisible et bonne.

Et voilà que toutes les flammes , se précipitant du haut du ciel comme un torrent, vinrent se concentrer dans un cœur, et ce fut un cœur maternel. Cœur maternel, ô cœur maternel ! ce sentiment plein d’amour, ces alternatives d’émotions, cette volupté, cette douleur, c’est un Dieu qui les a mis en toi.

Sckubart.

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