VAUDEVILLE
Alt : Bonjour, mon ami Vincent.
NANKTTB A Bollot . Désormais, monsieur Ballot, Auprès d'une jeune fille, N' VOUS troublez pas pour un mot, Si VOUS la trouvez f;»itille.
Quand vous sentirez battae votre cœur.
Lorsque vous voudrez peindre votre ardeur. Si dans ses yeux la gaieté brille.
Au lieu de n' montrer que de l'embarras! N' v/>ns effrayez pas ; (btê.)
Auprès d'une l)c;!le, n' vous effrayez pas, TOUS. N' vous effrayez pas , etc. i^**']
BALLOT. .l'ai toujours été poltron,
Même avant d'être en service ; Quand j'étais petit garçon , J'avais peur de ma nourrice :
Ah ! si quelque jour, cédant à l'amour. J'osais me marier à mon tour.
Avant que la noce ne finisse, A ma femme, je dirais tout bas ; N' vous effrayez pas , Vous me feriez peur , n' vous effrayez pas. BOBTOM. Lorsque ma femme vivait,
C'était un tigre en ménage, Elle criait, querellait !...
C'était toujours du '-apage !... Lorsque je venais mettre le holà !
Lorsque j'essayais de dire : Paix là!
Ma femme criait davantage.
Et me disait, en me pinçant le bras :
Tu ne m'effraieras pas. (^')
Mon petit Mouton , tu ne m'effraieras pas. c«os-jEAN. Et vous, que j'ai vus trembler.
Amis du jus de la treille, Près de voir, hélas! filer Votre dernière bouteille ; Quel supplice affreux, disiez-vous tout bas. De boire de l'eau clans tous nos repas !
Allez voir, je vous le conseille.
Les pressoirs remplis, les tonneaux en tas;
N' vous effrayez pas , (^Ù.)
Vous boirez du vin, ne vous effrayez pas. firm:!!. Longtemps le soldat français
Seri fameux dans l'histoire ; Ses revers et ses succès Sont des titres à la gloire ; Sou cœur magnanime, au sein des combats, Cherc'ae les périls, brave le trépas.
S'il est trahi par la victoire , Mitraille et boulet, malgré votre fracas.
Vous ne l'effrayez pas. (6iJ,
Vous tranchez ses jours, vous ne l'effrayez pas. AGATHE au public. Messieurs, du pauvre Mouton, Daignez accueillir le zèle ; Songez qu'un être aussi bon De douceur est un modèle ; L'auteur, qui, ce soir, a tremblé pour lui. En ce moment réclame votre appui.
Ah ! n'allez pas , lui cherchant querelle. Du pauvre Mouton cau«er le trépas !
Ne l'effrayez pas.
De grâce , messieurs, ne l'effrayez p».-