‹ Morceaux d'exégèseChapitre 135 sur 138 · HozcrzmanN (après Wieseler), 380. à TONER · texte numérisé non relu

HozcrzmanN (après Wieseler), 380. à TONER

2. V.53. Au lieu de xaxeïbey &eXOdvroc aùtoù ( NBCL), AD, etc. Ss. Se. mss. lat. lisent : Aéyovroc è adroù (D omet adTod) TRUTE Ro AÜTOUG vorLoy Tayros Toù Axoù. D mess. lat. ont aussi ot Pxprouiot xal où voutxot, au Het de oi yoauuaxteis xai o Paproaior (cf. 1x, 45, 46, 92) ; de même ua aor® (Ss. Sc. a au lieu de CA a«utoy, et v. 54. Cnrodvres à ApopuA rivx Aabeïiv adtoù, va ebowouwv xaTyoc Roue auto, au lieu de éveôoetovrec œTov Ünoedoai tt Èx ToÙ sTouaros adroë. De toute façon, la mise en scène se heurte à l'invraisemblance : mais le début du v. 53, dans les mss. le: plus autorisés, pourrait bien ce une correction suggérée par x1, 37, « tout le peuple » n'ayant pas de place dans la maison du ee où Jésus est censé avoir prononcé le discours précédent.

a Des ce 1. être le document qui, avec la ou du Figuier, représente le plus exactement la prédication du ae à Jérusalem. Mais la parabole du Figuier ? doit se f placer au début, et le discours contre les pharisiens au terme de cette prédication, l’un n'étant pas d’ailleurs éloi- £ gné de l’autre. À Jérusalem, comme en Galilée, Jésus réclamait la pénitence immédiate en vue du royaume prochain. L’indifférence qu’il rencontre, les chicanes et l'opposition qu'on lui fait l’amènent bientôt à reconnaître que l'heure n’est pas encore venue et que le châtiment d'Israël précé- dera le règne du Messie. On remarquera que le discours aux pharisiens ne fait qu'accentuer la menace contenue dans la parabole du Figuier. La citation prophétique, si l’on fait abstraction des retouches rédactionnelles, pour- rait s’expliquer dans la bouche de Jésus. Supposé qu’elle vienne seulement du rédacteur, elle doit traduire néanmoins assez fidèlement la pensée du Sauveur, qui a repro- ché aux Juifs leurs infidélités passées et qui a fait valoir sa propre mission comme le dernier appel de la bonté divine avant la punition réclamée par la justice. Le Christ ne parlait pas de sa mort : prenant congé de ses auditeurs, il les ajournait, sans autre explication, à son prochain avènement dans la gloire.

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