Lyon, 1685, p
3. 1676 : Colonia, Millin, Steyert, ouv. cités plus bas; Cochard, Indicateur de 1810, Curiosités, p. 12, Description historique de Lyon, p. 298, le Guide du voyageur et de l'amateur à Lyon, p. 1 19 ; Artaud, Inventaire de 1833, p. 32; 1670: Montfaucon, Comarmond, Bazin, Blanchet, ouv. cités plus bas ; Artaud, 1835; Catalogue sommaire des Musées de Lyon, pass. cité plus bas.
4. Cochard, Description, p. 298, et Guide, p. 119, l'appelle Vital Cassaire ; de même Artaud, Inventaire de 1833, p. 32. Vital Cassaire participe, en qualité d'ancien juré de la communauté des « maistres apoticaires » de Lyon, à un acte du 18 juin 1682 (Arch. mun., série HH, Arts et Métiers : Apothicaires). Il figure dans la liste des « maistres apoticaires » de Lyon en 1660, annexée aux Statuts et règlemens des marchands et maistres apoticaires de la ville de Lyon, Lyon, 1700, p. 30 ; mais il ne figure plus dans la même liste pour 1697 (ihid., p. 31).
5. Histoire littéraire de la Ville de Lyon, 1728, l, p. 237 et suiv. ; Antiquités de la Ville de Lyon, 1733, II, p. 394 et suiv. Colonia n'est que l'écho de Spon. De même Furietti, De Masivis, 1752, p. 59-
« au pié de la montagne de Fourvière ». Mais, facilement, d'autres ont pu le préciser. Artaud ^ situe la maison de M. Cassaire « au milieu de la montée du Gourguillon » ; Comarmond^, « dans le haut du Gourguillon, à gauche en montant et au-dessus de la montée des Épies ». Steyert^ identifie la vigne Cassaire avec le clos Vendôme, montée du Gourguillon. Enfin l'acte de vente conservé aux archives municipales 4 constate que la mosaïque se trouvait « dans la maison dite de Vendôme, montée du Gourguillon, n" 33 » 5. Des ouvriers remuant la terre, continue Spon, découvrirent là, à cinq ou six pieds de profondeur, un pan de muraille revêtu ^ et un pavé tout orné de mosaïque. Dans leur travail ils rompirent et gâtèrent le revêtement mural, mais le pavé resta entier, long d'environ 20 pieds et large de 10. Le propriétaire, pour le conserver et le montrer aux curieux, le fit recouvrir d'une voûte 7.
Il était toujours en place sous la même voûte au commencement du xix^ siècle, mais non pas en sûreté. « Ce local, explique Artaud s, après avoir servi de loge à des francs-maçons, fut destiné à l'usage d'un cellier. Nous l'avons vu plusieurs fois inondé de vin dans les parties les plus basses, ce qui n'a pas peu contribué à le dégrader ; d'autre part, une demoiselle Mine, qui avait ensuite acquis cette maison, persuadée que le sol... renfermait quelque trésor, cherchait de temps en temps à l'interroger avec une
1 . 1835, p. 60. — Bazin, Vienne et Lyon gallo-romains, p. 380 : « A Fourvière, dans le haut de la montée du Gourguillon >- ; Ad. Blanchet, Inventaire des mosaïques, II, n° 709 : « Montée du Gourguillon, à la maison Cassaire ; Catalogue sommaire des Musées de Lyon, 1887, p. 133, n° 10 = 1899, p. 206, a9 12 : « Dans le haut de la montée du Gourguillon ».