I*rosprr M» ririH T. Mosaïqitc. Malco Falcone. N'ision
de Charles XI. L'Enlèvement de la Redoute. Tamango. Federigo. La Partie de Trictrac. Le Vase Étrusque, l^es Mécontents. Lettres d'Espagne. — Avec une préface par Eugène Marsan. Paris, le Divan, 37, rue Bonaparte, M CM XXX, petit in-12.
Collection : Le Livre du Divan, xii-351 pages. Plus 1 faux titre et 1 feuillet non chiffré pour la table. Au verso de la table, « achevé d'imprimer le 24 juin 1930 ». Au verso du faux titre, justification du tirage : 15 exemplaires sur japon impérial, 1,500 sur vergé. Au verso du titre, avertissement sur l'édition; la quatrième lettre d'Espagne (Les Sorcières espagnoles) a été ajoutée aux autres, « avec le texte quelque peu corrigé » des Dernières Nouvelles. « Pour tous les autres chapitres, nous avons également suivi non pas la version originale, mais la dernière édition. »
On a relevé soigneusement toutes les variantes du texte de Mosaïque, depuis les éditions dites « pré-originales » données par les diverses Revues (et pour Mateo Falcone, depuis le manuscrit) jusqu'au dernier tirage paru du vivant de Mérimée, en 1868. Il résulte de ce travail de collation que l'histoire du texte comprend quatre époques principales :
1° Celle des publications séparées dans les Revues, principalement dans la Revue de Paris ;
2° Celle de la première édition (1833), où Mérimée introduit des corrections importantes et rectifie des erreurs de typographie ;
3° Celle de la seconde édition (1842) ; les changements augmentent d'ordinaire la propriété des termes et la netteté du style ; des additions aux Lettres d'Espagne, sous forme de notes et d'un post-scriptum, enregistrent les acquisitions faites par Mérimée pendant son voyage de 1840 ;
4° Celle de la quatrième édition (1850) ; les corrections marquent un dernier effort vers la précision et la netteté de la forme : Mérimée supprime des mots inutiles, allège des phrases, avive des expressions.
Il semble avoir considéré qu'après 1850 son texte était définitif : les tirages postérieurs n'ont fourni qu'un nombre insignifiant de variantes, purement orthographiques. Mais on n'a pas constaté sans surprise que les éditions courantes de Mosaïque (éditions Calmann-Lévy) présentent un grand nombre de passages (plus de soixante-dix) où le texte de la dernière édition parue du vivant de Mérimée (celle de 1868) a été altéré par des corrections presque toutes malheureuses, dont il n'y a pas lieu de tenir compte. L'auteur inconnu de
ces altérations apparaît tantôt comme un correcteur puriste que choque une tournure évidemment discutable (dans Tamango, il remplace de manière à ce que par de manière que), tantôt comme un correcteur timoré qui efface les archaïsmes (dans la première des Lettres d'Espagne, à la tournure : c ... Bien est-il vrai que... », il substitue : o ... // est vrai que... »), tantôt, enfin, comme un correcteur fantaisiste ou étourdi (il lui arrive de laisser tomber des fins de phrases, d'ajouter un ou deux mots, etc.). Qui donc a cru pouvoir prendre de telles libertés avec le texte de Mérimée? — On n'a pas cru devoir reproduire toutes les particularités orthographiques du texte de 183:^ (Mérimée, par exemple, écrit mécontens^ cigarres, qu'à partir de 1842 il corrige en cigares) ; on a rectifié quelques fautes évidentes, soit du texte même, soit de la ponctuation ; ces corrections sont indiquées, chaque fois, dans les variantes.
Abréviations.
Les éditions sont désignées par leur date mise entre parenthèses (1842) ; les revues, par leurs initiales, suivies de la date où le morceau y fut publié : Revue de Paris = R. P. — Revue Française = R. F. ; le manuscrit de Mateo par M$.
MATEO FALGONE
En sous-titre : Mœurs de la Corse (Ms. et R. P., 1829). Après le titre, la date : 1829, à partir de 1842.
Page 3, ligne 1. — ... se dirigeant vers l'intérieur de l'île... :
... se dirigeant au N.-O. vers l'intérieur... (1850). — , ligne 6. — ... ; c'est la patrie des bergers corses... : Le
maquis est la patrie... (1842).
— , ligne 10. — ... à une certaine étendue de bois... : ... de
forêt... (Ms.).
— , ligne 17. — ... poussent au printemps suivant... :
... poussent Vanner suivante,... (Ms.).
— , ligne 20. — ... (|ue l'on nomme maquis... : ... le Maquis...
(Ms.) : ... le maquis... {R. P., 1829).
Page 3, ligne 21. — ... le composent, mêlés et confondus... :
... mêlées et confondues... (1833, quelques exemplaires;
faute évidente).
— , ligne 23. — ... que l'homme s'y ouvrirait un passage... :
... s^y ferait un passage... (Ms.).
— , ligne 24. — ... des maquis si épais et si touffus... : ... si
épais et touffus... (Ms.).
— , ligne 25. — ... que les moufïlons... : ... mouflons... (1842).
Page 4, ligne 4. — ... garni d'un capuchon. Note : Ruppa... : Note : Pilone (1842).
— , ligne 4. — ... d'un capuchon, qui sert... : ... d'un capuchon, et qui sert... (Ms.).
— , ligne 6. — ... vous vendront du lait et du fromage... : ... vous donnent du lait^ du fromage et des châtaignes... (1842).
■ — , ligne 10. — ... en Corse en 18 — ... : ... en 181 — ... (Ms.).
— , ligne 12. — ... assez riche pour le pays... : ... pour le canton... (Ms.).
— , ligne 14. — ... des bergers, espèces de nomades... : Sic. (Ms.) : ... espèce... [R. P., 1829, et toutes les éditions).
— , ligne 18. — ... un homme petit, mais robuste... : ... robuste, mais petit... (Ms. et R. P., 1829).
Page 5, ligne 10. — On le disait aussi bon ami que... Il passait pour aussi bon... (Ms. et R. P., 1829).
— , ligne 11. — ... serviable et faisant l'aumône... : ... et aumônier... (Ms. et R. P., 1829).
— , ligne 14. — Mais on contait de lui qu'à Corte... : Mais on contait qu'à Corte... (Ms.).
Page 6, ligne 6. — ... absent depuis plusieurs heures... : ... depuis quelques heures (1850).
— , ligne 10. — ... son oncle le caporale... : ... le caporal (1850).
Note : On appelle ainsi un homme qui... En 1842 : Les caporaux furent autrefois les chefs que se donnèrent les communes corses quand elles s'insurgèrent contre les seigneurs féodaux. Aujourd'hui on donne encore quelquefois ce nom à un homme qui...
Page 6, note. — ... un homme qui... par ses alliances ou sa
clientèle... : ... ses alliances et sa clientèle... {/?. P., 1829 et
— , note. — ... sur une pieva... : ... une Pieva... [li. P., 182*J) ;
... une pieve (1842).
— , note. — ... cinq castes, savoir :... : ... cinq castes :...
— , ligne 13. — D'autres coups de fusil succédèrent... ... se
succédèrent... (1842).
— , ligne 21. — ... était un ]>roscrit... ... un bandit...
(1842). Et en not<' : Ce m/)t est ici le synonyme de proscrit.
Page 7, note 1. — ... qui sert... au maintien de la police... :
... pour mnintenir la police... (Ms.).
— , note 1. — ... est un habit brun... : ... était alors...
— , ligne 23. — ... dans ta giberne... : ... dans la carchcra...
Et en note : Ceinture de cuir qui sert de giberne et de portefeuille (1842).
Page 8, ligne 8. — Le proscrit fouilla... : Le bandit... (1842). — , ligne 22. — Ensuite remarquant... : Puis remarquant...
(Ms.).
Page 9, ligne 4. — ... fort redouté des proscrits... : ... des
bandits... (1842).
— , ligne 14. — ... un bonnet pointu de peau de chèvre... ;
... un bonnet pointu en velours noir... (1842).
Page 10, ligne 7. — ... que tu as vu le Gianetto... : ... que tu as f u Gianetto... (Ms.).
Page 1 1 , ligne 11. — ... d'une table qui sert délit... : ... d^unc
table... (1842).
— , ligne 11. — ... de bancs, de colTres et d'ustensiles de
chasse ou de ménage... : ... du ménage... (1842); ... de
ménage... (ensuite).
— , ligne 24. — ... disposés à s'en retourner... : ... disposés à
retourner... (Ms.).
— , ligne 26. — ... que les menaces ne produiraient aucune
impression... : ... ne feraient... (Mr.).
Page 12, ligne 4. — ... le diable m'emporte si je ne t'emmenais pas avec moi... : ... le diable m'emporte si je ne V emmènerais pas avec moi... (1842) ; ... le diable m'emporte! Je V emmènerais avec moi... (1850).
— , ligne 18. — ... qui valait bien six écus... : ... dix écus... (1842).
— , ligne 23. — ... comme celle-là... : ... comme celle-ci... (1850).
— , ligne 28. — ... mon oncle le caporale... : ... le caporal... (1850).
Page 13, ligne 19. — ... où est Gianetto... : ... le Gianetto...
— , ligne 25. — ... si je ne te donne pas la montre à cette
condition... : ... cette montre... (Ms.).
Page 14, ligne 6. — ... et quelquefois lui heurtait le bout du
nez... : ... lui battait.:. (Ms. et R. P., 1829). — , ligne 21. — ... un homme sanglant, le poignard à la
main... : ... sanglant et le poignard... (Ms.).
Page 15, ligne 13. — ... sur mon dos, sans être fatigué... :
... sans en être fatigué... {R. P., 1829). — , ligne 24. — ... au détour du sentier... : ... d'un sentier...
— , ligne 29. — ... de porter d'autre fardeau... : ... un autre
fardeau... (Ms. et R. P., 1829).
Page 16, ligne 5. — C'était, comme on dit,... : ... comme
Von dit,... (Ms.).
— , ligne 7. — ... il n'y a point de Corse montagnard qui,
en scrutant bien sa mémoire, n'y trouve... : ... il y a peu
de Corses montagnards qui, en scrutant bien leur mémoire,
n'y trouvent... (1842).
— , ligne 18. — ... qu'il avait en bandoulière... : ... en ban-
douillère... {R. P., 1829 ; 1833).
Page 17, ligne 2. — ... et s'il voulait le défendre... : ... et
qu''il voulût... (1850).
— , ligne 12. — C'est moi, je suis Gamba, ton cousin... :
C'est moi, c'est Gamba... (Ms.).
J(,«. VAHMNTES
Pa^ 17, ligne 17. — ... au moment où l'adjudant... : ... au moment que... (Ms.).
Pape 18, lipue 13. — Oui, le Gianetto s'était caché... : Oui,
Gianetto était caché... (Ms.).
— , ligne 15. — ... à son oncle, le caporale... : ... le caporal...
Page 19, ligne 8. — Loin de moi I... : Arrière de moi 1... (Ms.). — , ligne 21. — ... descendit au pas accéléré... : ... au pas redoublé... (Ms. et R. P., 1829).
Page 20, ligne 23. — Falcone tenait ses yeux de lynx toujours attachés... : Falcone toujours tenait... (Ms.).
— , ligne 25. — ... puis le rejeta sur son épaule... : ... le jeta... (Ms.).
Page 21, ligne 7. — ... marcha quelque deux cents pas... : ... quelques... (Ms.).
Page 22, ligne 1. — ... mon cousin le caporale... : ... le
caporal... (1850).
— , ligne 2. — ... grâce au Gianetto... : ... à Gianetto... (Ms.). — , ligne 5. — Que Dieu te pardonne !... : Dieu te pardonne!...
(Ms.).
— , ligne 19. — Que l'on dise... -.Qu'on dise... (1850). — , ligne 20. — ... qu'il vienne demeurer avec nous... : ... de
t'enir demeurer... (1850),
Date à la fin du Ms. :
t;,v 14 ToC *£6. 1829.
Mexà val èç. tt,v xa). |xou, tpeTc çop.
Page 25, ligne 7. — ... de rejeter en masse toutes les preuves historiques... : ... tous les ténwignages historiques... (1850).
— , ligne 17. — ... était l'un des monarques les plus despotiques, mais l'un des plus sages... : ... était un des monarques..., mais un des plus sages... (1850).
Page 25, ligne 18. — ... qu'ait eus la Suède... : ... qu'ait
eu... {R. P., 1829).
— , ligne 22. — ... et força les États... : ... les états... (1845).
Page 26, ligne 12. — ... son chambellan, le comte Brahé... : ... le comte de Brahé... {R. P., 1829). Même variante chaque fois que le nom du comte est cité.
Page 27, ligne 19. — ... pour cacher une émotion dont il rougissait... : ... pour cacher V émotion... (R. P., 1829).
— , ligne 20. — La nuit était sombre et la lune à son premier quartier... La nuit était sombre et la lune ne paraissait pas... {R. P., 1829).
Page 28, ligne 5. — Mais qu'allait-on faire à cette heure dans une salle qui... : Mais qu'allait-on faire dans une salle qui... [R. P., 1829).
— , ligne 11. — ... une illumination d'apparat ... : ... une illumination... (1842).
Page 29, ligne 4. — ... demanda-t-il d'un ton colère. : ... d'un
ton de colère. (1850).
— , ligne 24. — N'entendez-vous pas ce bruit étrange qui
part de la salle... : N'entendez-vous pas ce bruit qui
part... ^1842).
Page 31, ligne 25. — ... devant une table couverte de grands in-folios et de parchemins... : ... devant une table sur laquelle on voyait de grands in-folios et quelques parchemins... (1842).
— , ligne 26. — Entre le trône et les bancs de l'assemblée... : Entre le trône et la salle... [R. P., 1829).
Page 32, ligne 5. — ... l'oreille ne pouvait saisir de mots articulés... : ... des mots articulés... (1842).
— , ligne 24. — Un ruisseau de sang jaillit sur l'estrade... : ... jaillit jusque sur l'estrade... {R. P., 1829).
Page 33, ligne 21. — ... que l'un des témoins compara... : ... qu'un des témoins... (1850).
r.ipe 34, ligne 16. — ... et surloul par mon zèle à travailler... : ... pour mon zèle... (1850).
— , ligne 18. — ... et à soutenir les intérêts de la religion de mes ancêtres... : ... et à défendre la religion... (1850).
L'ENLÈVEMENT DE LA REDOUTE
Dans la Revue Française (numéro XI, septembre 1829), ce morceau, qui porte le n^ VI de la livraison et qui occupe les pages 109-115, est précédé de l'avertissement suivant :
O n'est guère notre usage d'insérer dans la Re^uc Française des articles qui n'aient pour objet ni de rendre compte de quelque ouvrage récent, ni de traiter quelque question provoquée par l'état des affaires ou des esprits. Nous nous sommes empressés cependant d'accueillir quelques essais originaux dont l'à-propos et le mérite ne pouvaient manquer d'exciter l'intérêt de nos lecteurs. C'est ainsi que le Voyage de M. Becker en Grèce, et celui de M. Léon de Laborde dans le Fayoum ont pris place dans notre recueil. La Scène contemporaine que nous publions aujourd'hui est d'une forme bien différente, mais, à coup sûr, du plus vif intérêt. Nous ne prendrons pas ce moment pour répéter ce que nous avons déjà dit du talent de M. Mérimée, de sa vérité, de sa verve ; mais, si quelqu'un pouvait douter qu'à lui surtout il appartient de retracer en scènes, en dialogues, en «trames, les événoinens et les UKeurs de notre époque, qu'il lise V Enlcvemeni de la redoute, et qu'il dise si ce ne sont pas les meilleurs matériaux que l'histoire ail un jour à consulter.
Page 37, ligne 7, — Je trouvai le colonel au bivouac... : ... au bivac... (1850). Même variante dans la suite.
— , ligne 18. — ... avec les pio])<Mli()us j)resque gigantesques de sa persouFie. . . : . . . avec sa stature presque gigantesque... (1842).
Page 39, ligne 21. — Une batterie d'artillerie vint s'établir .'i notre droite, une autre à notre gauche, mais toutes les deux... Elles commerjcùrent... : Un corps d'artillerie..., un autre à notre gauche, mais tous les deux... Ils commencèrent... (/?. F., 1829).
Page 40, ligne 12. — ... que je courais un grand danger... : ... un danger réel... (1842).
Page 40, ligne 15, — ..., et je pensai au plaisir de raconter... : ... et je songeai... (1850).
— , ligne 16. — ... dans le salon de M™^ de B***, rue de Provence... : ... dans le salon de Madame de Saint- Luxan... [R. F., 1829).
— , ligne 28. — Un assez gros éclat m'enleva mon schako... : ... mon shakos... {R. F., 1829).
Page 41, ligne 4. — ... que l'axiome non bis in idem trouve son application aussi bien sur un champ de bataille... : ... que l'axiome non bis in idem est un axiome aussi bien... {R. F., 1829).
— , ligne 6. — Je remis fièrement mon schako... : ... mon schakos... {R. F., 1829).
— , ligne 16. — ... et, ajouta-t-il d'un ton plus bas et plus honteux... : ... et pz-es^we honteux... (1842).
Page 42, ligne 12. — ... et restèrent silencieux et sans tirer... : ... puis demeurèrent silencieux... (1842).
Page 43, ligne 2. — Je crois voir encore chaque soldat, l'œil
gauche... le droit caché par son fusil élevé. : ... le droit
caché par le fusil élevé. {R. F., 1829). — , ligne 5. — ..., un homme tenant une lance à feu était
auprès d'un canon. : ... tenant un boutefeu était... {R. F.,
Page 44, ligne 6. — Les canons surtout étaient encombrés par des tas de cadavres... : ... étaient encombrés sous des tas... [R. F., 1829) ; ... étaient enterrés sous des tas... (1842).
— , ligne 26. — ... mais le général C*** va nous faire soutenir. : ... va cous faire soutenir. (1842).
TAMANGO
M. Léon Vignols a signalé {Reçue d^ histoire littéraire, avriljuin 1927) une « version remaniée et inconnue de Tamango », parue en 1837 dans un périodique : la France maritime, t. II, p. 331-336.
l».Mis ce lexte, la mmvelle de Mérimée a pour titre : Une moU^ sur un négrier, et elJe est publiée sans nom d'auteur. Les noms de la plupart des personnages sont modifiés : t Tamango est changé en Daouda, le capitaine Ledoux est devenu Amédée, son navire n'est plus VEspérance, mais VAugusta, et le navire anglais la Bellone est devenu la Charlotte. ■ Remarque plus importante : le texte ne comporte que quatorze variantes, d'un intérêt assez restreint (sans compter d'assez nombreux changements de ponctuation), et une seule addition, cette phrase finale : Les principaux faits racontés dans cette narration sont historiques. Mais il présente cinquante -six suppressions qui raccourcissent d'un grand tiers le texte original. Cette version remaniée et abrégée fut reproduite dans la deuxième édition de la France maritime, édition préparée en 1848 et terminée en 1853.
Est-elle de Mérimée? M. Léon Vignols l'affirme. Il estime que les suppressions manifestent o la volonté de concision ■ de Mérimée, que presque toutes sont parfaitement justifiées et qu'elles permettent à son récit de mieux rivaliser, pour la sobriété et la netteté du trait, avec l'admirable rigueur de Mateo Falcone. Le directeur de la France maritime était M. Amédée Gréban, chef de bureau au ministère de la Marine : t collègue ministériel de l'auteur, bien que dans un autre ministère, il dut être heureux de faire plaisir à Mérimée ; en retour, celui-ci avait la chance inattendue de faire imprimer, lui vivant, une version nouvelle de son Tamango ». I^e changement des noms et du titre s'expliquerait par le désir de ménager les justes susceptibihtés du directeur de la Iici>ue de Paris et de l'éditeur de Mosaïque, lesquels avaient des droits sur le texte officiel de la nouvelle.
Telle est la thèse de M. Léon Vignols.
Il ne semble pas possible de l'admettre. Elle se heurte à cet argument cai)ital : si Mérimée, en 1837, avait voulu arrêter un texte nouveau de Tamango, il aurait imprimé ce lexte en donnant lui-même la deuxième édition de la Moêatque en 1842, édition daiis laquelle il introduisit plusieurs corrections pour établir la forme dc-finilive de son œuvre.
La version de 1837 est une version tronquée, non sans
maladresse : la plupart des coupures ne se peuvent justifier ; elles enlèvent au récit de la couleur, ou bien elles diminuent sa valeur psychologique. On pourrait douter que Mérimée ait donné son assentiment à de pareilles mutilations si Une révolte sur un négrier n'avait été réimprimée dans une seconde édition de la France maritime ; c'est lui qui fit un grand plaisir à M. A. Gréban en consentant à laisser gâter sa nouvelle. Sans doute avait-il des raisons de vouloir être agréable à un haut fonctionnaire dont le magazine allait prendre figure presque officielle et être recommandé par le ministre de la Marine pour « toutes les écoles élémentaires instituées à bord des bâtiments de l'État... ».
En insérant la nouvelle de Mérimée dans la France maritime, M. Gréban l'a réduite aux proportions d'une anecdote pathétique : il en a éliminé surtout les passages où l'ironie habile et l'érudition pittoresque de Mérimée plaidaient pour l'abolition de l'esclavage. Il ne faut point s'en étonner : le chef de bureau Gréban, explique M. L. Vignols, appartenait au « clan esclavagiste ».
On ne doit donc point tenir compte du texte de la France maritime pour l'étude des « variantes » de Tamango.
Page 47, ligne 6. — ... ne lui convenait guères... : ... guère... [R. P., 1829, 1842).
Page 48, ligne 5. — ... dans des postes subalternes. ..:... dans les postes... (1850).
— , ligne 18. — ... fin voilier, long, étroit comme un bâtiment de guerre... : ... fin voilier, étroit, long comme un bâtiment de guerre... (1842).
Page 49, ligne 7. — ... de plus qu'un autre du même port... : ... du même tonnage... (1850).
Page 50, ligne 19. — Il était revêtu d'un vieil habit... : Il était vêtu... (1842).
Page 51, ligne 7. — ... à la manière d'un grenadier qui passe la revue d'un général... : ... qui passe à la revue devant un général... (1842).
— , ligne 19. — ... ornée du portrait de Napoléon en re-
lief... ... <l»i portrait de Napoléon frappé en relief...
Page 54, ligne 20. — ... et l'esclave tomba morte à terre...
... lomha par terre... [R. P., 1829).
— , ligne 25. — ... de reconnaître dans ce vieillard... : ... dans
/<• vieillard... (1842).
— , ligne 26. — ... un guiriot ou magicien... : ... un guisiot...
Page 56, ligne 11. — Le noir insista, offrit de rendre... :
... insista, offrant de rendre... (1842). — , ligne 23. — ... de s'en aller ; mais Tamango persistait. :
... mais Tamango demeurait. {R. P., 1829).
Page 58, ligne 7. — ..., il ferma les yeux et ne fit plus aucun mouvement... : ... et ne fit plus le moindre mouvement... (R. P., 1829).
Page 59, ligne 7. — Douze nègres seulement... : Douze
nègres, au plus... {R. P., 1829).
— , ligne 20. — ... perdre par degré leur expression... :
... i^diT degrés... (1842).
Pape 62, ligne 12. — Et quVst-co que c'était donc?... : Et
qu était-ce donc... (1850).
— , ligne 28. — ... qui parle du Mama-Jumbo... : ... qui parle
de Mama-Jumbo... {R. P., 1829).
Page 64 , ligne 15. — ... ceux qui se refuseraient de l'aider. . . : ... ceux qui refuseraient de l'aider... [R. P., 1829).
— , ligne 16. — Dans ses harangues... : Dans ces harangues... {R. 7^,1829).
Page 65, ligne 6. — On lui retira le lusil au bout d'un instant... : ... au houl de quelques instants... {R. P., 1829)...
— , ligne 24. — ... ne fût en ce moment même auprès d'eux... : ... au milieu d'eux... (1850).
Page 67, ligne 1. — ... reinj)loi de cette gratification ; ils pensaient... ... gratification. Ils pensaient... (1842).
Page 68, ligne 3. — ... une foule de noirs inonde le tillac... : ... inondent... (1850).
Page 68, ligne 19. — Le blanc évita le coup ; la crosse... : ... le coup. La crosse... (1842).
Page 69, ligne 17. — ... et de la droite, armé d'un sabre... : ... de la droite, armée d'un sabre... (/?. P., 1829).
Page 71, ligne 19. — ... tombèrent les deux mâts, cassés à quelques pieds du pont (texte de 1842). En 1833, texte fautif ... : ... les deux mâts cassés, à quelques pieds du pont...
Page 72, ligne 24. — ... invoquaient leurs fétiches et ceux des blancs. Ceux-ci... : ... blancs ; ceux-ci... (1842).
Page 73, ligne 1. — ... et une vingtaine de blessés... : ... et
une quarantaine de blessés... [R. P., 1829). — , ligne 6. — ... où les blancs gardent leur eau-de-vie, et
sa joie et sa contenance prouvent assez... : ... leur eau-
de vie ; sa joie et sa contenance... (1850).
Page 74, ligne 6. — L'eau-de-vie restait : au moins... : ... restait. Au moins... (1842).
Page 75, ligne 17. — ... mais la chaloupe avec un canot seulement se trouvèrent en état... : ... se trouva... (1850).
— , ligne 18. — ... se trouvèrent en état de servir... : ... en état de service... [R. P., 1829).
Page 77, ligne 4. — Et il jeta sur le matelas, à côté de sa femme... : ... sur le matelas, à côté de sa tête... {R. P., 1829).
— , ligne 16. — ... si près que les vergues passèrent. . . : ... que ses vergues passèrent... {R. P., 1829).
Page 78, ligne 2. — ... aperçut un bâtiment démâté... :
... aperçut la carcasse d'un bâtiment démâté... (R. P.,
1829). — , ligne 12. — ... qu'on le pendit comme nègre rebelle... :
... comme un nègre rebelle... (1842).
— , ligne 17. — On le traita comme on traite les nègres... :
On le traita comme les nègres... {R. P., 1829). — , ligne 21. — Le colonel du soixante-quinzième... : Le
colonel du 75ieme... (1850).
Pape 81, ligne 2. — II a douze capucines d'or et douze capucines d'arpent... : Il a douze cercles d'or et douze cercles d'argent... (/?. P., 1829).
— , ligne 6. — D'autres fusils ont des capucines d'or et... : D'autres fusils ont des cercles d'or et... {/?. P., 1829).
— , ligne 19. — De ses douze guzlas*... La note est supprimée en 18 «2. ainsi que toutes les autres notes.
Page 82, lipne \. — ... elle s'est enfuie dans sa maison... :
... elle s'est enfuie à sa maison... {R. P., 1829). — , ligne 8. — ... son bonnet rouge*. — Note : CoilTure des
jeunes filles illyrjennes. : CoilTure des jeunes filles. (/?.
— , ligne 14. — Elle, détachant sa ceinture de soie, l'a
liée... : Et, détachant sa ceinture de soie, elle l'a liée...
Page 83, ligne 9. — ... il le tient sur son lit. : ... sous son Ht.
— , ligne 15. — Mon fusil a douze capucines d'or et douze
capucines d'argent... ... douze cercles d'or et douze
cercles d'argent... (/?. P., 1829).
Page 84, ligne 7. — ... pendait, attachée à son balcon... :
... attarhée au balcon... (/?. P., 1829). — , ligne 11. — ... et des esclaves l'emplissent... : ... et ses
esclaves... (/?. P., 1829).
Page 85, ligne 8. — ... comme elle n'avait pas de moustaches... : ... de moustache (R. P., 1829).
Fed^rigo, supprimé dans la deuxième édition de Mosaïque (1842), n'a pins Ir^tuvé place ensuite qu'' dans le recueil posthume des Dernières Nouvelles. On donne seulement à titre de curiosité les variantes de 1873.
Page 87. — Federigo. Avant le titre : Littcralure moderne {R. P., 1829).
Page 89, à la fin de la note. — ... avec les croyances du christianisme ; il paraît avoir été composé vers la fin du moyen âge... : ... avec les croyances du christianisme y et une peinture de la vie prise à la fin du moyen âge... [R. P., 1829).
— , ligne 6. — Or il avint... : ... il advint... (1873).
— , ligne 7. — ... douze fils de famille (qui se firent ensuite malandrins...). La parenthèse est remplacée par deux virgules, en 1873.
— , Hgne 18. — Jésus-Christ, suivi des saints apôtres... : ... des douze apôtres... (1873).
Page 90, ligne 12. — ... celui-ci a grand faim... : ... grand*
faim... (1873). — , ligne 15. — ... il ordonna au métayer... : ... ordonna...
{R. P., 1829 et 1873).
Page 91, ligne 8. — ... comme indigne de manger en si sainte compagnie... : ... en cette sainte compagnie... (1873).
Page 92, ligne 5. — Tu devais demander... : Tu devrais demander... (1873).
Page 94, ligne 12. — Il avait mis l'un à sa droite et l'autre à sa gauche... : Il portait l'un à droite et l'autre à gauche... {R. P., 1829 et 1873).
Page 95, ligne 2. — ... non de leur bien-jouer... : ... de leur
bien jouer... (1873).
— , ligne 14. — ... aux rayons de la joie qui perçait... : ... de
la joie qui perce... {R. P., 1829 et 1873).
Page 96, ligne 14. — Federigo partit dans la nuit... : ... partit la nuit... (1873).
— , hgne 16. — De ce moment... : Dès ce moment... (1873).
Page 97, ligne 3. — ... au-dessus de Piamonte... : ... audessus de Piemonte... {R. P., 1829 et 1873).
376 VAIUANTES
Pape 97, ligne 5. — ... pendant que Cerbère faisait fête à
sa levrette... : ... que Cerbère s'amusait avec sa levrette
(H. P., 1829 et 1873).
— , lipne 12. — Pluton, répondit Federigo, si tu estimes... :
Pluton^situ estimes... {/i. P., 1829 et 1873). — , ligne 17. — ... avec toutes celles qui peuplent tes états...
... tes États... (1873).
Page 98, ligne 11. — ... cria de toute sa force... ... de toutes
ses forces... (1873).
— , ligne 26. — ... en avait aluis soixante-dix... : ... soixante
etdijc... (1873).
Page 99, ligne 9. — Et elle monta dans l'oranger... : Elle
monta... (1873).
— , ligne 10. — ... pour cueillir une orange. Mais... : ... une
orange; mais... (1873).
Page 101, ligne 6. — ... pour ma troisième course... : ... pour
la troisième... (1873).
— , ligne 14. — ... rempli la cheminée... : ... rempli toute
h\ cheminée... (/?. P., 1829 et 1873).
Page 102, ligne 11. — Il fallut donc à toute force... : ... à toutes forces... (1873).
L'examen de ces variantes démontre que le texte des Dernières Nouvelles fut imprimé en 1873 sur celui de la Revue de Paris; on se contenta d'y faire quelques corrections qui n'ont qu'une valeur orthographique, et on y laissa entrer quelques erreurs, dues probablement aux typographes ; toutefois, on prit dans Mosaïque (édition de 1833) la rédaction de la dernière ligne de la note initiale, qui avait été heureusement modifiée par Mérimée.
Le Ban de Croatie
Dans la Hevue de Paris de 1829, le titre : litmiances \ imitées de i/lh/riqur, présente à la fois le Ban de Croatie et le
Heyduquc mourant. Un second titre : Romance | imitée de VEspagnol, présente aussitôt à la suite la Perle de Tolède.
Page 107, ligne 6. — ... les plaintes des voivodes... : ... voié-
vodes... (1842).
— , ligne 7. — Et qui avait de grandes richesses... : ... ; et
qui avait... (1842).
Le Heyduque mourant
Page 108, titre. — Le Heyduque... : VHeiduque... (1842). — , ligne 4. — ... de la chair des Pandours... : ... des pan-
dours... (1842).
— , ligne 10. — ... Botzaï, le lâche... : ... Botzai... [R. P.,
La Perle de Tolède
Page 110, ligne 6. — ... ou de l'Andaloux... : ... de VAnda-
lou... (1842) ; ... VAndalous... (1845). — , ligne 12. — ... il la tient à sa main droite... : ... rfe sa
main... (1842).
Page 111, ligne 7 . — ... que toutes les pièces sont tombées. . . :
...en sont tombées... (1850).
— , ligne 22. — L'eau de la fontaine est rouge aussi... :
Rouge aussi Veau de la fontaine... (1850).
Page 112, ligne 2. — Ayez bon courage... : Ayez courage... {R. P., 1829).
Après le titre, à partir de 1842, la date : 1830.
Page 115, ligne 5. — ... que peuvent offrir les habitants d'un vaisseau... : ... les hôtes d'un vaisseau... (1842).
— , ligne 10. — ... vous savez qu'il vous parlera d'abord de Rio-de- Janeiro dont il vient... : ... vous savez d'abord qu'il vous parlera de Rio-de-Janeiro d'où il vient... (1842).
— , ligne 24. — ... il disserte tous les jours sur le dernier
numéro du Constitutionnel... ... il commente tous les
jours le dernier numéro... (1842).
Page 116, ligne 8. — ... ma foi, l'on n'y peut plus tenir... :
... l'on n'y pouvait plus lenir... (18'i2). — , lipno 2r>. — Pourtant, que < e voyage nio parut long !... :
... que le voyage... (1850).
Page 118, ligne 13. — ... si Roger n'avait pas été la générosité même... : ... si Roger neût pas été... (1850).
Page 111>, ligne 12. — ... qu'il lui manquait de respect... :
... qu'il lui manquât de respect... (I8'i2). — , ligne 28. — II acheta les plus belles fleurs et les plus
rares... : ... et des plus rares... (/?. P., 1830).
Page 120, ligne 15. — ... que la surface de la mer, que soulève un ouragan des tropiques... : ... que la surface de la mer soulevée par un ouragan... (1850).
— , ligne 24. — ... s'en alla au café, offrit le bouquet... : ... s'en alla au café offrir le bouquet... (1842).
Page 121, ligne 7. — ... quand nous lui montrâmes que la
marchande d'oranges... : ... quand nous découvrimes que
la marchande... (1850).
— , ligne 8. — ... avec ces lettres d'amour... : ... avec les
lettres d'amour de Roger... (1850).
— , ligne 9. — ... que Gabrielle lui donnait par un rafiîne-
menl de méchanceté... : ... que Gabrielle lui avait sans
doute données par méchanceté... (/?. P., 1830). — , ligne 18, — ... voulurent faire répéter un couplet de
vaudeville à la Gabrielle... : ... un couplet de vaudeville
à Gabrielle... (1842).
Page 122, ligne 8. — ... en termes si outrageants... ... en
termes si outrageux... (1842).
— , ligne 20. — Roger, seul, se battit contre trois otTiciers... :
... se battit successivement contre trois ofTiciers... (1842).
Page 124, ligne 21. — ... il considérait toujours que cette masse appartenait... : ... il considérait toujours que la tomme totale appartenait... (/^ P., 1830).
Page 124, ligne 24. — Il fut cependant obligé de recourir... : Il avait été cependant obligé... (1842).
Page 125, ligne 7. — ... il avait beaucoup bu de punch... :
... il avait bu beaucoup de punch... (1842). — , ligne 23. — Ayant perdu quatre- vingt mille francs... :
... quarante mille francs... (1842).
Page 126, ligne 8. — Les quatre-vingt mille francs gagnés par Roger... : Les quarante mille francs... (1842).
Page 128, Hgne 26. — ... lui en donner de nouvelles... : ...des nouvelles (1850).
Page 129, ligne 7. — ... et le plus fort de ces sentiments... :
... le plus fort de ses sentiments... (1842). — , ligne 14. — ... au plus sale de nos matelots s'ils avaient
de quoi les payer... : ... s'il avait de quoi... (1842). — , ligne 23. — ... pour ne pas céder à l'horrible tentation... :
... pour ne pas céder à la tentation... (1850).
Page 131, ligne 21. — ... je me tuerai tout comme un autre... : ... tout comme une autre... {R. P., 1830).
Page 132, ligne 20. — Des quatre-vingt mille francs... : Des quarante mille francs... (1842).
Page 133, ligne 13. — ... sur les côtes de Portugal... : ... du Portugal... [R. P., 1830).
Page 134, ligne 27. — ... me dit le capitaine en interrompant son récit... : ... me dit le capitaine interrompant son récit...
Page 136, ligne 23. — ... mais notre brave capitaine... :
... mais notre... capitaine... (1850).
— , ligne 25. — ... et après une heure de combat... : ... et
après quelques heures de combat... (1842).
Page 137, ligne 18. — ... sans espoir de guérison... : ... sans espérance de guérison... (1842).
Page 138, ligne 6. — ... et nos mâts étaient fortement endommagés... : ... étaient jort endommagés... (1842).
Page 138, ligne 9. — ... notre grand mât qui ne tenait plus à rien... : ... qui ne tenait à rien... {R. P., 1830).
Page 139, ligne 3. — ... je n'en puis réchapper... : ... échapper... (1842 et 1845) ... réchapper ... (1850 ot éditions suivantes).
Sous le titre, à partir de 1842, la date : 1830.
Page 143, ligne 3. — ... qu'aux personnes... : ... qu'aux gens... (1842).
— , ligne 4. — ... à lui-même. Il recherchait... : ... à luimême. Pour lui, la société se divisait en aimables et en ennuxjeujc. Il recherchait... [R. P., 1830).
— , ligne 9. — ... en souriant agréablement et pensant à tout autre chose. On... : ... souriant agréablement. On... (R. P., 1830).
— , ligne 11. — ... h un grand seigneur, à un grand homme, et même à une femme à la mode, avec... : ... à un grand .seigneur, et même à un grand homme, avec... (R. P., 1830).
— , ligne 16. — ... un lundi à dîner... : ... à dtner un lundi... (1842).
— , ligne 21. — ... la voit le jeudi... : ... la revit... {R. P., 1830, 1842 et ensuite).
Page 144, ligne 6. — ... lui avait attiré les railleries... :
... lui attira... (R. P., 1830).
— , ligne 9. — ... de supprimer tous les dehors... : ... de
cacher... (1850).
— , ligne 10. — ... les dehors de ce qu'il regardait comme
une faiblesse déshonorante... ... de ce qu'il se reprochait
comme un vice... {R. P., 1830).
— , ligne 12. — ... cacher aux autres... : ... celer... (1850). — , ligne 19. — ... il est diflicile... ... si difficile... (R. P.,
— , ligne 24. — ... de sa société... : ... de la société... (1845).
F^'lgo 14."), ligrie 6. — ... réciprocité... : ... une réciprocité... (R. P., 1830).
Page 145, ligne 23. — Le soir... : Le même soir... (1850).
Page 146, ligne 13. — ... attentif avec toutes les femmes... :
... auprès de toutes... (1842).
— , ligne 20. — ... on avait les présomptions suivantes.
D'abord... [sic aussi 1842, 1850, 1865) : ... : d'abord...
— , ligne 22. — ... son affectation de ne jamais prononcer... :
... son affectation à... {R. P., 1830).
Page 148, ligne 17. — ... avant moi, et elle n'aimera jamais que moi... » Bientôt... : ... avant moi... » Bientôt...
Page 149, ligne 16. — ... on ne peut pas toujours rester... : ... on ne peut pas rester toujours... {R. P., 1830).
Page 150, ligne 16. — ... les jeunes anglomanes... : ... tous les jeunes... [R. P., 1830).
— , ligne 21. — ... depuis longtemps... : ... depuis bien longtemps... [R. P., 1830).
Page 151, ligne 2. — ... pour passer à la politique... : ... pour parler de la politique... (1850).
— , ligne 25. — ... et voudrais faire des conquêtes... : ... et je voudrais... [R. P., 1830 et 1850).
— , ligne 29. — ... eccentric, comme on dit en Angleterre. Aux premières... : ... eccentric. Aux premières... (R, P., 1830).
Page 153, ligne 9. — ... avec une jolie figure... : ... avec votre iolie figure... {R. P., 1830).
Page 154, ligne 10. — ... il choisit la plus douce... : ... il a choisi la plus douce... {R. P., 1830).
— , ligne 13. — ... était, de son vivant, l'homme le plus ennuyeux... : ... était r homme le plus ennuyeux... (1842).
— , ligne 19. — Vous m'accorderez également... : ... présentement... (1850).
Page 155, ligne 15. — ..., Saint-Clair, reprit Alphonse de Thémines... : ... reprit Adolphe de Thémines... {R. P.,
1830, qui, trois autres fois, appelle bien Thémines Al' phonse).
Pape 156, ligne 8. — ... dit Sainl-Clair d'un ton sec... : ... dit
enfin... (R. P., 1830).
— , ligne 9. — 11 est bien permis de le mettre en presse... :
... delemettreenpit'ces... (R. P., 1830 et 1842). — , ligne 29. — La chose passait pour certaine... : ... pour
sûre... {R. P., 1830).
Page 157, ligne 2. — ... dix-liuit mois que je n'ai été chez
elle... : ... que je ne suis allé... (1842). — , ligne 7. — ... que la femme de France la plus spirituelle... : ... la femme la plus spirituelle de France...
— , ligne 13. — ... un véritable costume turc? demanda
Thémines... : ... /m j demanda... (R. P., 1830). — , ligne 21. — Avez-vous vu le général L***?... : ... le
général *♦♦... (R. P., 1830).
— , ligne 22. — Gomment a-t-il organisé l'armée du pacha? :
Gomment a-t-il arrangé son armée? (R. P., 1830). — , ligne 23. — Le colonel C***... : Le colonel **♦... {R. P.,
Page 158, ligne 9. — La seule vue d'un liiéroglyphe me ferait évanouir... : ... me fait évanouir... {R. P., 1830).
— , ligne 22. — Je vous montrerai des armes superbes... : Je vous montrerai les belles amies... (R. P., 1830).
— , ligne 24. — ... j'ai un yataghan pour vous... : ... j'ai un alaghan... [R. P., 1830).
— , ligne 25. — ... et un khandjar pour Auguste. Vous verrez... : ... pour Auguste. J''ai aussi un costume superbe. Vous verrez... {R. P., 1830).
Page 160, ligne 12. — ... Mclck Ayatalnefons-Ebu-Esraf {R. P., 1830 et 1833) (doubl.' faute corrigée en 1842).
Page 162, ligne 16. — ... puis sauta en pieds... : texte de 1842 et des éditions suivantes. 1833 portait : nu-pieds, faute évidente puisque Saint-Glair s'est seulement « jeté sur son canai»é ».
Page 165, ligne 1. — ... qui la rendait encore plus piquante... : ... encore plus aimable... (1842).
— , lignes 5 à 8. — L'autre soir, diL-elle, vous avez cassé votre montre, et vous m'avez priée de l'envoyer à mon horloger. La voici. — Elle lui remit la montre... : ... vous avez cassé votre montre chez moi, et vous m'avez priée... [R. P., 1830) ; L'autre soir, diL-elle, j'ai cassé votre montre. La voici raccommodée. — Elle lui remit la montre... (1842).
Page 167, ligne 9. — ... dans un moment, il fut seul dans la campagne... : ... dans un moment se vit seul dans la campagne... {R. P., 1830).
— , ligne 16. — ... et qu'elle ne porte pas de bijoux! Des bijoux ! elle en a... : ... et qu'elle ne porte pas de bijoux ! elle en a... (1842).
— , ligne 24. — ... que je ne la paie pas... : ... la paye pas (1842).
— , ligne 26. — Dans peu, les mois de deuil de la comtesse allaient fmir... : Dans quelques semaines, le deuil de la comtesse allait finir... (1842).
Page 168, ligne 5. — ... à la seule idée de lier son sort à jamais avec l'ancienne maîtresse... : ... de lier son sort à l'ancienne maîtresse... (1850).
— , ligne 22. — C'était Alphonse de Thémines... : C'était Adolphe de Thémines... [R. P., 1830).
Page 169, ligne 23. — Je sais fort bien... : Je sais bien... (1850).
Page 170, ligne 1. — De ce moment, il se sentit plus calme... :
Dans ce moment... (1842).
— , ligne 12. — ... d'une gaîté étrange... : ... d'une gaieté
— , ligne 17. — Belle amie, je l'avoue ; oui... : Belle amie, je
vous l'avoue... [R. P., 1830).
Page 171, ligne 6. — Il y a dans votre sourire quelque chose de diabolique... : Il y a dans votre voix et dans votre sourire... {R. P., 1830).
384 VAIUANTES
Pape 171, ligne 7. — Vous avez l'air de vous moquer de vous-même. : ... de vous moquer de moi et de vous-même. {H. P., 1830).
— , ligne 23. — ... le mémoire de votre blanchisseuse de fin. : ... le mémoire de votre blanchisseuse. {li. P., 1830).
Page 173, ligne 12. — ... tandis que vous ne trouvez que des douas Juanas... : ... tandis que souvent vous ne trouvez que des doua Juana... (1842).
Page 174, ligne 10. — Ma cousine nous dit... : Ma cousine
m^dit... (1842).
— , ligne 18. — « Pardonnez-moi! Pardonnez-moi! »... :
« Pardonne-moi \ Pardonne-rtioi \ »... (/?. P., 1830).
Page 176, ligne 6. — Trop vraie, mon cher... : Que trop
vraie... {R. P., 1830).
— , ligne 16. — ... et il est tombé roide mort... : ... raide
mort... (1842).
— , ligne 25. — ... de lui en refaire un aussi bon. : ... de lui
en refaire un, (1850).
Page 177, ligne 13. — ... comme dit le docteur M... : ... comme dit le docteur Mésentère... {R. P., 1830).
Titre : J^s Mécontens (1810) {R. P., 1830). I^s Mécontens (1833).
Après le titre, à partir de 1842, la date : 1830.
Page 181, ligne 9. — ... le comité de salut public... : ... le Comité. . .
Page 183, ligne 13. — ... votre sœur. Vous pouvez sortir... : ... votre sœur; vous pouvez sortir... (1842).
— , ligne 24. — En tout cas... (correction de 1842 ot 1850) : En tous cas... {R. P., 1830 et 1833).
Page 188, ligne 10. — ... vous n'ayez pu l'obtenir... :
... vous nayiez pu... (R. P., 1830).
— , ligne 19. — ... je ne vous en parle que pour vous faire
voir... : ... que pour faire voir... (1850).
Page 189, ligne 21. — ... mes cheveux en bandeau... : ... en bandeaux... (1842).
Page 190, ligne 12. — ... à bien déclamer la fin... : ... à bien
dire... (1850).
— , ligne 24. — ... si vous saviez à quels dangers vous vous
exposez!... vous ne m'auriez pas refusé... : ... à quels
dangers vous vous exposez..., vous nous exposez... y vous
ne m'auriez pas refusé... [R. P., 1830).
Page 193, ligne 6. — ... dont nous avons mis les Étais sens dessus dessous... : ... sans [sic) dessus dessous [R. P.,
Page 197, ligne 23. — ... dans l'artillerie volante... : ... dans l'artillerie légère (1842) [idem, plus bas).
Page 198, ligne 11. — C'est bien glorieux!... : C'était bien glorieux... [R. P., 1830).
Page 199, ligne 19. — ... ils ont eu une centaine d'hommes hors de combat... : ... une centaine de morts... [R. P., 1830); ... une trentaine d'hommes hors de combat... (1842).
— , ligne 23. — ... mais vos braves lanciers ont perdu plus de cent hommes... : ... ont beaucoup souffert... (1842).
Page 200, ligne 21. — ... que nous veuillions bien les débarrasser de leurs moines. : ... que nous voulions bien
Page 201, ligne 21. — ... dont jamais je n'avais entendu dire le plus petit mot... : ... le fnoindre mot... (1850).
Page 203, ligne 2. — Edouard, Edouard, votre discrétion... :
Écoutez, Edouard... [R. P., 1830).
— , ligne 12. — ... ont osé former le projet... : ... ont formé
le projet... (1842).
— , ligne 20. — Malepeste, cousine... : Malpeste... [R. P.,
— , ligne 28. — ... sérieusement? sans farce?... (correction
de 1842 et 1850) : ... sans farces... [R. P., 1830 et 1833).
386 VMIIANTFS
Page 209, ligne 1. - ... ainsi cjuc leur attadiemenl à leurs rois légitimes. : ... à leurs rois. {J{. P., 1830).
Page 210, ligne 9. — Monsieur le marquis... : Monsieur le marquis de Aangis... {H. /*., 1830).
Page 211, ligne 24. — On m'a dit que les ofTiciers de l'armée... : ... que parmi les officiers de l'armée... {Ji. P., 1830).
Page 213, ligne 14. — Dans l'armée de la Vendée, faute de gentilshommes pour faire des officiers... : Dans l'armée de Vendée. Fai/ft,' de gentilshommes... [R. P., 1830).
— , ligne 17. — ... sans m'en demander la permission... : ... sans me demander une permission... (1850).
Page 214, ligne 3. — Mais le mal est fait. Tâchons... : ... le mAesl fait, lâchons... (1842).
Page 215, ligne 11. — Oui, Monsieur. Outre cela... Il m'a été utile... : Oui, monsieur ; outre cela... il m'a été utile... [H. /*., 1830).
Page 216, ligne 17. — ... que la vue même de la mort... : ... que la vue de la mort même... (1850),
Page 217, ligne 25. — ... d'élire un président. Et si personne... : ... un président; et si personne... (1842).
Page 218, ligne 5. — Un président exerçant une influence énorme sur toute assemblée... : ... une influence considérable... (1842).
Page 222, ligne 15. — Il s'est tronijjé. 11 voulait la donner... : Il s'est trompé, il voulait... (1842).
Page 223, ligne 13. — ... que vous préférez, n'est-ce pas?... : ... préférez {lias), n'est-ce pas?... (1850).
Page 224, ligne 8. — ... sur un assez grand nombre de IM'Iih's feuillf's de papier à lellies... (correction de 1842- 1850) : ... papier à lettre... {H. P., 1830 et 1833).
Page 225, ligne 4. — ... dans ces contrées toujours desséchées... : ... dans ces régions... (li. P., 1830).
Page 226, ligne 4. — ... ne venait soutenir dans sa main le livre prêt à lui échapper... : ... ne venait soutenir le livre prêt à échapper de sa main... (1842) ; ... près d'échapper... (1850).
— , ligne 9. — ... un abîme de maux... : ... un ahyme... [R. P., 1830).
— , ligne 14. — ... le gouffre prêt à engloutir leur patrie... : ... près d'engloutir... (1850).
— , ligne 15. — « Un homme s'est trouvé... infirme, mutilé... : ... informe, mutilé... {R. P., 1830) (faute évidente).
Page 230, ligne 16. — Les chevaliers du Cygne... : Les Chevaliers... (1850).
— , ligne 18. — Les chevaliers de la Mort... : Les chevaliers de la mort... {R. P., 1830); Les Chevaliers... (1850).
Page 231, ligne 7. — Le marquis de Malespine. Madame a un tact exquis, (réplique supprimée en 1842).
Page 232, ligne 7. — ... une fière chandelle à la bonne vierge... : ... à la bonne Vierge... (1842-1850).
— , ligne 8. — ... dans les landes du Gros-Sablon... : ... dans la lande... (1850).
— , ligne 9. — ... nous étions deux cents qui eurent affaire... : ... qui eûmes affaire... (1850).
Page 234, Hgne 5. — Pourtant... la Rochejaquelein... (correction de 1850) : ... Laroche jaquelin... {R. P., 1830, 1833 et 1842).
— , Hgne 24. — ... elles sont traîtres en diable... : ... traîtresses... (1842).
Page 235, Hgne 13. — ... on voit encore la marque de ses dents... : ... la trace de ses dents... {R. P., 1830).
— , ligne 26. — ... le préfet qui nous enverrait tous en prison? : ... qui vous enverrait... {R. P., 1830).
Page 238, ligne 13. — ... voilà ce que je leur promets de faire... : ... voici ce que... (1842).
Page 239, ligne 4. — La comtesse, bas. Cet homme m'effraie... Ras est supprimé en 1842.
Page 239, ligne 15. — ... mais, mon brave, qui nous dil qu'une fois arrivé à Paris vous ne vous laissiez graisser la patte par la police, pour tout dire? : ... mais, mon brave, une fois arrivé à Paris, si vous vous laissiez graisser la patte, etc.. (1842).
Page 240, ligne 11. — Hem'i de La Rochejarquelin... (R. P., 1830, 1833, avec Itenry, 1812) : ... Henri de La Hochejacquelein (correction dv 1850).
Page 243, ligne 6. — Scène XI 1. Les précédents... : Scène XI (par erreur). Les précédents... {R. P., 1830).
Page 244, ligne 10. — Scène XIII : Scène XII (par erreur) (R. P., 1830).
Page 246, ligne 10. — Scène XIV : Scène XIII (par erreur) {R. P., 1830).
Page 247, ligne 18. — Pourriez-vous me faire donner de quoi changer? ... : ... me donner de quoi changer?... {R. P., 1830).
Page 248, ligne 15. — ... il faut partir dès demain pour Paris... : ... il faut partir demain... (1850).
Les combats de taureaux
Page 251. — 1831 (cette date en .sous-titre sous le I) (1842) ;
25 octobre 1830 (1842).
— .ligne 17. — ... car le haut prix... ... car le prix
éUvé... (/?. P., 1831).
Page 252, ligne 2. — ... quand une fois on a résisté à l'effet... : ... lorsqu'on a résisté... (1842).
— , lipnp 4. - ... qui n'entrent dans le cirque la première fois qui ne s'y rendent la première fois... {R. P.,
— , ligne 24. — ... un des ama leurs les plus passionnés des jeux... : ... pour Us jeux... (R. P., 1831).
Page 253, ligne 5. — Le premier taureau parui,... : ... qui parut,... (1842).
— , ligne 6. — ... je ne pensai plus à sortir... : ... je ne pensais plus... (1850).
— , ligne 16. — ... seulement dans la seconde... : ... mais seulement... (1850).
— , ligne 28. — ... majo andalous... : ... andaloux... {R. P., 1831); ... andalou... (1842); ... andalous... (1845, 1850, 1868).
Page 254, ligne 5. — ... c'est l'affaire des curieux... : ... et
c'est l'affaire... {R. P., 1831).
— , ligne 11. — ... et l'on cite... : ... et on cite... (1842). — , ligne 14. — ... Thunder-ten-Tronkh... : ... Thunderten-
Tronkh... (1842).
— , ligne 25. — ... haute d'environ six pieds... : ... d'environ
cinq pieds et demi... (1842).
— , ligne 26. — ... règne tout autour... : ... tout alentour...
Page 255, ligne 2. — ... aussi élevés qu'elle... : ... que la barrière... (1842).
— , ligne 14. — ... et dissèque les taureaux ... : ... les taureaux morts... [R. P., 1831).
— , ligne 24. — ... au-dessous on voit une table... : ... audessous, une table... {R. P., 1831).
Page 256, ligne 5. — ... en guise de pique ; sans quitter... :
... de pique, puis sans quitter.
— , ligne 15. — L'arène, avant le combat... : ... dès avant
le combat... (1850).
— , ligne 24. — ... mais peu de jeunes femmes. : ... peu de
jeunes femmes ^
1 (en note) : C^est le contraire qui est vrai aujourd'hui.
— , ligne 25. — ... ont perverti... les Espagnols... : ... les
Espagnoles... {R. P., 1831).
Page 257, ligne 1. — ... que beaucoup s'y rendaient... : ... que plusieurs... (1850).
Pagre 257, ligne 25. — ... le costume andalous... : ... andalou... (1842) ; ... andalous... (1845, 1850, 1868).
Paj?e 258, ligne 7. — ... des éperons armés de pointes de deux pouces... : ... des éperons dont 1rs pointes ont deux pouces... (/?. /'.,1831).
— , ligne 11. — ... d'un bourrelet de corde... : ... de cordes... (R. P., 1831).
Page 259, ligne 1. — ... dans sa cage (par des piqûres, etc.), sort furieux... : ... dans sa cage, sort furieux... (1842).
— , ligne 13. — ... elle l'attaque sans hésiter... : ... il l'attaque... (faute évidente en 1833, corrigée en 1842).
— , ligne 16. — ... où il baisse la tête, prêt à le frapper... : ... la tête, prêle à le frapper... {R. P., 1831).
Page 260, ligne 17. — ... pour un trait d'audace... : ... pour
une audace... (/?. P., 1831).
— , ligne 19. — ... Une fois remis sur pieds... : ... remis
sur le pied... {R. P., 1831) ... sur pied... (1845) ... sur
pieds (1850).
— , ligne 20. — ... s'il peut se relever aussi... : ... le relever...
Page 261, ligne 10. — ... de lancer les handcrillas... : ... de
planter... (1842).
— , ligne 15. — La manière... de les placer... : ... de s'en
servir... (1842).
Page 262, ligne 1. — ... en plantant les banderilles... : ... en
plaçant... [R. P., 1831).
— , ligne 10. — ... mais les camarades... : ... mais alors les
camarades... (1850).
Page 263, note. — ... des petits oiseaux... : ... de petits...
(1842). — ... en frappant... ... en s^enfonçant dans le cou
du taureau... (1842). — ... aux oreilles du taureau... :
... de V animal... (1842).
— , ligne 21. — Ce manteau s'appelle... : Cela s'appelle...
Page 264, ligne 21. — Maintenant, pour bien tuer... : Pour bien tuer... (1850).
Page 266, ligne 3. — ... qu'une draperie légère qu*il élève ... :
... qu'il enlève... {R. P., 1831).
— , ligne 7. — ... le fatiguent... : ... les fatiguent... {R. P.,
— , ligne 21. — C'est dans ce moment qu'il lui porte le
coup... : ... que le matador lui porte... (1842). — , ligne 25. — ... n'a plus rien à craindre. Le taureau... :
... craindre : le... (1842).
— , ligne 29. — ... partent des viva... : ... des vivas {R. P.,
Page 267, ligne 28. — ... s'il ne baisse pas la tête, ou s'il s'enfuit... : ... la tête, s'il s'enfuit... {R. P., 1831).
— , ligne 29. — ... un moyen bien cruel... : ... bien plus cruel... (1842) ; ... bien cruel... (1850).
Page 268, ligne 5. — ... d'un coup de poignard. C'est le seul épisode d'un combat qui répugne... : ... de poignard, seule épisode d'un combat qui... {R. P., 1831); ... de poignard. Cest le seul épisode de ces combats qui...
Page 269, ligne 6. — ... les fonctions de matador... : ... de
picador... (1842).
— , ligne 28. — ... nommé Juan Sevilla... : ... Francisco...
Page 270, ligne 1. — ... par un taureau andalous... : ... andalou... (1842) ; ... andalous... (1845, 1850, 1865).
— , ligne 10. — ... il lui enfonce... : ... enfonça... (1842).
— , ligne 14. — Chacun regardait... : Nous regardions... (1842).
— , ligne 24. — ... et veut attirer le taureau... : ... appeler le taureau... {R. P., 1831).
Page 274, ligne 4. — ... l'idée de danger... : ... du danger... (1842, 1850).
Une I \ Kri TION
Page 276. — 1831, œUe dau* eu soiis-lilie sous le il (1842). — , ligne 5. — ... je ne vois, pour .suivre rjdmirable règle... :
... je n'ai plus, pour suivre... (1850) (au lieu de règle,
leçon donnée corroctcmeni par la /?. P., 1831, la faule
rrf:nr en 1833, 1842, 1850 et 1865 ; seule l'édition de 1845
fait la correction : règle).
— , ligne 8. — ... je ne vois, dis-je, d'autre moyen que de
vous parler... ... je nai plus, dis-je, qu'à vous parler...
— , ligne 21. — ... redouté par son caractère... : ... redouté
pour son caractère... (/?. P., 1831 et 1842).
Page 277, ligne 16. — ... qu'en presque aucun autre royaume de l'Espagne... : ... qu'en aucun autre... (1850).
— , ligne 27. — ... la pâleur répandue sur sa figure. . . : ... sur sa physionomie... {H. P., 1831).
Page 278, ligne 27. — ... tandis que les gens de la bonne société... : ... de la bonne compagnie... (1842).
Page 279, ligne 5. — ... son rival ne fit qu'en rire... : ... n'en
fit que rire... (/?. P., 1831).
— , ligne 26. — ... sur la place du marché. ..:... du Marché. . .
Page 280, ligne 16. — ... à l'une des extrémités de la ville... :
... à une... (1850).
— , ligne 16. — ... et sert de porte... ... et c'est une de ses
principales portes... (1842).
— , ligne 17. — ...la Puerta de Uts Scrrnnns... : ... la Puerto
de Serranos... (/?. P., 1831).
— , ligne 28. — ... les rues les plus populeuses... : ... les
li\M9>jrêqur niées... (1842).
Page 281, ligne 1. — ... lo Puerto de Ins Serranos... : ... la Puerto dr Srrronns... (/^ /*., 1831).
Page 281, ligne 10. — Le peu d'empressement des Valenciens à voir des exécutions... : ... pour voir... (/?. P., 1831).
— , ligne 14. — ... blasés sur ces spectacles qu'ils n'ont plus d'attrait... : ... sur ce spectacle qu il n'a ^lus... (1842).
— , ligne 21. — ... la porte delà prison s'est ouverte. Aussitôt s'est présentée... (texte de 1842) : ... s'est ouverte aussitôt que s'est présentée... (/?. P., 1831) ; ... s'est ouverte, aussitôt s'est présentée... (texte fautif de 1833).
Page 282, ligne 19. — C'est l'insigne de la confrérie des agonisants... : ... Agonisants... (1842) ; ... agonisants... (1850).
— , ligne 21. — Une corde blanchâtre... : Une corde menue, blanchâtre... (1842).
Page 283, ligne 3. — ... avec la culotte et les bas noirs... : ... avec une culotte et des bas noirs... {R. P., 1831).
— , ligne 5. — ... s'il n'avait pas eu sur la tête... : ... s'il n'avait eu... (1842).
— , ligne 17. — ... comme s'il avait été longtemps renfermé dans un cachot... : ... comme celui qui a été longtemps renfermé dans un cachot... (1842).
— , ligne 22. — ... je voudrais faire aussi bonne contenance... : ... MTie aussi bonne... (1842).
Page 284, ligne 21. — ... de toutes les douleurs de la passion... : ... de \di Passion... (1842).
— , ligne 28. — Le condamné se leva... : ... se releva... {R. P., 1831).
Page 285, ligne 5. — ... auprès du condamné, et ne devaient
l'abandonner. ..:... auprès du condamné ; ils ne devaient. . .
— , ligne 17. — ... la confrérie des des ampar ados .. . : ... Dé-
samparados... (1842).
— , ligne 18. — ... les croix n'étaient pas oubliées... :
... point oubliées... {R. P., 1831).
Page 286, ligne 25. — ... comme un poltron entre deux ofli-
ciers... : ... comme un conscrit... (1842). — , ligne 27. — ... l'apitalion continuelle où l'on le lient... :
...où on le tient... (1842).
Page 287, ligne 27. — ... d'aller sur la grande place... : ... sur la place publique... (/?. P., 1831).
Page 288, ligne 3. — La place était loin d'rire remplie... :
... était bien loin... (/?. /'., 1831). — , ligne 18. — ... à leur robe de .soie noire fort, propre... :
... à leurs robes de soie noire fort propres... (1842).
Page 290, ligne 1. — ... passait la corde au cou du patient... (ainsi H. P., 1831). 1833 porte, par une faute évidente : passait la corde du patient. Les deux mots la corde terminent la ligne; les deux mots suivants, au cou, ont été omis par le compositeur. — ... passait la corde autour du cou du patient... (1842).
Page 291, ligne 8. — ... des opinions ronformos à celle de leurs gouvernants... : ... conformes à celles... (1842).
Page 292, ligne 21. — ... de cet homme, qui était un honnête muletier... : ... un honnête arriero... (R. P., 1831).
— , ligne 24. — ... enfin le traitait... : ... enfin, il le traitait... (1842).
Page 293, ligne 8. — ... nos prisonniers se révoltent... : ... nos prisonniers se révoltèrent... (1842).
Li:s VOLKl'HS
Titre : f^s voleurs en Espagne (/?. /'., 1832).
Page 297, ligne 7. — ... avec la chaleur brûlante du jour... : ... avec la chaleur du jour... [li. P., 1832).
Page 298, ligne 5. — ... auprès de la Carlota,... : ... à une
lirurdr... {H. /'., 1K32).
—, ligne 7. ~ Des petil45 anges \... :Dc petits anges... (1842).
Page 298, ligne 14. — ... une jolie Andalouse... : ... une /eu/ie Andalouse... (1842).
Page 299, ligne 19. — ... les coins de sa bouche... : ... le coin... (1850).
— , ligne 20. — ... nous pardonne à tous !... : ... nous pardonne toiisl... {R. P., 1832).
Page 300, ligne 10. — ... ils ont tous des fusils... : ... ils ont rfes fusils... (1850).
— , ligne 26. — Un jeune Anglais, avec qui j'ai lié connaissance à Grenade, avait longtemps parcouru sans accident les plus mauvais chemins de l'Espagne ; il en était venu à nier opiniâtrement l'existence des voleurs... : J'ai fait connaissance à Grenade avec un jeune Anglais qui, pour avoir longtemps parcouru... de V Espagne, en était venu... (R. P., 1832).
Page 301, ligne 5. — ... de donner de l'argent... : ... de leur
donner... (1842).
— , ligne 11. — ... ne maltraitent... (ainsi R. P., 1832 et
1842) : ... maltraitaient... (1833) est évidemment une
faute d'impression.
Page 302, ligne 3. — ... de toute sa garde-robe... : ... de sa garde-robe... (1850).
— , ligne 5. — Encore lui fallut-il endurer... : Encore fallut-il... {R. P., 1832) ; ... lui fallait-il... (1842).
— , ligne 7. — ... que les Andalous affectent... : ... Andaloux... (1842) ; ... Andalous... (1850).
— , ligne 16. — Le jeune homme qui me racontait ce vol, dont il avait été victime... : Le propriétaire des chemises, qui me racontait lui-même sa mésaventure,... {R. P., 1832).
— , ligne 18. — ... l'enlèvement de ses chemises... : ... l'enlèvement de son linge... {R. P., 1832).
— , ligne 24. — ... avoir des résultats décisifs... : ... avoir de résultats... {R. P., 1832, 1850).
Page 303, ligne 1. — La nature du pays, hérissé de montagnes... (ainsi R. P., 1832 et 1842) ; ... hérissée... (1833) est une faute évidente.
Page 303, ligne 2. — ... rentière destrurlioii dos brigands... ...âesvolrurs... (/?. P., 1832).
— , ligne 13. — D'un nuire côté, ceux-ci... : H'un autre côté, ^5 \'ol/'urs... (/?. P., 1832).
— , lijfne l'«. — ... qui complent sui- eux jxuir leurs subsistances... : ... Irtir subsistancr... (1845).
Pajfe 304, ligne fi. — ... qui apporte aux femmes des soieries... : ... qui rapporte... (1842).
— , ligne 13. — ... le coq de son village?... : ... de ce village... (1850).
— , ligne 14. — ... on l'a obligé de se jeter... : ... à se jeter... {R. P., 1832).
— , ligne 22. — Le modèle du brigand espagnol... : ... du i'oUur... (R. P., 1832).
Page 305, ligne 6. — ... de la main d'une dame... : ... d'une
femme... (1842).
— , ligne 7. — ... une aussi belle main... : ... une si belle
main... (1850). — , ligne 18. — ... un grand jeune homme de vingt-cinq à
trente ans... : ... de i'ingt ans... (R. P., 1832).
Page 306, ligne 1. — ... car il s'introduisit la nuit... ... il
s'introduisait... (1842 et 1845).
— , ligne 11. — ... à qui il avait fait confidence... : ... fait
part... {R. P., 1832).
— , ligne 19. — Un bonheur extraordinaire... : Un bonheur
continuel... (R. P., 1832).
Page 307, ligne 5. — ... soixante-dix volontaires... :
...soixante et dix... (1842,1850).
— , ligne 8. — ... charges de soixante-dix escopettes... ;
... des .soixante-dix... (1842) ; ... des soixante et dix...
Page 308, ligne 21. — ... les émanations des ... orangers
en fleurs... : ... en fleur... (1845).
— , ligne 22. — ... aux parfums plus substantiels s'exhalant
de plusieurs plats... : ... au j»arfum plus substantiel qui
M'exhalait... {R. P., 1832).
Page 309, ligne 1. — D'ailleurs l'étranger, par ses habillements, paraissait être... : ... à son habillement, paraissait être... (1850).
— , ligne 8. — Mais ses genoux pliaient... : ... ployaient... {R. P., 1832).
— , ligne 21. — Mais, Monsieur le notaire, que lui avezvous donc fait?... : ... qu'avez-vous donc fait?... [R. P. y 1832).
— , ligne 25. — ..., deux mois avant,... : ... deux mois auparavant... (1842).
Page 310, ligne 7. — ... prit aussitôt un tabouret de liège,
l'approcha de la table... : ... s'approcha... [R. P., 1832). — , ligne 9. — ... qui paraissait à tout moment... : ... à
chaque instant... [R. P., 1832).
— , ligne 14. — ... (qui vaut mieux que le Xerez...) : ... (qui
vaut bien mieux...) {R. P., 1832).
— , ligne 18. — ... cet usage se perd dans la bonne société... :
... dans la bonne compagnie... (1842).
Page 311, ligne 8. — ... je ne vous ferai plus de mal... : ... je
ne vous ferai pas de mal... (1850).
— , ligne 24. — ... finirait peut-être un jour à la potence... :
... peut-être ses jours... {R. P., 1832). — , ligne 26. — ... à demi vêtue de mauvaises guenilles... :
... à demi couverte de guenilles... {R. P., 1832).
Page 312, ligne 13. — Le voleur serra la main à tous les convives... : ... la main de tous les convives... [R. P., 1832).
— , ligne 15. — ... il regagna ses montagnes... : ... les montagnes... (/î. P., 1832).
Page 313, ligne 14. — ... conduisait à la ville une charge de
vinaigre... : ... conduisit... {R. P., 1832). — , ligne 19. — ... rencontre le vinaigrier... : ... se rencontre
avec le vinaigrier... [R. P., 1832).
— , ligne 26. — ... cette bête, toute laide qu'elle est... :
... cette pauvre bête... {R. P., 1832).
Page 314, ligne 14. — ... et se rendit aussitôt chez Herrera... : ... et se rendit chez Herrera... {R. P., 1832).
Les sorcières espagnoles
Comme pour Federigo, on ne donne ici qu'à litre do curiohilé les variantes présentées par le texte des Dernières Nouvelles (187:}).
Page 316, ligne 3. — Valence, 1830 [sic. R. P.,
1833. Le blanc laissé à dessein entre le nom de la ville et la date semble prouver que Mérimée a oublié, au dernier moment, d'inscrire sur l'épreuve le nom du mois et le quantième qui manquaient sur le manuscrit) ; — en 1873, la date est rejetée à la fin de la lettre : Valence, novembre
Page 31 7, ligne 20. — Comme les amis de votre seigneurie. . . : ... Votre Seigneurie (1873). Même correction chaque fois.
Page 319, ligne 10. — ... pour que leurs péchés leur soient remis... : ... pour que leurs péchés soient remis... (1873).
— , ligne 25. — ... de châteaux en ruines... : ... en ruine... (1873).
Page 320, ligne 13. — ... ou dans tout autre intention... : ... ou à toute autre intention...
Page 322, ligne 13. — ... à des gens que l'on serait tenté de croire silencieux, à la difliculté que l'on éprouve... : ... vu la difficulté... (1873).
— , note 1. — D'abord c..., : D'abord p... (1873).
— , note 2. — Ce n'est pas le mal que reçoivent les yeux,
mais que font les yeux... : ... que reçoivent les yeux,
c^est celui que font les yeux... (1873).
Page 323, ligne 21. — ... qui sentent le marrane... : ... la marrane... (1873).
Page 32^», ligne 10. — ... se seront amusés dans une barque
hier soir... : ... hier au soir... (1873). — , ligne 16. — ... mais devine qui a fait le coup?... : ... qui a
faille coup/... (1873).
Page 326, ligne 23. — ... lorsque tout d'un coup... : ... tout à coup... (1873).
Page 327, ligne 16. — J'y suis allé avec toi telle nuit... : ... cette nuil... (1873) (faute évidente).
Page 328, ligne 7. — ... qui traite avec le diable est toujours mauvais marchand... : ... en est toujours mauvais marchand... (1873).
Page 329, ligne 17. — ... pour toutes sortes de choses... : ... toute sorte... (1873).
Page 330, ligne 7. — Avez-vous vu un de ces roseaux... :
Avez-vous un de ces roseaux... (1873).
Page 331, ligne 8. — ... de ces sorts qui sont bons à autre
chose qu'à courir... : ... que courir... (1873). — , ligne 10. — ... comme l'on dit... : ... comme on dit...
Page 332, ligne 4. — ... qui fait tant parler de lui maintenant en Andalousie... : ... tant parler de lui en Andalousie... (1873).