‹ Moreau le jeune, 1741-1814Chapitre 38 sur 66 · FLEURON DE TITRE · texte numérisé non relu

FLEURON DE TITRE

celui de pouvoir travailler en paix et celui de pouvoir exposer au public le résultat de son travail. Combien d’autres, et de plus grands que lui, ont poursuivi leur œuvre dans la misère et l’oubli, sans autre joie que l’espérance d’un succès posthume !

La famille de Moreau le Jeune n’est pas éteinte. Elle s’est perpétuée jusqu’à nos jours et nous avons trouvé chez elle le plus obligeant accueil. Nous devons l’expression de notre gratitude à MM. Horace et André Delaroche-Vernet, M. Philippe Delaroche-Vernet, M. et Madame de Saint-Maurice, ses descendants, qui ont bien voulu nous ouvrir leurs colleetions et ajouter ainsi à eet ouvrage l’attrait des œuvres d’art familiales qu’ils possèdent.

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MARIE-MADELEINE PARKER Peinture par J. Reynolds

{Appartient à M. Horace Dclaroche-Veriiet)

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