‹ Morceaux choisis;Chapitre 308 sur 312 · PENSÉE DE J.J.ROUSSEAU · texte numérisé non relu

PENSÉE DE J.J.ROUSSEAU

© L'Etre Etcrnel ne se voit, ni ne sentendil se fut senural ne parle |

\ Ni AUX Yeux, ni aux orétlles mais au cœur, nous pouvons bien disputer

contre son Cssen0c infinie, mais non pas le meconnaitre de bonne foi, |

| LA La » | | | | |

Moms je le conçois plus } Je, CHE je m hunmulie et hu dis: Etre des! Etres.je suis parceque tu es/c'est mélever à ma source que de mcditer | sans cesse le plus digne usage de ma raison cit de s ancantir devant |

| “toi. (2 est inon ravissement d'esprit.e est ke Slarié de ma foiblesse de me sentir accablé de ta grandei ",

À Rouler Le #° Méyisee. À ° à

Rousseau herborisant dans le parce d’'Ermenonville.

(D’après un dessin souvent reproduit de G. F. Mayer.)

F1G, 25. — J.-J. Rousseau composant son « Emile » dans |: allée de Montmorency.

C’est le Rousseau « sensible » et romantique, tel qu’on Je conçut surtout vers 1830.

Nous donnons une série de gravures qui feront connaitre les résidences de Rousseau et surtout les paysages qu'il aima ct dont il subit l'influence.

(Photo ‘Grimal, Chambéry.)

l°1G. 26. — Les Charmettes.

« Une terre de M. de Conzié, à la porte de Chambéry. Entre deux coteaux assez élevés est un petit vallon nord et sud. La maison était très logeable. Au-devant était un jardin en terrasse, une vigne au-dessus, un verger au-dessous... » (Confessions.) On distingue le monument récemment élevé à Jean- Jacques Rousseau (voir les Extraits, p. 303).

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