‹ MoustacheChapitre 26 sur 281 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

MOUTON «cul, arriTiat d'an air pcniif, La Duii TiCDt,

Où est donc ce trembleur de Ballot, qui me laisse seul? Tout ce qu'il m'a rapporté et tout ce que j'ai vu est bien effrayant... .\h ! ah ! on a mis un couvert ici... Cela était bitn inutile.*. Je ne soti.-è guère à souper, l'inquiétude me ri»nd malade... Et pour comble de malheur, la nuit approche. ( On frappe à la petite porte: e/?roi ,fc Afûut.m. ) On frappe, je crois... Qui diable est-ce qui est U ? ; On refrappe. )

FIRMIN en dehors. — Nanette ! Nanette !

nionTON. — Ou appelle Nanette... Si je pouvais savoir... (Poouktan* sa DOi.r. ) Qu'est-ce ?

FIRMIN en dehors. — J'ai oublié de te demander si Gros-Jean s'était emparé des fusils?

MOUTON encore plus effrayé. — Des fusils \ (A la porte. ) Oui , il les a pris.

FIRMIN. — Fort bien. En ce cas, qu'il se joigne aux gens cachés dans la grotte, nous ferons feu tous ensemble.

MOUTON o part. — Feu !... O ciel 1... (Haut. ) Ça su«Bt, (Il eou/r encore. ) Je n'entends plus lien... Voilà du positif... Us feront feu t. ;u ensemble, et il y en a cU'jà de cachés dans U grotte!... Ah! ui n Dieu ! ( Il s'assied sur uni, chatse. ) Je n'ai plus la force de me soutenir... O «ici ! j'euteuds ii\arch«r.

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