‹ Morceaux choisis;Chapitre 304 sur 312 · Célèbre chanteuse de la troupe des Bouffons · texte numérisé non relu

Célèbre chanteuse de la troupe des Bouffons

3. « Dessus. La plus aigüe des parties de la musique... » (Rous- SEAU, Dict. de Musique). Le dessus se divisait lui-même, selon l'élévation des notes, en « premier et second dessus ». Le chant essentiel était donné par le premier dessus. De là la recommandation du symphoniste.

4. Quinte ou viole. « La viole (aujourd’hui alto) sert à lier les dessus aux basses, et à remplir d’une manière harmonieuse le trop grand vide qui resterait entre deux; c’est pourquoi la viole est toujours nécessaire pour l'accord du tout, même quand elle ne fait que jouer la basse à l’octave, comme il arrive souvent dans la musiqueitalienne ». (Rousseau, Dict. de Musique).

qu'on nous en empêche, nous trouverons toujours le moyen de n'être jamais d’accord.

X. Nous continuerons de crier tous au scandale et à la profanation : nous nous plaindrons hautement qu’on déshonore le séjour des dieux par des bateleurs ; nous tâcherons de prouver que nos acteurs ne sont pas des bateleurs, comme les autres, attendu qu’ils chantent et gesliculent tout au plus, mais qu'ils ne jouent point; que la petite Tonnelli se sert-de ses bras pour faire son rôle avec une intelligence et une gentillesse ignominieuses ; au lieu que l’illustre M"° Chevalier! ne se sert des siens que pour aider à l'effort de ses poumons, ce qui est beaucoup plus décent; qu’au surplus il n’y à que le talent qui déroge, et que nos acteurs n’ont jamais dérogé. Nous ferons voir aussi que la musique italienne déshonore notre théâtre, par la raison qu’une Académie royale de musique doit se soutenir avec le seule pompe de son titre et de son privilège, et qu'il n'est pas de sa dignité d’avoir besoin pour cela de bonne musique?

1. Chanteuse dt la troupe fran- morceau l'ironie de Rousseau çaise. (Rapprocher l'Exfrait cité pp.

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