‹ Morceaux choisisChapitre 139 sur 530 · Cf. plus haut Lucile, p · texte numérisé non relu

Cf. plus haut Lucile, p

Lucile en effet avait quelques années de plus que son frère.

3. Beaucoup de paragraphes se terminent par une reflexion morale : aprè» le tableau, la méditation.

4. Chateaubriand et sa sœur s'exerçaient en effet à la poésie, dans la solitude de Combourg.

Il a dit dans ses Mémoires (Première partie, Livre III) :

Ce fut dans une de ces promenades que Lucile, m'entendant parler avec ravissement de La solitude, me dit : «Tu devrais peindre tout cela. » Oe mot me révéla la Muse ; un souffle divin pasla sur moi. Je me mis à bégayer des

vers comme si c'eût été ma langue naturelle ; jour et nuit je chantais mes plaisirs, c'est-à-dire mes bois et mes vallons : je composais une foule de petites idylles ou tableaux de la nature.

5. Réflexion mélancolique, regret d'un passé disparu à jamais.

Page 1