enfants vaccinés sur
— la mortalité est tombée de 6,6 % à 2 % chez les vaccinés. A Marseille (de 1926 à 1934) 700 enfants vaccinés:;
31 décès de nature non tuberculeuse.
6 méningites (dont 4 survenues avant 3 mois) non contrôlées.
— mortalité tuberculeuse : 0,86 %; — mortalité générale : 4,4 %.
À Dijon (Paul BARON).
— mortalité générale de 0 à 1 an : 6,4 % sur 15.377 cas; — mortalité générale : 6,9 % sur 171 enfants vaccinés.
Il n’y a donc aucune amélioration de la mortalité
infantile.
A Dakar, mortalité générale de 1928 à 1932 :
chez les non-vaccinés : 39 p. cent, 34 p. cent, 32 p. cent, 30 p. cent, 19 p. cent.
Chez les vaccinés : 28 p. cent, 24 p. cent, 18 p. cent, 15 p. cent, 4 p. cent.
Statistiques de quelques pays étrangers :
En Belgique, vaccination sytématique de tous les enfants nés à la Maternité universitaire de Bruxelles; pas de diminution de la mortalité générale.
En Roumanie, de 1926 à 1933 : 17.535 enfants vaccinés, jamais d’accidents.
2,5 % de tuberculose chez les non-vaccinés, 1,3 chez les vaccinés.
— Mortalité infantile moyenne (sur 5 ans) 26,99 Z chez les non-vaccinés, 9,94 % chez les vaccinés.
Mortalité générale à Bucarest :
Première année, non-vaccinés : 14 %, vaccinés 8 %.
Deuxième année, non-vaccinés : 4%, vaccinés, 1,4%.
En Grèce de 1925 à 1935 : 1.750 vaccinés, 1.993 nonvaccinés tous dans des conditions d’hygiène très défectueuses.
Se Er
La morbidité pour des affections anergisantes est inférieure du tiers chez les vaccinés, mortalité générale de 1 mois à 6 ans :
— vaccinés 28 %;
— non vaccinés 21,7 %.
Province de Québec, de 1926 à 1935 :
— 582 enfants vaccinés dont 249 en contact avec des tuberculoses ouvertes; 333 en contact avec des tuberculoses fermées ou prétendues telles.
— 971 témoins dont 500 en contact avec des tu-
— berculoses ouvertes; 471 en contact avec des tuberculoses fermées ou prétendues telles.
Mortalité tuberculeuse
— chez les vaccinés : 2 %
— chez les non vaccinés : 7 %.
Mortalité générale de 1 mois à 7 ans :
— chez les vaccinés : 10,3 %
— chez les non vaccinés : 18,7 %.
En Suede, nous citerons, pour terminer, la remarquable méthode utilisée par le P' WALGREN. Elle consiste à administrer le vaccin par voie intra-dermique et surtout à isoler l’enfant après la vaccination jusqu’à l’apparition de l’allergie. Aucun échec n’a été subi. Sur 400 enfants vaccinés dont les deux tiers ont été exposés à la contagion, aucun n’est mort de tuberculose, un seul a fait une tuberculose bénigne du type primaire.