SCÈNE vn
Les Précëde.\ts, GROS-JEAN.
aaos-jgAM tenant à la main deux fusils, et en donnant un d Firvntn. — T'uez , v'Ià un fusil qui a fait fuir plus d'un lièvre.
PIRMIN. — Je m'en empare , mais je tâcherai de ne pas faire peur au gibier. t,h! Gros-Jean, s'il y a encore quelques fusils dans la maison, mets-les en état; nous ferous une belle salve de mousque'erie au moment de la surprise...
GROS-JEAN. — J' verrous ça !
piBMiN. — Je vais rassembler toi. l aotre monde...
BABETTE. — Allez et revenez promptement. Vous savez que »ou» frapperez trois coups à cette petite porte...
{Elle lui montre la porte à gauchti.)
piRMiB. — C'est entendu. (// sort en courant par le (oni^.)
GROS' JEAN. — Ah çà! moi, j' vas aller aussi à la provision , et MOk-> gué !... gare au premier que j" rencontre!...
BANETTE. — N'allez pas le manquer, mon père.
CROS-JBA». — Oh ! qu' non , j'ai le coup d'œil juste. {Il sot*,)