ÉTÉ PNR, ET O0O IL
Mais très souvent s'ajoutent à ces voies de sortie normales, des pertes anormales.
Il ne s’agit pas de calculer les pertes en eau que représentent les vomissements post-anesthésiques, une salivation ou une expectoration un peu abondante mais de mesurer ces pertes parfois très importantes que réalisent les divers drainages
Entérostomie.
Aspiration gastroduodénale.
Drainage biliaire.
Ces pertes on le sait sont bien souvent de l’ordre du litre.
Et encore certaines diarrhées post-opératoires, rares il est vrai, les vomissements importants, les exsudations plasmatiques des cavités tamponnées, les collections suppurées que l’on draine longtemps.
Ce sont là des pertes absolues en ce qu’elles prennent une eau nécessaire à des processus normaux.
Elles doivent être exactement remplacées, volume pour volume.
Enfin, il est toute une catégorie de malades chirurgicaux qui aboutissent à l'intervention dans un état de déficit hydrique, des occlus qui ont perdu par vomissements des quantités incalculées de liquides, des infectés de longue date qui ont
dû satisfaire un processus de vaporisation antithermique très augmenté, en somme des déshydratés dont nous essaierons de dégager le tableau clinique.
Catégorie de malades pour lesquels surgissent des problèmes supplémentaires quant à la ration liquide dont ils ont besoin.
Réparer ces pertes d’eau antérieures à l'intervention serait un problème facilité s’il existait un test clinique ou humoral quantitatif pour évaluer le degré de la déshydratation.
Dans l’état actuel des recherches faites à ce sujet ce test n'existe pas. COLLER et MADDOCK estiment que la perte d'eau nécessaire pour présenter des signes cliniques de déshydratation équivaut environ à 6 % du poids du corps,
c'est-à-dire Goo cc. pour un sujet de 10 kgs.
ÉUV'DarexenibDien 3.600 cc. pour un sujet de 60 kgs.