Hozrzmann
4. V. 8. xaù Rp AT Ye Uey ado lva undèv alpwov ets bdov si un ba6dov UÔ6VOY, UT &prov, Un mov, pi sis Thv Covny yalxév, 9. &AÂX dnodedemévouc doB Are xa un) EvdUoncÔE dVo AIT OV.
9. 1x, 3, où la donnée de Marc est tournée en discours direct et corrigée, en ce qui regarde le bâton, parl influence de l’autre source : pnbèv ŒlpeTe etc TV od0Y, WTE 616d0v MATE TAEAV dite &OTOV WATe apyÜpLov, LATE avx Uo JT üvas Éxerv. x, 4, Luc écrit, pour varier : un Baordtere BahAdv- TLOY, Ur Le OŒV, u1 ÜrodnuaTa.
6. V. 9. un xronobe ypucdv pndè doyupov undè yalxôv eic the. Covuc
2&v, A mioav sis 600v und Do yrrovac undè droduara ndè bd6dov.
cuivre; il s'accorde avec les deux autres pour défendre de porter double tunique, soit d'avoir une tunique de rechange, soit de revêtir uneseconde tunique sous le manteau, comme faisaient les gens de condition. La dernière hypothèse convient mieux au texte de Marc let à l'esprit de sa description, la première à la teneur et à l'intention du discours dans les deux autres Évangiles. Mais Marc donne aux apôtres un bâton que Matthieu et Luc leur refusent; il leur accorde aussi des sandales, tandis que Matthieu leur défend les souliers, et que Luc, qui ne dit rien de la chaussure des apôtres, défend aussi les souliers aux disciples. Il serait trop subtil de dire que Matthieu et Luc prennent le bâton pour une arme et autorisent le bâton de voyage, ou bien que, les souliers n'étant pas la même chose que les sandales, ils n’ont pas l'intention de défendre celles-ci. L’accord de Matthieu et de Luc tendrait à prouver que les souliers et le bâton étaient prohibés dans la source où ils ont pris le discours. Marc a pu atténuer la rigueur du précepte primitif, un bâton et des chaussures paraissant indispensables pour un voyage un peu long. La source de Matthieu et de Luc aurait pu l’exagérer, pour faire valoir le caractère exceptionnel du renoncement apostolique ?. Cependant la formule la plus absolue est peut-être encore celle qui convient le mieux à l'esprit de Jésus et aux circonstances dela première mission. Les apôtres, allant de village en village, dans un rayon peu étendu, ne feront jamais de bien longues courses, et ils se remettront absolument à la Providence, évitant toutes les précautions coutumières aux voyageurs. Les deux exceptions de Marc ressemblent assez à des corrections, et ce qui est dit des chaussures vient peu naturellement entre deux défenses *. On dirait que le second