SCÈNE IV
LES MÊMES, KLOPMANN.
Klopmann est armé, et porte un costume moitié bourgeois moitié militaire , un peu grotesque , mais sans charge.
KLOPMANN.
Voici le corps de réserve.
ANNA
Ah ! j'ai presque eu peur : heureusement ce n'est que
Klopmann : à peine si on le reconnaît sous cet accoutrement : comme cela change de suite un homme ! C'est qu'il a vraiment un air martial, équipé de la sorte.
KLOPMANN.
Fort bien, mam'zelle, riez ; je ne plaisante plus, moi, dès que je suis sous les armes.
LOUISE
Rentrons, Anna ; mon cher Klopmann, je suis charmée de te voir en si bonne disposition ; tu veilleras sur nous.
KLOPMANN.
Soyez en repos ; la porte de la maison est bien fermée; d'ailleurs je suis solide au poste.